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POUR UN VOTE BLANC EFFICACE

Le 26 novembre 2010 j’écrivais

EN POLITIQUE…

26 novembre, 2010 | politique, vote blanc efficace |

 

EN POLITIQUE…

Pensez-vous qu’il faille critiquer sans cesse le clan opposé, ou bien proposer

des alternatives ?

Pour ma part, j’attends des idées nouvelles, je suis lasse d’entendre Martine

Aubry, ou Ségolène Royale faire de l’anti-Sarkozysme primaire, elles ne nous

apportent rien en rabachant les mêmes critiques à longueur de temps. Selon le

dicton : « la critique est aisée, mais l’art est difficile », il serait plus judicieux

de nous convaincre de leurs talents pour remettre le PAYS en marche :

 

 

Que comptent faire les SOCIALISTES pour arrêter la crise  ?

Que comptent faire les SOCIALISTES pour remettre les chômeurs au travail ?

Que comptent faire les SOCIALISTES contre la fuite des capitaux ?

Que comptent faire les SOCIALISTES contre la dette qui augmente de jour en

jour ?

Que comptent faire les SOCIALISTES pour la sécurité  ?

Que comptent faire les SOCIALISTES pour l’EUROPE  qui va si mal ?

etc…etc…etc…

 

Que compte faire les SOCIALISTES pour que les impôts se stabilisent (je pense

aux mairies Socialistes qui   ont considérablement augmenté leurs impôts

locaux). ?

 

 

Le gouvernement de Monsieur SARKOSY a bien des ratés, mais à quoi nous servirait-il de changer la peste par le choléra  ?

 

 

Il faudrait instituer un vote blanc qui signifierait que nous ne voyons pas qui,

dans ceux qui se présentent, pourrait sauver les FRANCAIS d’une faillite

annoncée.

 

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Pendant 9 ans  les socialistes ont critiqué la droite au pouvoir sans jamais

prévoir ce qu’ils  feraient, eux, s’ils étaient aux manettes ; maintenant  ils

critiquent encore l’UMP alors qu’ils sont au pouvoir et devraient plutôt

s’inquiéter de réussir leur quinquenat si mal engagé.

 

Aux questions posées dans mon article de novembre 2010ils n’ont encore

répondu à aucune question  qui tienne la route,   je dirais même que pour

certaines le remède est pire que la maladie.X

 

 

FLUX  RSS

encore

scenario effrayant à l’horizon………….pour les restraites ! ! !

Lorsque N. SARKOSY était au pouvoir, il fallait les

entendre les socialistes, dénigrer sa décision de

reculer l’âge de la retraite ! (Il voulait revenir au 65

ans, mais déjà avec 2 ans de plus c’était « la chienlit »

organisée par l’opposition et les syndicats).


Maintenant, non seulement l’âge de la retraite sera de nouveau reculé, mais les pensions seront dégradées par des taxes et on risque de s’orienter vers une désindexation des retraites  pour un long moment, au vu de ce qui est avancé dans l’article suivant :

Retraites : le scénario effrayant de 2060…

Le 18/12/2012 –

Réagissez !

Le Conseil d’orientation des retraites, doit publier ce mercredi un rapport dévoilant l’avenir de note système des retraites à l’horizon 2060.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas rassurant.

scenario effrayant à l'horizon.............pour les restraites ! ! !  dans ECONOMIE 323
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Selon un rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) publié ce mercredi mais dont Le Monde a pu se procurer un résumé, le déficit de notre système de retraite devrait atteindre 18,8 milliards d’euros en 2017, alors qu’il n’est que de 14 milliards en 2011.

La réforme engagée par le gouvernement sous Nicolas Sakozy en 2010, relevant progressivement l’âge de départ à la retraite à 62 ans, avait pour but de rééquilibrer les comptes, et d’oublier le déficit des retraites dès 2018. Mais, malheureusement, cela ne sera pas le cas.

Ainsi, en 2020, le rapport du COR estime que le déficit des régimes des retraites sera situé entre 20,8 milliards d’euros et 24,9 milliards d’euros, selon la situation économique. Mais en 2040, le déficit pourrait être effacé si le taux de chômage descend à 4,5%, et que le taux de productivité augmente de 2% par an. Mais ce scénario semble assez éloigné des réalités économiques que connait la France.

Dans l’hypothèse la moins favorable, avec un taux de chômage de 7% et une hausse de la productivité de 1% par an, il faudrait s’attendre à un déficit de 105 milliards d’euros en 2060 !

Nouvelles hausses d’âge légal en vue ?
Pour éviter tout ça, et revenir à l’équilibre dès 2020, le COR fait des propositions au gouvernement, qui devra choisir celle qu’il retient. Le Conseil pense qu’au delà de l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, les prélèvements sur les actifs devraient être augmentés de 1,1%, ou que le rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen diminue de 5%, ou encore que l’âge de départ en retraite soit encore augmenté de 6 mois.

Et d’ici 2040-2060, tout dépendra de la situation économique de la France. Mais en étudiant l’hypothèse moyenne, avec un taux de chômage de 4,5% et une variation de la productivité de +1,5% par an, le taux de prélèvement sur les actifs devrait être augmenté de 5 points en 2040, et de 6,2 points en 2060, ou bien diminuer de 20% en 2040 le rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen (25,3% en 2060), ou encore, augmenter l’âge de départ en retraite de 4 ans en 2040 et de 5 ans en 2060.

Dès mars 2013, le gouvernement devrait commencer des discussions avec les partenaires sociaux afin de trouver les meilleurs solutions pour retrouver l’équilibre dans le financement des retraites.

LES CHOUCHOUS DE LA GAUCHE NE SONT PAS CHOUCHOUTES

Au 1er janvier, une augmentation


du smic limitée à l’inflation,

 

 

soit 0,3 % d’augmentation

 

QUEL LUXE !!!  avec autant de ressources, les smicarts  pourront agir favorablement sur la croissance………. même s’ils doivent payer plus cher le gaz, l’électricité, le transport etc…

 

 

les économies se font sur le dos des plus faibles.

 

 

 

« Voilà une justice qu’elle est bonne »

       comme dirait  COLUCHE

 

Au 1er janvier, une hausse<br />
du smic limitée à l'inflation

La hausse du salaire minimum qui sera annoncée aujourd’hui se limitera aux critères légaux. Sans «coup de pouce», elle sera donc essentiellement calquée sur l’évolution des prix.

Revalorisation du Smic : mode d’emploi

Depuis 2010, la hausse légale s’applique au 1er janvier, et non plus au 1er juillet. Elle suit l’évolution des prix.

Fin 2011, environ un salarié sur dix était rémunéré au Smic.

 

 En  votant à gauche on s’attendait à un avenir plus confortable pour les plus démunis ( c’est du moins ce qu’affirmait    « MOI, PRESIDENT »)

 

 » L’avenir c’est la trahison des promesses « 

Daniel Pennac (Monsieur Malaussène)

 

« O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie n’ai-je donc tant

                  vécu que pour cette infamie»

de Pierre Corneille

Extrait du  » Le Cid « 

 

Justement, on attendait de la gauche qu’elle donne « un coup de pouce »

aux personnes les plus défavorisées ! comme « à l’origine c’était sa

vocation.  Et bien NON !  En  élisant F. HOLLANDE on a eu tout faux . On

s’était  déjà trompé avec MITTERRAND qui a pondu des lois comme 

« la retraite à 60 ans » qui nous a mené à la faillite où nous sommes

aujourd’hui.

 

 

 » Les Français sont des veaux  »

 disait avec juste raison le Général de

 Gaulle « .


 

 

C’est au tour des RETRAITES de « cracher au bassinet « 

 

informations économiques politiques société

Gel des Retraites complémentaires

pendant 3 ans au moins

On risque de s’orienter vers une désindexation des retraites complémentaires pour un long moment.

Le gel est annoncé pour 3 ans mais en fait, avec la crise il pourrait bien se prolonger très au-delà.

En clair, le pouvoir d’achat des retraités serait amputé chaque année de l’inflation (en plus de la cotisation fiscale nouvelle spécifique aux retraités).

Les choses se sont accélérées, vendredi, lors de la deuxième séance de négociation sur les retraites complémentaires qui doit déboucher, d’ici à mars, sur un accord paritaire visant à rééquilibrer les comptes des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés), dans le rouge à cause de la crise.

Les syndicats ont en effet répondu positivement à la proposition formulée il y a un mois par le patronat de geler pendant trois ans les pensions ou de les sous-indexer par rapport à l’inflation pendant cinq ans.

«Nous souhaitons que les retraités les plus modestes soient épargnés, a nuancé Jean-Louis Malys, le chef de file de la délégation CFDT. Les efforts à fournir doivent être partagés.»

Autrement dit, les retraités ne devront pas être les seuls à faire des sacrifices. Philippe Pihet, négociateur FO et président de l’Arrco, n’est pour sa part «pas opposé au fait d’étudier une moindre revalorisation des pensions au 1er avril 2013 dès l’instant où il y a une augmentation des cotisations». Même son de cloche de Danièle Karniewicz, chef de file de la délégation de la CFE-CGC et ex-présidente du conseil d’administration de la Cnav.

Pour elle, les efforts devront être partagés «entre les retraités, les salariés et les entreprises» et l’ex-patronne du régime général de proposer «une augmentation de 0,5% des cotisations à partager entre salariés et entreprises».

Seule la CGT s’oppose à toucher au niveau des pensions complémentaires. «Ce n’est pas aux retraités de payer la crise, s’est insurgé Éric Aubin, le “M. Retraites” de la centrale de Montreuil.

On ne peut pas baisser le niveau des pensions sans paupériser cette catégorie de la population. Les pensions ont déjà baissé.» Pour lui, les entreprises doivent payer la facture, via une hausse «progressive» de 1,65% des cotisations patronales qui permettrait, à elle seule,d’«équilibrer les régimes d’ici à 2017». Le syndicaliste suggère aussi d’élargir «l’assiette des cotisations à l’épargne salariale». Mais rien n’est fait et «le numéro d’équilibriste» à trouver pour parvenir à un accord, dixit Danièle Karniewicz, est loin d’être «évident».

Pour preuve, Jean-François Pilliard, le délégué général de l’UIMM et chef de file de la délégation patronale, s’est bien gardé de donner une position définitive. Pour lui, cette deuxième séance de discussion se bornait à «écouter les syndicats». Rien de plus. «Maintenant, nous allons analyser leurs propositions», a-t-il botté en touche, non sans faire une précision importante. «La question de l’augmentation des cotisations est prématurée», a indiqué Jean-François Pilliard, en raison de «la baisse des marges des entreprises et de leur niveau d’activité», qui demeure «préoccupante».


VOUS SENTEZ-VOUS SOLIDAIRE DE LA POPULATION MONSIEUR AYRAULT ?

Il n’y a pas que Gérard DEPARDIEU qui a trahi la FRANCE !  Loin s’en  faut ! beaucoup de personnalités du show-business, du monde sportif, et certains Français fortunés, y compris bon nombre d’entreprises désertent la France, et ne se sentent pas du tout tributaires de la population française a qui ils doivent pourtant une partie de leur fortune !

Mais il y a pire……….. que pensez de ces membres du gouvernement qui s’attribuent des émoluments qui dépassent l’entendement, liés de surcroit à des privilèges honteux   ? ? ? ? Pour ces avantages qu’ils s’approprient, la droite et la gauche marchent la main dans la main.

 

 

Parabole de la paille et de la poutre. Évangile de Luc, 6, 41 :

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi !

Les 4 véritésJean-Marc AYRAULT – Premier Ministre Français – 12/12/2012

Le premier ministre Mr Jean-marc AYRAULT se prête au jeu desr questions sur la politique de la France et des sujets concernant

Révélations sur la cagnotte secrète des parlementaires

150 millions d’euros.

C’est la cagnotte dont disposent députés et sénateurs chaque année pour financer divers projets. Mais la plus grande opacité entoure cette réserve parlementaire, dont les critères d’attribution et l’utilisation sont pour le moins floues. Le Parisien lève une partie du mystère. Révélations.

VOUS SENTEZ-VOUS SOLIDAIRE DE LA POPULATION  MONSIEUR AYRAULT  ? dans INJUSTICE mise-en-avant-rubrique

La cagnotte cachée de la REPUBLIQUE

C’est un des derniers secrets de la République : la « réserve parlementaire ». L’Assemblée dispose de 90 M, distribués en toute opacité pour financer des projets locaux. Selon notre enquête, de nombreux parlementaires réclament une plus grande transparence

Publié le 04.04.2007RÖLE

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DES MILLIONS  DEPENSES SANS CONTROLE  :

 

Comment savoir si les sommes allouées à la  » réserve parlementaire  » ne sont pas détournées de leur vocation première ? ?

REPONSE  :  Du fait de l’opacité actuelle, c’est impossible.

 

QUEL EST le véritable train de vie des députés ? Pour la première fois, « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » révèle les vrais comptes de l’Assemblée nationale.
(lire ci-dessous)
. Par ailleurs,après une enquête menée auprès des 577 députés et 331 sénateurs, nous levons le voile sur l’un des secrets financiers les mieux gardés de la République : la « réserve parlementaire », cagnotte
distribuée dans la plus grande opacité aux parlementaires.

Les curiosités des comptes de l’Assemblée.

Chaque année, l’Assemblée nationale publie ses comptes, synthétisés dans un rapport public.
Pour 2005, le député (UMP) Jean de Gaulle, qui a démissionné en janvier, s’est plié à l’exercice.
Résultat : un maigre livret de 37 pages, qui ne livre aucun détail sur les dépenses de fonctionnementet d’investissement de la représentation nationale.

Nous nous sommes procuré le « règlement de comptes de l’exercice 2005 », qui restitue tout au long de 147 pages la comptabilité précise
de l’Assemblée :

du coût du salon de coiffure aux dépenses d’affranchissement, en passant par les dépenses liées aux groupes d’amitié, rien ne manque dans cet inventaire à la Prévert des finances du Palais-Bourbon.
Selon nos informations, le budget global de l’Assemblée nationale
a augmenté de 18,3 % entre 1995 et 2005 (en hausse de 6,3 % en 2005 pour un total de 518 millions d’euros), ce qui le situe loin de l’incroyable envolée des dépenses de l’Elysée sous la présidence Chirac (+ 798 %), dénoncée récemment par le député (PS) René Dosière*.

Cependant, la zone grise du budget de l’Assemblée nationale se situe ailleurs : au nom de l’autonomie financière des députés, ces derniers se votent eux-mêmes leur propre budget, sans contrôle extérieur.

« C’est la même institution qui élabore le budget, puis le dépense, souligne un parlementaire expérimenté.
L’Assemblée vote les crédits nécessaires à son fonctionnement, sans limites. »
Les députés vivent-ils pour autant luxueusement ? Officiellement, les temps sont à la rigueur budgétaire. Cependant,l’examen des avantages liés à leur fonction réserve quelques surprises.
Signe des temps ? L’une des premières mesures de Patrick Ollier, nouveau président de l’Assemblée nationale, a été de renoncer à l’un des privilèges afférents à sa fonction : celui de disposer à vie d’un chauffeuret d’un secrétaire.

Pour entériner cette mesure, il réunira le bureau de l’Assemblée le 11 avril.
« Sa volonté est bien de réduire les dépenses, s’il découvre qu’elles sont exorbitantes », assure son entourage.
Une cagnotte de 90 millions d’euros.

Ce rapport budgétaire détaillé, réservé à quelques initiés, cache un autre secret financier, qui ne figure dans aucun document :

la« réserve parlementaire ». Il s’agit d’une enveloppe budgétaire distribuée aux parlementaires,qui choisissent de l’affecter à des projets d’investissements dans leur circonscription ou auprès
d’associations.

Soit 90 millions d’euros pour les députés, 60 millions d’euros pour les sénateurs.
Si la destination de ces fonds n’est guère contestable, sa distribution en amont relève du «fait du prince ». Une pratique surannée dénoncée aujourd’hui par la majorité des parlementaires interrogés, qui réclament une nécessaire transparence.

 

 

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