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Nouveau scandale de santé alimentaire dû au marché unique européen : Le bœuf britannique tuberculeux

Nouveau scandale de santé alimentaire dû au marché unique

européen : Le bœuf britannique tuberculeux

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7 juillet 2013 : On vient d’apprendre que des abattoirs britanniques exportent sciemment de la viande de bœuf contaminée à la tuberculose vers des cantines et des hôpitaux en France, en Belgique et aux Pays-Bas.

Le plus extraordinaire, c’est que tout ceci est parfaitement connu des autorités d’outre-Manche :

  • a)- les animaux testés positifs à la tuberculose sont en effet retirés des troupeaux afin d’éviter d’autres contaminations, moyennant une compensation de l’État à l’éleveur ;
  • b)- une agence vétérinaire publique (Animal Health and Veterinary Laboratories Agency) les revend ensuite, en toute connaissance de cause, à un abattoir du Sommerset, filiale du grossiste en viande irlandais ABP UK.
  • c)- les carcasses sont ensuite exportées sans étiquetage particulier.

Bien entendu, les médias français qui relayent cette information aujourd’hui :

  • a)- s’empressent d’expliquer que le risque de transmission « serait faible ».

Dûment chapitrés, probablement, par les services de « communication » de la Commission européenne, Le Figaro, RTL, et consorts, se sont empressés de nous assurer

– que « le risque de transmission de l’animal à l’homme est jugé très faible mais pas nul », – que « le développement de la tuberculose peut prendre des années », – qu’il est de toute façon « difficile de remonter à la cause de contamination », – que « le lait peut être aussi porteur de la bactérie », – et en définitive que « l’agence de santé du Royaume-Uni a lancé une nouvelle étude pour tenter d’établir l’origine des cas de contamination récente à la tuberculose. »

Et le bon peuple est censé être rassuré par ces explications lénifiantes.

  • b)- mais les mêmes médias gardent un silence absolu sur le fait que ce nouveau scandale n’est rendu possible que par l’existence du marché unique européen.

Je rappelle en effet :

  • 1) que le marché unique européen s’étend aux produits agricoles en vertu de l’article 32 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)

Article 32

1. L’Union définit et met en œuvre une politique commune de l’agriculture et de la pêche. Le marché intérieur s’étend à l’agriculture, à la pêche et au commerce des produits agricoles.

  • 2) que ce marché unique européen oblige les entreprises agricoles à l’augmentation constante de leur profit, en vertu de l’article 39 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)

Article 39

1. La politique agricole commune a pour but :

a) d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre.

CONCLUSION : LE « MARCHÉ UNIQUE EUROPÉEN » DIRECTEMENT RESPONSABLE

Je rappelle que, qui dit « marché unique européen » dit politique constante de la Commission européenne – et notamment du Commissaire en charge du Marché intérieur – de lutter contre ce que la Commission appelle les « égoïsmes nationaux » et les « tentations protectionnistes » des États membres.

Dès lors, toute restriction aux échanges à l’intérieur de l’UE est interdite ( notamment les étiquetages de provenance) et toute clause de sauvegarde pour raisons sanitaires est vue avec suspicion et ne peut être entérinée – on l’avait vu avec la « crise de la vache » – qu’après une étude de la Commission elle-même, après saisine d’un ou plusieurs États membres.

Telle est la raison fondamentale pour laquelle les viandes porteuses de germes, bacilles ou virus variés peuvent si facilement être exportés du Royaume-Uni vers les autres pays de l’UE, et notamment vers la France. (Notons que le cheptel bovin français est indemne de la tuberculose).

Pour empêcher les Britanniques de vendre de la viande tuberculeuse aux cantines de nos écoles, il va falloir entamer un parcours du combattant, qui durera certainement plusieurs semaines sinon plusieurs mois, pour obtenir de la Commission le droit de le faire…

Mais gare à vous ! Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous êtes d’extrême-droite et que vous n’avez pas compris que « l’Europe c’est la Paix ». Pardi !

François ASSELINEAU

BIEN QUE DICTATEUR, HUGO CHAVEZ A FAIT LE BIEN AU VENEZUELA

Victorin Lurel, ministre des Outre-mers : « Le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez », 8 mars 2013

Le site de L’Express revient ce lundi sur la boulette de Victorin Lurel, ministre des Outre-mers, au sujet de Hugo Chavez, et rappelle que ce ministre n’est pas le seul du gouvernement à avoir dérapé.

 

Vendredi dernier, alors que le monde entier a pu assister aux obsèques de l’ancien président du Vénézuela Hugo Chavez, Victorin Lurel s’exprime sur le sujet et explique que « le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez ». Il a ensuite ajouté que « Chavez, c’est de Gaulle plus Léon Blum ». Des propos qui n’ont pas manqué de choquer la droite.

 

 

BIEN QUE DICTATEUR, HUGO CHAVEZ A FAIT LE BIEN AU VENEZUELA hugo_chavez1

HUGO CHAVEZ

 

 

♦♦♦♦……………………

 

Je suis tout à fait d’accord  avec les propos de VICTORIN LUREL :

 Il est vrai que HUGO CHAVEZ était un DICTATEUR, mais il a lutté contre

la pauvreté mieux qu’aucun PRESIDENT DEMOCRATE EUROPEEN

 

Quand HUGO CHAVEZ accéda au pouvoir

 

. 1  Vénézuélien sur 2  vivait  dans la pauvreté

 

. Plus d’1 Vénézuélien sur 5 vivait dans l’extrême misère ( dans la rue, ou dans des bidons-ville  - avec moins d’1 dollar par jour de revenu.

 

. Et une toute petite oligarchie vivait dans un luxe indécent parce qu’elle collaborait avec la puissance américaine.

 

Pendant la Présidence d’HUGO CHAVEZ  de  1999 à 2013

 

Le taux de pauvreté au VENEZUELA s’est effondré, en passant de 48,6 % de la population en 2002 à 27,8 en 2010.

 

Le taux de pauvreté extrême  est passé sur la même période de 22,2 % à 10,7 %.

 

Le VENEZUELA a diminué de 58 % le taux de malnutrition infantile qui est passé de 7,7 % en 1990 à 3,2 % en 2009.

 

HUGO  CHAVEZ A FAIT INCONTESTABLEMENT LE BIEN  POUR LA GRANDE

MAJORITE DE  DE LA POPULATION  VENEZUELIENNE  EN SORTANT DES 

MILLIONS DE SES COMPATRIOTES DE LA MISERE. 

 

pendant ce temps notre président Socialiste qui avait promis monts et

merveilles aux FRANCAIS , a fait exactement le contraire en augmentant

la pauvreté, le chômage, les taxes  etc….

 

 

ET MONSIEUR  HOLLANDE EST POURTANT UN

 

 

PRESIDENT SOCIALISTE DEMOCRATE ET

 

REPUBLICAIN

.

.

IL FAUT SE FIER A LA PERSONNALITE  DES

HOMMES

 

 

 PAS  A CE QU’ILS  REPRESENTENT.

 

 

 

 

 

FLUX  RSS 

4 BELLES CHANSONS ( FRANCIS CABREL ; SERGE LAMA )

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    Cette chanson  a été écrite, en souvenir du terrible accident qui a gâché la vie de Serge Lama, il avait 22 ans.

    Jeudi 12 août 1965 : terrible accident de voiture à la sortie d’Aix-en-Provence. La 404 blanche conduite par Jean-Claude Macias percute un arbre. Le frère d’Enrico et Liliane Benelli, pianiste de l’Écluse,  fiancée à Serge trouvent la mort. Serge est transporté d’urgence à l’hôpital d’Aix-en-Provence, dans un état désespéré.

Des roses et des orties – Francis Cabrel

 

 

nous sommes POUR la langue française donc !CONTRE la loi ESR « Fioraso » qui veut la faire disparaitre dans l’enseignement supérieur et la recherche

Merci de faire connaître cette pétition à autant de personnes que
possible. En effet, plus il y aura de signatures, plus cette pétition
retiendra l’attention des médias et des décideurs.

CONTRE la loi ESR « Fioraso », parce que POUR la langue

française !

 

Les signataires de la présente pétition, lancée

par l‘Union Populaire Républicaine, demandent le

retrait immédiat des projets de loi qui visent à

marginaliser la langue française dans

l’enseignement supérieur et la recherche, c’est-

à-dire du projet de loi ESR dit »Fioraso »et de la

proposition de loi relative à l’attractivité

universitaire de la France déposée le 12 février

2013 au Sénat.

 

Précisions importantes :


  • Chaque signataire a le choix de rendre publics ses nom et prénom ou au contraire de conserver l’anonymat.

 

  • Le site « petitions24.net » par lequel est proposée cette pétition est géré de façon totalement indépendante et s’engage formellement à ne jamais afficher ni communiquer l’adresse des signataires à qui que ce soit, et en particulier pas à l’Union Populaire Républicaine.

 

Les internautes qui ne partagent pas tout ou partie des analyses de l’Union Populaire Républicaine, mais qui sont néanmoins d’accord pour s’opposer aux projets de loi incriminés, peuvent donc signer cette pétition sans arrière-pensées ni crainte de « récupération ».

 

Ce système élégant permet de conserver à cette pétition toute son éthique et toute sa force : l’Union Populaire Républicaine ne la lance pas pour établir une base de contacts. Elle la lance pour susciter un grand mouvement d’opposition à la destruction programmée de la langue française.

 

 

L’inacceptable marginalisation de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche

 

 

Le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), porté par Madame Fioraso, doit être présenté en Conseil des ministres à la fin du mois de mars avant d’être débattu au Parlement. Il prévoit, comme le montre sa version en date du 8 février 2013[1], de porter un coup sévère à l’emploi de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche. Aucun des amendements du CNESER retenus par le ministère fin février ne corrige les atteintes programmées[2].

 

 

Le projet de loi ESR ambitionne d’expulser la langue française de l’enseignement supérieur et de la recherche

 

 

Le code de l’éducation précise, aujourd’hui, en son article L. 121-3 que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».

 

L’article 2 du projet de loi ESR doit ajouter à cet extrait : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

 

Cet ajout étend considérablement les possibilités d’emploi de l’anglais – puisqu’aucune autre langue étrangère n’est réellement promue en France – dans l’enseignement supérieur. Ce qui, pour des raisons pratiques circonscrites, pouvait être accepté devient la norme dès lors qu’un partenaire étranger ou qu’un financement européen est associé. Notons que tout financement « européen » accordé à la France est en réalité français puisque notre pays est contributeur net au budget européen : autrement dit, nous allons payer pour expulser nous-mêmes la langue française de l’enseignement et de la recherche !

 

Loin de contribuer à une quelconque « internationalisation » de l’enseignement, le projet de loi ESR va un peu davantage araser toute différence linguistique entre des pays d’Europe de plus en plus indifférents les uns aux autres, pour les jeter dans une sphère culturelle anglo-saxonne étrangère.

 

L’article 2 du projet de loi ESR ne suffisant pas à calmer les ardeurs des plus farouches pourfendeurs du français, 36 sénateurs du groupe socialiste, dont l’un de ses vice-présidents délégués, ont déposé au Sénat le 12 février 2013 une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France »[3] qui aggrave encore les objectifs funestes de Madame Fioraso.

 

L’ « exposé des motifs » de cette proposition de loi feint de découvrir qu’existe une compétition entre universités au niveau planétaire alors que ce qui est – vraiment – nouveau, et qui est tu, c’est qu’un modèle d’inspiration anglo-saxonne, reposant sur la domination exclusive de l’anglais dans toutes les disciplines, est en train d’être imposé, de l’intérieur, au monde de l’enseignement et de la recherche en France.

 

Ce ne sont, en effet, ni les partenaires universitaires étrangers de la France, ni les étudiants étrangers, ni davantage la qualité de l’enseignement et de la recherche qui poussent au « tout anglais ». Ce sont les Français eux-mêmes qui s’y contraignent, par des lois et des comportements idéologiques et mimétiques.

 

L’article 6 de ce projet de loi sénatorial ajoute le passage suivant à l’article L. 761-1 du code de l’éducation : « par dérogation à l’article L. 121-3 [celui cité plus haut], la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français. Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ».

 

Cet article instaure la possibilité – bientôt l’obligation, peut-être – pour tout un chacun, étranger ou français, de suivre un cursus universitaire intégralement en anglais. Par exemple, il sera possible qu’un Français suive, en France, une formation en anglais de comptabilité sans connaître aucun des termes comptables dans la langue française !

 

Cette proposition de loi va, nécessairement, entrainer la dépossession de leur langue maternelle chez les jeunes étudiants français qui suivraient l’ensemble de leurs études en anglais. Croit-on d’ailleurs que leur anglais est si bon qu’ils tireront de leurs études le même profit que si elles avaient été en français ?

 

Par conséquent, cette expansion nouvelle consentie à l’anglais va inéluctablement s’accompagner d’une baisse du niveau général de la population, tout simplement parce que cette langue n’est pas – et ne sera jamais n’en déplaise aux 36 sénateurs – la langue maternelle des Français ! Il en résultera, de plus, un accroissement des inégalités entre les étudiants capables de s’offrir cours d’anglais et séjours linguistiques à l’étranger, et les autres. Le service public qu’est l’enseignement supérieur doit-il favoriser cela ? Nul doute que l’anglais agira alors comme le marqueur social d’une nouvelle classe dominante, soucieuse d’interdire le pouvoir aux non-anglophones.

 

Quant aux étudiants étrangers, on les priera de bien vouloir s’intéresser un tantinet au pays et à la langue, de sorte que le « tunnel » que constituera leur passage en France soit percé d’une lucarne folklorique. Ne comprenons-nous pas qu’un étranger est d’autant plus attaché et arrimé à la France qu’il maîtrise le lien fondamental qui unit – encore – la communauté nationale, à savoir la langue française ?

 

 

Le français n’est pas un frein à nos échanges universitaires et scientifiques avec le monde : c’est tout le contraire !

 

 

Le préjugé qui motive les deux textes législatifs dénoncés plus haut est que la langue française est un frein aux échanges entre nous, Français, et le reste du monde.

 

Or, cette façon d’aborder la question témoigne d’une accumulation dramatique d’erreurs de perception. En effet :

 

  • le français est une langue qui demeure considérablement apprise et appréciée à l’étranger, notamment pour sa précision, sa clarté et la résistance qu’elle offre – au corps défendant des gouvernements français – au rouleau compresseur de l’anglo-américain.

 

  • affirmer volontairement la suprématie de l’anglais sur le français revient par la même occasion à mépriser tout particulièrement les pays francophones, qui n’auraient pas de raison de le demeurer, dès lors que nous leur demanderions l’anglais pour toute coopération sérieuse avec eux. C’est envoyer un signal particulièrement négatif à tous ceux qui, dans le monde, voudraient apprendre le français.

 

  • renoncer à toute promotion du français à l’extérieur de nos frontières revient, en fait d’ouverture, à faire preuve d’un détestable repli. Cela revient à cantonner notre langue à une image d’Épinal idiote de « trésor culturel », qu’il faudrait mettre sous cloche de peur qu’il ne vive.

 

  • promouvoir l’anglais, c’est ignorer que les Français s’expriment mieux, pensent mieux, créent mieux en français et donc échangent mieux en français, leur langue maternelle, qu’en anglais : pourquoi renoncer au français qui nous apporte confort et efficacité ?

 

  • adopter le principe de l’anglais comme langue internationale exclusive revient à accorder, à l’inverse, un atout décisif à nos compétiteurs anglophones de naissance. Ce qui est constitutif d’une distorsion de concurrence inacceptable.

 

  • croire que l’on va attirer des étudiants et professeurs étrangers parce que les enseignements seraient en anglais est un contre-sens burlesque : ils ne viennent pas en France parce que l’on y parle l’anglais, mais… parce que l’on y parle le français justement ! Et aussi parce que c’est une nation réputée pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche.

 

  • imposer l’anglais au sein des colloques internationaux et dans les revues scientifiques supprime tout recours à la traduction, qui présente l’avantage de laisser chacun s’exprimer dans la langue qu’il maîtrise le mieux, donc avec un maximum d’aisance, de nuance, de précision et de rigueur. Aucune promotion ni préservation de la diversité linguistique ne sont, du reste, possibles sans la traduction. Selon la formule chère à Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction », ce n’est pas l’anglais.

 

  • le recours systématique à l’anglais occasionne une double traduction, source de malentendus, d’erreurs et d’appauvrissement, dès lors que les deux interlocuteurs qui y recourent ne sont ni l’un ni l’autre de langue maternelle anglaise.

 

  • l’imposition de l’anglais conduit à faire primer la compétence linguistique sur la compétence professionnelle et donc à classer, par construction, les enseignants et chercheurs francophones dans une communauté scientifique « de deuxième classe » : c’est en faire des « torchons », bien séparés des « serviettes » des pays anglophones. La France, dès lors, se réservera les étudiants étrangers qui, d’abord, auront été refusés par les universités anglo-saxonnes.

 

  • le renoncement au français encourage les avocats d’une prétendue supériorité de l’anglais, conception digne des pires théories racistes du vingtième siècle. Il conforte également les Français qui, par snobisme ou par peur, professent leur indifférence face au passage au tout anglais, alors qu’une part grandissante de la communauté scientifique souffre silencieusement de cette angoissante dépossession linguistique et sombre dans l’autocensure.

 

  • une langue n’est pas neutre mais au contraire porteuse de valeurs et d’un imaginaire propres : imposer l’anglais revient à imposer une pensée et une culture étrangères. À terme, cela revient également, à abandonner le pouvoir aux anglophones.

 

  • abattre sa propre langue est, enfin, la manifestation d’une incompréhensible haine de soi et d’une volonté politique d’automutilation et d’« autocolonisation » pour reprendre le terme de Dominique Noguez dans La colonisation douce. Pareille décision, d’une part, humilie l’enseignement supérieur et la recherche française et, d’autre part, appelle de la part de nos partenaires étrangers le plus profond mépris à notre endroit.

 

Le projet de loi ESR et la proposition des 36 sénateurs prétendent remédier à « l’attractivité universitaire de la France » et font de la langue française une ennemie de cette attractivité, quand elle est précisément un atout reconnu comme tel par le reste du monde !

 

Ils ont pour objectif la provincialisation du français afin de mieux transformer la France en une banale province d’un vaste ensemble euro-atlantiste anglophone. Existe-t-il d’ailleurs encore une « France » et un « nous », c’est-à-dire une communauté nationale, dès lors que la langue française est marginalisée ?

 

Pour toute précison, contacter François-Xavier Grison à l’adresse suivante :

francois-xavier.grison@u-p-r.fr

 

 

François-Xavier Grison   email_icon dans amour de la France Contacter l’auteur de la pétition

François-Xavier Grison   email_icon Contacter l’auteur de la pétition

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citations

PAROLES DE SAGESSE

 

  • Votre corps est la harpe de votre âme,
    Et c’est à vous d’en tirer des sons confus
    Ou de la douce musique 
    (Khalil Gibran)

  • On n’enseigne pas ce que l’on sait
    On n’enseigne pas ce que l’on veut
    On enseigne ce que l’on est !
     (Jean Jaures
    )

citations dans art oiseau

L’AMOUR



  • Le verbe aimer est l’un des plus difficiles à conjuguer :
    Son passé n’est pas simple,
    Son présent n’est qu’indicatif,
    Et son futur est toujours conditionnel
    (Jean Cocteau)

  • Aimer ce n’est pas se regarder dans les yeux
    c’est regarder ensemble dans la même direction

    (Antoine de Saint Exupery)


  • Dans tous les cas mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme (Socrate)

  • Le succès apporte bien des choses mais pas ce sentiment profond et grand que l’amour nous prodigue (Sam Goldwin)

  • L’amour maternel : quand je croise ton regard, je sens le mien se remplir d’amour (Mathilde Forestier)


oiseau dans art

LA VIE



  • Avoir peur de la mort c’est avoir peur de la vie (Alain Dally)


  • L’épreuve du courage ce n’est pas de mourir mais de vivre (auteur inconnu)

  • On perd souvent sa vie à vouloir la gagner (auteur inconnu)

 

oiseau

DIEU



  • Si Dieu ne pardonnait pas, son royaume resterait vide (proverbe Berbère)

  • Le hasard est le chemin qu’emprunte Dieu quand il voyage incognito (Albert Einstein)


    oiseau

    LE TRAVAIL

    .

    • Demande à Dieu de bénir ton travail, mais n’exige pas en plus qu’il te le fasse (K H Waggerl)

    • Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse (proverbe Arabe)

    • Il ne faut pas se prendre au sérieux mais il faut être sérieux dans ce que l’on fait (auteur inconnu








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