Archives pour la catégorie ECONOMIE

LA FIN PROGRAMMEE DE LA DEMOCRATIE

 

LA FIN PROGRAMMEE DE LA DEMOCRATIE dans ECONOMIE EarthSun

MONDIALISATION

LA FIN PROGRAMMEE DE LA DEMOCRATIE

1 – Le pouvoir a déjà changé de mainsvide dans ordre mondial2 – L’illusion démocratiquevide dans politique3 – La disparition de l’informationvide4 – Stratégies et objectifs pour le contrôle du mondevide5 – Les attributs du pouvoirvide6 – La vraie réalité de l’argentvide7 – Le point de non-retour écologiquevide8 – La destruction de la naturevide9 – Les alternatives de la dernière chancevide10 – 2000 ans d’Histoire

 

EarthRoofTop_H

1
Le pouvoir a déjà changé de mains

Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l’impact de leurs décisions sur la vie des populations.

Le pouvoir de ces organisations s’exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.

Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des états.

A dimension transnationale, plus riches que les états, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.

vide

Voici une liste des chiffres d’affaires de certaines multinationales, comparés avec le PIB des états. Elle en dit long sur la puissance planétaire que ces sociétés sont en train d’acquérir.

Une puissance toujours plus démesurée, du fait de l’accélération des fusions entre multinationales.

Chiffres d’affaires ou PIB, en milliards de dollars

General Motors

178,2

Singapour

96,3

Danemark

161,1

Toyota

95,2

Thaïlande

157,3

Israel

92

Ford

153,5

General Electric

90,8

Norvège

153,4

Philippines

83,1

Mitsui & Co

142,8

IBM

78,5

Pologne

135,7

NTT

77

Afrique du Sud

129,1

Axa – UAP

76,9

Mitsubishi

129

Egypte

75,2

Royal Dutch Shell

128,1

Chili

74,3

Itoshu

126,7

Irlande

72

Arabie Saoudite

125,3

Daimler-Benz

71,5

Exxon (Esso)

122,4

British Petroleum

71,2

Wall Mart

119,3

Venezuela

67,3

Ford

100,1

Groupe Volkswagen

65,3

Grèce

119,1

Nouvelle Zélande

65

Finlande

116,2

Unilever

43,7

Marubeni

11,2

Pakistan

41,9

Sumimoto

109,3

Nestle

38,4

Malaisie

97,5

Sony

34,4

Portugal

97,4

Nigeria

29,6

Ensemble des 5 plus grandes firmes

526,1

Proche-Orient et Afrique du Nord

454,5

Asie du Sud

297,4

Afrique Sub-Saharienne

269,9

Chiffres 1999, sauf les chiffres en italique qui datent de 1992
Sources: Banque Mondiale (World Development Repport 1998-1999), Forbes, The Nation, Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (States of Disarray, Genève, 1995),
Courrier International, Le Monde Diplomatique

mountains

2
L’illusion démocratique

La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.

Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.

La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.

Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé « mondialisation ».

ManInCrowd


Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.

Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel.

Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de « droite » et de « gauche » en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.

Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle « nouvel esclavage », avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.

mountains

3
La disparition de l’information

TVboard


Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.

Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.

Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets « magazine », de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.

Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.

L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature.

mountains

4
Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde

Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.

Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur.

Il est dès lors naturel qu’ils s’accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir:

BlueBall Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics.

BlueBall Désengagement total des états de l’économie, y compris des secteurs de l’éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l’armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.

BlueBall Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires. Lorsqu’une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le contrôle des « Maîtres du Monde », et plus il fait augmenter la dette de son pays.

BlueBall Précarisation des emplois et maintien d’un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n’importe quel salaire ou conditions de travail.

BlueBall Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n’importe quel travail à n’importe quel salaire. Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.

BlueBall Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le principe même des délocalisations et du levier qu’elles exercent sur le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La fameuse « crise asiatique » de 1998 a été déclenchée dans le but de préserver ce verrou.

mountains

5
Les attributs du pouvoir

Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des états: réseaux de communication, satellites (2), services de renseignements, fichiers sur les individus (3), institutions judiciaires (établies par l’OMC et l’AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un état devant une cours de justice internationale spéciale).

USAircraftL’étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d’obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde.

A terme, les armées sont appelées à devenir des entreprises privées, des prestataires de services travaillant sous contrat avec les états, aussi bien qu’avec n’importe quel client privé capable de payer leurs services. Mais à l’étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les états qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.

En attendant, ce rôle est assumé par l’armée des Etats-Unis, le pays le mieux contrôlé par les multinationales.

Notes:

SunMark1 1 – Armées privées
Les armées privées existent déjà au Etats-Unis. Il s’agit des sociétés
DynCorp, CACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées. Dyncorp est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak…). Fin 2002, Dyncorp a été rachetée par Computer Sciences Corporation, l’une des plus importantes sociétés américaines de services informatiques. En Mai 2004, Dyncorp et MPRI ont été impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens. Les armées privées (appelées « sous-traitants » par le Pentagone) représentent 10% des effectifs américains envoyés en Irak.

SunMark1 2 – Satellites
Microsoft a finalement renoncé à son projet
Teledesic, un réseau de 288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage tout autour de la planète. Mais d’autres compagnies multinationales s’apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication similaires. Des satellites d’observation privés sont également déjà en place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de tout lieu de la planète susceptible d’intéresser les acheteurs.

SunMark1 3 – Fichiers privés
De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d’informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l’ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.

mountains

6
La vraie réalité de l’argent

L’argent est aujourd’hui essentiellement virtuel. Il a pour réalité une suite de 0 et de 1 dans les ordinateurs des banques. La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le « monde réel ».

Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d’argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Grâce au jeu des marchés financiers (qui permet de transformer en bénéfices les oscillations des cours), les investisseurs avisés peuvent être déclarés plus riches, par une simple circulation d’électrons dans des ordinateurs. Cette création d’argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie. Ce que la loi interdit aux faux-monnayeurs, et ce que l’orthodoxie économique libérale interdit aux états, est donc possible et légal pour un nombre restreint de bénéficiaires.

Si l’on veut comprendre ce qu’est réellement l’argent et ce à quoi il sert, il suffit d’inverser le vieil adage « le temps c’est de l’argent ».

L’argent, c’est du temps.

L’argent est ce qui permet d’acheter le temps des autres, le temps qui a été nécéssaire à produire les produits ou les services que l’on consomme.

vide
videConeIndigoL’argent, le temps, et les esclaves

vide

vide

vide
Techniquement, l’argent est une unité de calcul intermédiaire pour échanger du temps contre du temps, sans que le temps des uns et des autres puisse être comparé directement. Car chaque conversion entre l’argent et le temps se fait sur la base d’une estimation subjective, qui varie selon le rapport de force économique et informationnel entre l’acheteur et le vendeur.

Dans la pratique, ce rapport de force est toujours défavorable au consommateur-salarié.

Lorsqu’un individu moyen achète un produit, il paye le temps qui a été nécéssaire pour fabriquer ce produit à un prix bien plus élevé que le salaire qui lui est payé pour une fraction équivalente de son propre temps.

Par exemple, chez les grands constructeurs automobiles, une voiture est produite en une journée de travail (soit en 8 heures) par 20 salariés (y compris le travail des commerciaux et le travail inclus dans les fournitures et les équipements de production utilisés). Le salaire journalier de chaque salarié devrait donc être égal à 1/20è du prix de la voiture, soit 1000 euros si la voiture vaut 20.000 euros. Ce qui fait un salaire mensuel théorique de 22.000 euros (sur la base de 22 jours travaillés par mois). Pour la plupart des salariés, on est très loin du compte.

Lorsqu’un salarié occidental donne 10 heures de son temps, il reçoit seulement l’équivalent d’une heure. Pour un salarié du Tiers Monde, le rapport tombe à 1000 heures contre une.

Ce système est la version moderne de l’esclavage.

Les bénéficiaires du temps volé aux salariés sont les entreprises et leurs dirigeants (dont le salaire est plus de 100 fois celui d’un employé ordinaire), mais aussi les états dès lors que l’argent prélevé par les impots et les taxes n’est pas utilisé dans le sens de l’intérêt général.

vide

vide

mountains

7
Le point de non-retour écologique va être franchi

 Pollution

OzoneIl est évident que nous commençons à nous heurter aux limites écologiques de l’activité économique.

Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en compte les coûts à long-terme tels que la dégradation de l’environnement.

Les modèles économiques actuels sont également inaptes à estimer à sa juste valeur la « production » de la nature, indispensable à notre survie: production d’oxygène, fixation du gaz carbonique par les forêts et les océans, régulation de la température, protection contre les rayonnements solaires, recyclage chimique, répartition des pluies, production d’eau potable, production d’aliments, etc.

Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela changerait radicalement notre estimation de ce qui est « rentable » et de ce qui ne l’est pas.

SunMark1 La production de la nature a été évaluée à 55.000 milliards de dollars par an par un groupe de scientifiques de l’Institute for Ecological Economics de l’Université du Maryland en 1997.

mountains

8
La destruction de la nature est voulue

Moorea_smallSaoPaolo_small

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales…).

2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

3 – Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

mountains

9
Les alternatives de la dernière chance

Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs, mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même niveau d’organisation, au niveau mondial et non plus national, en unifiant et en synchronisant leurs actions, à l’échelle de groupes d’états pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.

Il leur reste peu de temps pour réagir, car tous les moyens de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place.

EarthRoofTop_H

10
2000 ans d’histoire

Durant ces deux derniers millénaires, la civilisation sera passée par quatre ères successives marquant quatre formes de pouvoir politique:

1 – L’ère des tribus

Pouvoir exercé selon la force (et plus rarement selon la sagesse ou la connaissance).
Comme chez les groupes d’animaux, le pouvoir revient au « mâle dominant ».

2 – L’ère des empires et des royaumes

Pouvoir héréditaire. Naissance de la notion d’état.

3 – L’ère des états-nations

Ere ouverte par la monarchie parlementaire en Grande-Bretagne en 1689, par la révolution française en 1789, et par la fondation des Etats-Unis.

Dans un état-nation, le pouvoir n’est plus héréditaire mais exercé par des dirigeants censés représenter le peuple, et désignés par des élections (état-nation démocratique), ou par un système de cooptation au sein d’un parti unique (état-nation totalitaire).

4 – L’ère des conglomérats économiques

Ere initiée à partir de 1954, mise en place au cours des années 70 et 80, et pleinement opérationnelle à partir des années 90.

Le pouvoir n’y est plus de type représentatif ou électif, et il n’est plus localisé géographiquement (contrairement aux tribus, aux royaumes, et aux états-nations).

Il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l’énergie, de la monnaie, et de l’information.

Comme tout nouveau pouvoir, il s’érige en remplacement du pouvoir précédent, voué à disparaître.

Enfin, ce nouveau pouvoir est global, planétaire. Il n’a donc ni alternative, ni échappatoire. Il constitue un nouveau niveau d’organisation de la civilisation, une sorte de super-organisme.

La résolution des grands problèmes écologiques économiques et sociaux nécessite effectivement l’avènement d’une forme de pouvoir global. De même, l’unification du monde par l’économie et le déclin des états-nations ont été décidés en partie pour une noble cause: rendre impossible une nouvelle guerre mondiale qui, à l’ère atomique, signifierait la fin de la civilisation.

Mais la question est de savoir au service de quels objectifs et de quels intérêts ce pouvoir global doit-il être, par qui doit-il être exercé, et par quels contre-pouvoirs doit-il être contrôlé et équilibré.

La mondialisation (ou « globalisation ») n’est pas négative en elle-même. Potentiellement, elle peut permettre l’établissement d’une paix mondiale durable et une meilleure gestion des ressources. Mais si elle continue d’être organisée au bénéfice d’une élite et si elle conserve son orientation néo-libérale actuelle, elle ne tardera pas à engendrer un nouveau type de totalitarisme, la marchandisation intégrale des êtres vivants, la destruction totale de la nature, et des formes inédites d’esclavage.

Sylvain Timsit
© Syti.Net 1998

EarthRoofTop_H

REFLEXIONS SUR LA NOTION DE POUVOIR

Quelques citations à méditer…

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945

« Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. »

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

  

« Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau. »

Benjamin Disraeli
Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880

 

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR (, Council on Foreign Relations).
Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

 

« Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire. »

David Rockefeller
Interview dans Newseek en février 1999

 

« Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain ils en seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial. »

Henry Kissinger
Membre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CFR

 

« Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement. »

Paul Warburg
Grand banqier, premier président du CFR en 1920. Plus d’infos sur ce site)

 

 

 

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. »

 

David Rockefeller

 

 

 

« Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d’une quelconque menace de l’extérieur, mais d’avantage à cause des forces incidieuses qui y opèrent de l’intérieur. »

 

Général Douglas MacArthur
Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale

 

 

 

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

 

John Fitzgerald Kennedy
dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

 

 

 

« Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (…) Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique. »

 

Lawrence Patton McDonald
Congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976

 

 

 

« Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique. »

 

Marshall McLuhan
Auteur et chercheur canadien (1911-1980)

 

 

 

« Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n’était. »

 

Winston Churchill
Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

 

 

 

« L’ennemi numéro 1 de tout État est l’homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l’État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S’il ne l’est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l’État. »

 

Henry Louis Mencken
Journaliste, écrivain et libre penseur, l’un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle (1880-1956)

 

 

 

« Après 1981, je demandais à François Mitterrand :

 

- Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque Mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant quatorze ans. En France, on élit, et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. La France est-elle une démocratie ? Une puissance mondiale ? Je le dis en tant que Française: cela ne veut rien dire. »

 

Danièle Mitterrand
Epouse de François Mitterrand

EarthRoofTop_H
MMBlackOrganisations_small vide

videpour en savoir plus

conerougeLes Organisations du pouvoir
videplanétaire
vide
Qui sont les Maitres du Monde, et quelles organisations utilisent-ils pour contrôler le monde?…

vide
EarthRoofTop_H

Quelques chiffres à méditer…


Selon un rapport du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD):

ConeIndigo Les 3 personnes les plus riches du monde sont aussi riches que les 48 pays les plus pauvres.

ConeIndigo Les avoirs des 84 personnes les plus riches dépasse le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliards d’habitants.

ConeIndigo Les 225 personnes les plus riches disposent d’une fortune équivalente au revenu annuel cumulé des 47% d’individus les plus pauvres de la planète, soit plus de 3 milliards de personnes.

ConeIndigo Selon le même organe des Nations-Unies, il suffirait de moins de 4% de la richesse cumulée de ces 225 plus grosses fortunes mondiales (évaluées à plus de 1000 milliards de dollars) pour donner à toute la population du globe l’accès aux besoins de base et aux services élémentaires: santé, éducation, alimentation.

Rapport ONU – PNUD 1998 – disponible chez Economica, 49, rue Héricart, 75015 Paris
 

Autres chiffres:

ConeIndigo 122 entreprises sont à l’origine de 80% de toutes les émissions de dioxyde de carbone

ConeIndigo Pour sa fabrication, un yacht de luxe nécéssite 200.000 heures de travail, soit 96 années de travail d’une personne (8 heures par jour, 5 jours sur 7). Ainsi, avec ce qu’il gagne en quelques jours, un milliardaire peut s’approprier la vie entière d’un autre être humain.

ConeIndigo Aux Etats-Unis, les 100 plus importants PDG gagnent chacun en moyenne 1000 fois plus que leurs salariés « ordinaires »

ConeIndigo La fortune personnelle de Bill Gates (50 milliards de dollars) est égale à la fortune cumulée des 106 millions d’Américains les plus pauvres…

ConeIndigo Le budget militaire américain de la seule année 2004 a été de 480 milliards de dollars, ce qui représente une dépense de 27.342 dollars par heure depuis la naissance du Christ.

ConeIndigo En 2002, George W. Bush a décidé une hausse des dépenses militaires de 40 milliards de dollars.
Cette seule augmentation du budget militaire américain représente exactement la somme qui serait nécéssaire pour résoudre définitivement le problème de la faim dans le monde. (selon les estimations de l’ONU)

EarthRoofTop_H

THEMES ASSOCIES

videDe l’info sans infos

icone_TVboard

Quand l’information véritable est remplacée par les sujets anecdotiques, les micro-trottoirs, et les reportages insignifiants sur la vie quotidienne…

videStratégies de manipulation

icone_Manipulations

Les stratégies et les techniques des « Maitres du Monde » pour la manipulation de l’opinion publique et de la société.

videUne liberté sous surveillance électronique

icone_BigBrother

Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, caméras de surveillance, puces RFID, découvrez tous les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée…

vide« Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

icone_TopSecret

Ce document Top Secret se définit comme un « manuel de programmation » de la société. Il expose en détail les stratégies des « Maitres du Monde » et révèle des clés essentielles pour comprendre les véritables règles du jeu qui sous-tendent la transformation radicale et accélérée de la société et de l’économie mondiale.

 

videLes projets des Maitres du Monde

icone_ProjetsMdM

Les projets des Maitres du Monde pour un contrôle global des individus et de la société: manipulations génétiques, contrôle des esprits, implants, traçabilité, nouvel ordre économique…

videL’A.M.I, ennemi de la démocratie

icone_AMI

Le traité de l’AMI est un accord économique mondial négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide l’OCDE, et dont les conséquences constituent une menace sans précédent pour la démocratie.
Des traités du même type, NAFTA et FTAA, ont déjà été acceptés par les pays du continent américain.

videLes mensonges du libéralisme

icone_Liberalisme

Un démontage en règle des mensonges les plus fréquemment utilisés par la propagande néo-libérale et sa « pensée unique ».

videDélocalisations et mondialisation

icone_Delocalisations

La mondialisation libérale consiste en la suppression de toute entrave à la circulation des marchandises et des capitaux, rendant possible les délocalisations, les chantages à l’emploi, et les profits sans précédent des multinationales. Au risque de causer la désindustrialisation et le déclin géopolitique des pays occidentaux…

videLe Siècle, cercle de l’élite française

icone_LeSiecle1

« Le Siècle » est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui « font l’opinion »…

videEurope: une Constitution piégée

icone_Europe2

Les pièges d’une constitution anti-démocratique et anti-sociale, dont le but est de rendre irréversible l’orientation ultra-libérale de l’Europe.

videVers une criminalisation du citoyen ordinaire

icone_Criminalisation

Nous assistons actuellement à une dérive inquiétante du Droit pénal. Plusieurs nouvelles lois visent un même but: condamner le citoyen ordinaire à la prison, même lorsqu’il n’a commis aucun crime…

videL’émergence du libéral-fascisme

icone_Fascisme

Avec les lois Perben et les nouvelles méthodes policières instituées par Nicolas Sarkozy, on assiste en France comme aux Etats-Unis à l’émergence d’une nouvelle tendance politique: le « libéral-fascisme »…

videRestaurer la démocratie

icone_RestaurerDemocratie

Ces dernières années, la démocratie et les libertés n’ont cessé de se réduire dans les pays occidentaux, sous le double prétexte du terrorisme et de la délinquance. Il est désormais temps d’exiger la restauration de la démocratie.

vide10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution

icone_Revolution2

Les causes de la révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés.

videEtat de la planète

icone_EtatPlanete

Le point sur l’état de la planète, avec l’inventaire des dégats causés par l’homme à l’environnement, et les premiers signes des réactions de l’écosystème.

videLe temps de l’action

icone_Woodstock

Le futur du monde appartient aux citoyens. Les directions prises par la société, l’économie, l’environnement ne sont pas inéluctables. Sans le savoir, les citoyens disposent de puissants moyens d’action…

videBibliographie contre la « pensée unique »

livres_NouveauxMDM_Small

Quelques livres sur la mondialisation, la démocratie, les nouveaux pouvoirs planétaires…

videBrèves nouvelles du Monde

icone_Kiosque1

L’actualité au sujet du nouvel ordre économique, de la démocratie, et des stratégies de contrôle de la société.

EarthRoofTop_H

EarthAnim2
TT_Pouvoir

BlueEye
TT_Sommaire_ON

SytiNet_titre5
visite_invisible

scenario effrayant à l’horizon………….pour les restraites ! ! !

Lorsque N. SARKOSY était au pouvoir, il fallait les

entendre les socialistes, dénigrer sa décision de

reculer l’âge de la retraite ! (Il voulait revenir au 65

ans, mais déjà avec 2 ans de plus c’était « la chienlit »

organisée par l’opposition et les syndicats).


Maintenant, non seulement l’âge de la retraite sera de nouveau reculé, mais les pensions seront dégradées par des taxes et on risque de s’orienter vers une désindexation des retraites  pour un long moment, au vu de ce qui est avancé dans l’article suivant :

Retraites : le scénario effrayant de 2060…

Le 18/12/2012 –

Réagissez !

Le Conseil d’orientation des retraites, doit publier ce mercredi un rapport dévoilant l’avenir de note système des retraites à l’horizon 2060.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas rassurant.

scenario effrayant à l'horizon.............pour les restraites ! ! !  dans ECONOMIE 323
Publicité

Selon un rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) publié ce mercredi mais dont Le Monde a pu se procurer un résumé, le déficit de notre système de retraite devrait atteindre 18,8 milliards d’euros en 2017, alors qu’il n’est que de 14 milliards en 2011.

La réforme engagée par le gouvernement sous Nicolas Sakozy en 2010, relevant progressivement l’âge de départ à la retraite à 62 ans, avait pour but de rééquilibrer les comptes, et d’oublier le déficit des retraites dès 2018. Mais, malheureusement, cela ne sera pas le cas.

Ainsi, en 2020, le rapport du COR estime que le déficit des régimes des retraites sera situé entre 20,8 milliards d’euros et 24,9 milliards d’euros, selon la situation économique. Mais en 2040, le déficit pourrait être effacé si le taux de chômage descend à 4,5%, et que le taux de productivité augmente de 2% par an. Mais ce scénario semble assez éloigné des réalités économiques que connait la France.

Dans l’hypothèse la moins favorable, avec un taux de chômage de 7% et une hausse de la productivité de 1% par an, il faudrait s’attendre à un déficit de 105 milliards d’euros en 2060 !

Nouvelles hausses d’âge légal en vue ?
Pour éviter tout ça, et revenir à l’équilibre dès 2020, le COR fait des propositions au gouvernement, qui devra choisir celle qu’il retient. Le Conseil pense qu’au delà de l’augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, les prélèvements sur les actifs devraient être augmentés de 1,1%, ou que le rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen diminue de 5%, ou encore que l’âge de départ en retraite soit encore augmenté de 6 mois.

Et d’ici 2040-2060, tout dépendra de la situation économique de la France. Mais en étudiant l’hypothèse moyenne, avec un taux de chômage de 4,5% et une variation de la productivité de +1,5% par an, le taux de prélèvement sur les actifs devrait être augmenté de 5 points en 2040, et de 6,2 points en 2060, ou bien diminuer de 20% en 2040 le rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen (25,3% en 2060), ou encore, augmenter l’âge de départ en retraite de 4 ans en 2040 et de 5 ans en 2060.

Dès mars 2013, le gouvernement devrait commencer des discussions avec les partenaires sociaux afin de trouver les meilleurs solutions pour retrouver l’équilibre dans le financement des retraites.

LES CHOUCHOUS DE LA GAUCHE NE SONT PAS CHOUCHOUTES

Au 1er janvier, une augmentation


du smic limitée à l’inflation,

 

 

soit 0,3 % d’augmentation

 

QUEL LUXE !!!  avec autant de ressources, les smicarts  pourront agir favorablement sur la croissance………. même s’ils doivent payer plus cher le gaz, l’électricité, le transport etc…

 

 

les économies se font sur le dos des plus faibles.

 

 

 

« Voilà une justice qu’elle est bonne »

       comme dirait  COLUCHE

 

Au 1er janvier, une hausse<br />
du smic limitée à l'inflation

La hausse du salaire minimum qui sera annoncée aujourd’hui se limitera aux critères légaux. Sans «coup de pouce», elle sera donc essentiellement calquée sur l’évolution des prix.

Revalorisation du Smic : mode d’emploi

Depuis 2010, la hausse légale s’applique au 1er janvier, et non plus au 1er juillet. Elle suit l’évolution des prix.

Fin 2011, environ un salarié sur dix était rémunéré au Smic.

 

 En  votant à gauche on s’attendait à un avenir plus confortable pour les plus démunis ( c’est du moins ce qu’affirmait    « MOI, PRESIDENT »)

 

 » L’avenir c’est la trahison des promesses « 

Daniel Pennac (Monsieur Malaussène)

 

« O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie n’ai-je donc tant

                  vécu que pour cette infamie»

de Pierre Corneille

Extrait du  » Le Cid « 

 

Justement, on attendait de la gauche qu’elle donne « un coup de pouce »

aux personnes les plus défavorisées ! comme « à l’origine c’était sa

vocation.  Et bien NON !  En  élisant F. HOLLANDE on a eu tout faux . On

s’était  déjà trompé avec MITTERRAND qui a pondu des lois comme 

« la retraite à 60 ans » qui nous a mené à la faillite où nous sommes

aujourd’hui.

 

 

 » Les Français sont des veaux  »

 disait avec juste raison le Général de

 Gaulle « .


 

 

LES BONBONS HARIBO + vidéo de TROTRO VEUT UN BONBON + JACQUES BREL – LES BONBONS

les nounours Haribo mis à l’amende pour entente sur les prix

Le HuffPost/AFP  |  Par Publication: 01/08/2012 16:58 Mis à jour: 01/08/2012 16:58

+
Haribo

Né dans une arrière-cour de la banlieue de Bonn en 1920, Haribo

est particulièrement célèbre pour ses oursons.

Si tous ceux qui étaient « produits en une année étaient mis bout à bout,

ils correspondraient à quatre fois le tour de la

Terre avec une  longueur de 160.306 km »,

indique l’entreprise sur son site.

 

IL SUFFIT D’UNE BONNE RECETTE POUR FAIRE FORTUNE  ! ! !

CLIQUEZ SUR LES  TITRES CI-DESSOUS POUR VISIONNER

9 Miniature

Trotro veut un bonbon

 

 

11 Miniature

LE BONBONS – JACQUES BREL.

 

BONBONS – L’allemand Haribo, qui se dit leader mondial des bonbons gélifiés et réglisses, s’est vu infliger mercredi 1er août une amende d’environ 2,4 millions d’euros par les autorités allemandes de la concurrence pour entente sur les prix avec ses rivaux.

Le fabricant et un responsable des ventes ont été condamnés à payer cette somme après s’être tenus régulièrement informés avec trois autres concurrents de leurs négociations avec les détaillants sur les réductions accordées lors d’achats en gros a indiqué l’Office des Cartels, dans un communiqué.

Contravention baissée en cas de coopération

Selon le gendarme allemand de la concurrence, des responsables des ventes des quatre fabricants incriminés se sont rencontrés régulièrement entre 2006 et 2007 pour échanger ce type d’informations. Outre Haribo, le nom du fabricant des barres chocolatées Mars a été dévoilé dans son communiqué par l’Office des Cartels.

Ce dernier n’a pas eu d’amende à payer, car les autorités ont eu vent de cette affaire grâce à lui. Haribo ayant coopéré, son amende a également été amoindrie, a précisé le gendarme allemand de la concurrrence.

 

 

 

AIMEZ_VOUS LES BONBONS ? ?

 

 

FLUX RSS

 

le speach du Président

Dans le speach du Président de la REPUBLIQUE, deux volets retiennent mon attention :

1° – l’augmentation de la CSG

2° – le plan de PSA

«L’augmentation de la CSG n’est pas le seul instrument»

Sur le volet des finances publiques du pays, le président François Hollande a laissé toutes les options fiscales ouvertes, pour rétablir l’équilibre des finances publiques, à l’exception de la TVA. «Je n’écarte aucune ressource puisqu’il y a un débat en cours entre le gouvernement et les partenaires sociaux, dont le premier volet s’est déroulé cette semaine avec la conférence sociale», a déclaré le président de la République. Interrogé sur une augmentation de la CSG, François Hollande a expliqué que ce prélèvement n’était ar pas le «seul instrument». «Ce n’est pas avec la CSG qu’on va combler le déficit de l’Etat», a-t-il martelé. «Je ne viens pas annoncer de prélèvement supplémentaire pour la grande majorité des Français», a-t-il insisté.

Mon avis

La TVA sociale a un avantage sur la CSG car elle taxe les produits d’importation

La TVA est une taxe dite « injuste » car son taux , pour un même produit, est imposé de façon identique pour tous les consommateurs

La CSG est une taxe imposée qui diminuera les salaires, les retraites, et l’épargne

 

Une taxe quelle qu’elle soit diminuera toujours le pouvoir d’achat des Français

 

 

Source : RUE89  LE NOUVEL OBSERVATEUR :

La TVA est un impôt payé par tous les consommateurs et constitue, à ce titre, la ressource la plus importante du budget de l’Etat. Plus de 45% des recettes de l’Etat proviennent du produit de la TVA alors que l’Impôt sur le Revenu ne représente que 20% sur l’ensemble des recettes, et l’impôt sur les sociétés 15%.

 

l’instauration d’une TVA sociale par Nicolas Sarkozy représentait une hausse de l’impôt de 11 milliards d’euros. François Hollande revient sur cette décision qu’il condamne sans appel, car elle frappe le pouvoir d’achat des Français, ce qui n’est pas, selon lui, acceptable.

Mais, dans le même temps, il admet que l’augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée) est à l’étude « parmi d’autres pistes » à l’occasion de la Grande conférence sociale. Certes, comme les ministres du gouvernement le répètent, la CGS ne frappe pas seulement les salaires : elle porte également sur les revenus de l’épargne. Mais la présenter comme un impôt « juste » est fort de café.

 

 

 

Coût du travail : CSG contre TVA sociale, quelles différences ?

Le Monde.fr | 09.07.2012 à 18h37 • Mis à jour le 10.07.2012 à 13h59

Par Samuel Laurent

La question du coût du travail revient dans le débat politique. Si le camp de François Hollande le réfutait jusqu’ici, plusieurs sources indiquent que la piste d’un transfert de charges des entreprises vers cette taxe serait bel et bien à l’étude.

François Hollande a évoqué la question lors de son discours d’ouverture de la conférence sociale, lundi 9 juillet, en affirmant : « Faire peser sur le seul travail le coût de notre dépense sociale n’est pas un bon moyen de pérenniser le financement. » Une phrase qui pourrait sembler paradoxale, alors que le candidat Hollande refusait mordicus la TVA sociale que Nicolas Sarkozy a fait voter. Une mesure que le socialiste a promis d’abroger. Pour mieux comprendre ce débat qui peut sembler obscur, quelques éléments de compréhension.

1/ Quel est le débat sur le coût du travail ?

La question a été un des enjeux de la présidentielle : comment améliorer la compétitivé de la France, sa capacité à exporter ses productions ou à attirer des entreprises sur son sol ? Pour certains, la réponse réside notamment dans le coût du travail, jugé trop élevé en France. Si la pertinence de cette question de coût du travail et de son importance dans la compétitivité se discutent, un certain nombre d’économistes – dont par exemple le Cercle des économistes – sont convaincus qu’il faut le baisser pour relancer l’activité, et donc la croissance.

Selon ce raisonnement, plus le coût du travail est élevé, moins il devient intéressant de produire sur le sol national plutôt que de délocaliser. De même, ce coût tend également à diminuer les marges des entreprises, ce qui limite en principe leur capacité d’investissement, et donc leur croissance.

Plusieurs indicateurs servent à mesurer le coût du travail. Notamment le coût salarial horaire, qui agrège l’ensemble des dépenses liées à un salarié (salaire et charges) par heure. Ce graphique extrait d’une étude de l’Insee montre que le coût horaire dans l’industrie manufacturière ou dans les services marchands en France se situe à à un niveau plutôt élevé, même s’il est très proche de celui l’Allemagne pour l’industrie, contrairement à une idée répandue.


Salaire mensuel minimum et coût horaire de la main d’œuvre au sein de l’Union européenne
Salaire minimum brut en euros par mois Coût de la main d’œuvre en 2010
janvier 2010 janvier 2011 en euros par heure1
1. Coût horaire par salarié en équivalent temps plein (hors apprentis) dans les entreprises de l’industrie et des services marchands de dix salariés ou plus.
2. Données 2009.
/// Absence de résultat due à la nature des choses.
Source : Eurostat.
Allemagne ///

 

/// 29,20
Autriche /// /// 28,23
Belgique 1 388 1 415 37,70
Bulgarie² 123 123 2,88
Chypre /// ///
Danemark² /// /// 36,11
Espagne 739 748 20,25
Estonie 278 278
Finlande /// /// 28,97
France 1 344 1 365 33,15
Grèce² 863 863 17,70
Hongrie 272 281 7,22
Irlande 1 462 1 462 27,76
Italie /// ///
Lettonie 254 282 5,74
Lituanie 232 232 5,45
Luxembourg 1 683 1 758 32,30
Malte² 660 665 8,27
Pays-Bas 1 408 1 424
Pologne 321 349 7,46
Portugal 554 566 12,17
Rép. tchèque 302 319 9,68
Roumanie 142 157 4,20
Royaume-Uni 1 076 1 139 19,20
Slovaquie 308 317 8,25
Slovénie 597 748 14,00
Suède /// /// 35,99

Haut de page

Coût du travail salarié selon l’activité en 2010
en euros
Coût horaire du travail Coût annuel total par salarié1
1. Salarié en équivalent temps complet.
Champ : établissements des entreprises de 10 salariés ou plus.
Source : Insee.
Industrie manufacturière 34,2 53 822
Construction 29,2 46 927
Commerce 27,8 44 837
Hôtels et restaurants 22,4 36 588

Tableaux de l’économie française – édition 2012

 

Le plan de PSA est «inacceptable»

Enfin, le président est revenu sur la situation au sein de PSA, qui vient d’annoncer un vaste plan social, qui prévoit la suppression de 8.000 postes. Le chef de l’État a indiqué qu’en l’état, ce plan était inacceptable et qu’il devait être renégocié». François Hollande a par ailleurs ajouté: «Nous pouvons faire en sorte qu’Aulnay reste un site industriel». Avant d’ajouter: «Il faut engager une conversation pour qu’il n’y ait aucun licenciement sec».

 

Dans la video ci-dessous, Monsieur Philippe VARIN répond à Monsieur François HOLLANDE  aux questions  ci-après :

- »Nous pouvons faire en sorte qu’Aulnay reste un site industriel »

- »Il faut engager une conversation pour qu’il n’y ait aucun licenciement sec »

 

 

 

M.Gr. avec AFP

Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot-Citroën…

 

 

Les arguments de Ayrault sont curieux.

Il se pose la question de savoir ce qu’a fait le groupe PSA des 4 milliards prêtés par l’Etat ? On pourrait croire que cet argent a été donné par l’Etat mais il n’en est rien. Cette aide remonte à 2008 quand le Gouvernement Fillon a décidé dans l’urgence (la réactivité de l’exécutif était un peu plus rapide qu’aujourd’hui !!) d’aider les secteurs en grosse difficulté : l’automobile, les banques… etc. Ces 4 milliards ont été depuis longtemps remboursés avec des intérêts. En conséquence le groupe PSA ne doit rien à l’Etat et par ailleurs ne lui demande rien aujourd’hui sauf à demander au gouvernement actuel de créer les conditions d’une plus grande compétitivité pour l’industrie française !

référence à l’article PSA : bagarre à distance entre le gouvernement et la direction du groupe

SOURCE : le Parisien

 

L’Etat sommé d’agir face au « choc » PSA


« Laissez-moi parler ou je m’en vais ! » 15 heures, ce jeudi 12 juillet, devant la porte 3 de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Au pied de la tribune improvisée, un homme de petite taille se démène en vain pour se faire entendre, pris au piège au milieu d’une foule de salariés en colère. Encerclé par une nuée de militants CGT, sous une forêt de caméras et de sifflets, il n’arrive pas à placer une phrase. Dès qu’il parle, des voix tonitruantes noient ses propos.

« On a dégagé la droite pour que vous preniez le pouvoir. On a tous voté Hollande. Il nous a promis “le changement, c’est maintenant”, et aujourd’hui, il se met à genoux devant PSA. Il nous a menti. La gauche, en fait, c’est pire que Sarko ! Vous êtes venus nous voir uniquement pour passer à la télé ! » hurle Samir, ce jeune ouvrier dont Mediapart a brossé le portrait.

 

« Le jour du débat télévisé de l’entre deux-tours à la plaine Saint-Denis, Hollande m’a dit, texto : “Si les Français me choisissent, j’interdirai à PSA de fermer l’usine et je vous recevrai”, tonne Ahmed Berrazzel, un des leaders de la CGT. Il n’a rien fait. L’usine ferme et nous n’avons pas été reçus. » « Il a aussi promis des lois pour juillet pour interdire les licenciements. En fait, il s’est foutu de notre gueule », renchérit un de ses collègues.

 

 

 

 

Gerard_Segura_CGT

FLUX RSS

12

nouvel6ordre6mondial6danger |
Lapremiereclasseucao |
La debrouille solidaire |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Isabellule
| Animateur2011
| Collegederosso1