Archives pour la catégorie CHANSON

SARDOU DEPEINT NOTRE SOCIETE EN CHANSONS : -les années 30-la vie la mort-être et avoir été-le monde où tu vas-attention les enfants danger

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  1. Miniature
  2. Michel sardou live palais des sports 2005

    Miniature

 

Michel Sardou Le monde où tu vas mon garçon je le crains :

ilise

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Mon avis
Notre Société est en pleine décadence, nous allons sombrer par nos vices comme les Romains, de la Rome Antique.

Nous n’avons plus le respect de nous-mêmes, on se vend pour une poignée de cerises,  pour des fringues de marques, pour paraître

Notre Société est difficile à vivre, elle fragilise beaucoup de personnes qui glissent dans l’alcool, la drogue, l’amour pervers, le viol , la maltraitance, la violence gratuite, l’envie, l’argent (pour lequel on est prêt à tout pour l’obtenir même à voler, à tuer, à se prostituer, mais pas à travailler honnêtement ) etc, etc…. la liste est longue.   Certaines  personnes qui ne peuvent plus supporter notre métamorphose diabolique sombrent dans la folie , ou se suicident.
Il est temps de retrouver  un monde humain, un monde de vérité, un monde de confiance, un monde de courage, qui refuse de donner son âme au diable pour vivre dans l’aisance et la débauche, comme dans FAUST.

Faust Bande Annonce VF – VOST (2012

 

 

P.S.  J’ai un peu accentué le trait, j’en conviens, peut-être l’ai-je

fait pour provoquer……….. une réaction qui se fait

attendre, mais qu’on finira par nous imposer.

 

 

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chansons diverses – Petite récréation -

Dix sept ans le coeur bat rouillé
Elle vit dans sa banlieue paumée
Marie
Elle se tire à pied tous les matins
Pour pointer au lycée du coin
Marie

Quand elle passe dans la rue les gens se disent
Qu’il faut être fou
De vivre avec un walkman toujours branché
Marie elle s’en fout
Son père lui dit qu’certains garçons mentent
Au début ça la faisait pleurer mais maintenant

(Refrain)
Elle danse Marie elle danse
Elle adore quand ça balance
Et elle danse Marie elle danse
Pour oublier qu’elle a pas eu d’chance
Quand ça swingue Marie elle swingue
Et tous ses complexes se débinent
C’est sa musique son feeling
Sa raison God save the queen

Six heures du soir elle rentre chez elle
Sa chambre c’est son septième ciel
Marie
Tant pis si elle est toujours seule
Loin d’ses parents qui s’font la gueule
Marie

Les gens du quartier disent de Marie
Qu’elle finira mal
De danser dans la rue c’est pas normal
Mais elle elle s’en fout
Elle ne dit rien elle entend pas
Elle sait qu’un jour elle partira

(au Refrain)

Elle danse Marie elle danse
Elle adore quand ça balance
Et elle danse Marie elle danse
Pour oublier qu’elle a pas eu d’chance
Quand ça sonne Marie se donne
Et tous ses complexes l’abandonnent
Ce genr’ d’musique c’est son hymne
Sa façon God save the queen

 

FRANCOIS VALERY est un chanteur moderne, ses chansons sont rythmées, et ses paroles ne sont pas dénuées de sens, il essaie de faire passer un message qu’ il  parvient à nous communiquer avec brio.

 

 

Aimons-nous vivants
N’attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S’il faut danser, je veux danser maintenant
Aimons-nous vivants

Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l’amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants

Combien de larmes et de sourires
De mots qu’on n’a pas osé dire ?
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir !
Combien d’amours inavouées ?
Combien de passions condamnées
Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir

 

 

Les marchés de Provence – Gilbert Becaud

 Il y a tout  au long des marchés de provence

Qui sentent le matin la mer et le midi

Des parfums de fenouils, melons et céleris

Avec dans le millieu quelques gosses qui dansent

 

Superbe chanson que tout le monde connait, quand à GILBERT  BECAUD  il est inutile de la présenter. Il jouit d’une réputation qui n’est plus à faire.

 

Chanson de Marcel Amont

(Refrain)
Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, blanc, le goéland
Le bateau blanc qui danse
Blond, blond, le soleil de plomb
Et dans tes yeux
Mon rêve en bleu – bleu – bleu Quand j’ai besoin de vacances
Je m’embarque dans tes yeux
Bleus, bleus, comme un ciel immense
Et nous partons tous les deux. (Refrain) Quand le vent claque la toile
De ton joli jupon blanc
Blanc, blanc comme une voile
Je navigue éperdument. (Refrain) Tes cheveux d’un blond de rêve
Déferlent en flots légers
Blonds, blonds, blonds sur une grève
Où je voudrais naufrager (Refrain)

Paroles: Jean Dréjac. Musique: Haal Greene, Dick Wolf   1959 © 1959
Jolie chanson pleine de poésie, chantée par un  MARCEL AMONT toujours « cool » dont l’accent chantant nous berce et nous relaxe.

 

 

 

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LES AMOURS MARGINALES – A LYDIE – poème de F. R. DE CHATEAUBRIAND +chanson « il suffirait de presque rien » chantée par S.REGGIANI

A Lydie (Imitation d’Alcée, poète grec) – François-René de Chateaubriand

 

Londres, 1797.
.
Lydie, es-tu sincère ? Excuse mes alarmes :
Tu t’embellis en accroissant mes feux ;
Et le même moment qui t’apporte des charmes
Ride mon front et blanchit mes cheveux.

Au matin de tes ans, de la foule chérie,
Tout est pour toi joie, espérance, amour ;
Et moi, vieux voyageur, sur ta route fleurie
Je marche seul et vois finir le jour.

Ainsi qu’un doux rayon quand ton regard humide
Pénètre au fond de mon coeur ranimé,
J’ose à peine effleurer d’une lèvre timide
De ton beau front le voile parfumé.

Tout à la fois honteux et fier de ton caprice,
Sans croire en toi, je m’en laisse enivrer.
J’adore tes attraits, mais je me rends justice :
Je sens l’amour et ne puis l’inspirer.

Par quel enchantement ai-je pu te séduire ?
N’aurais-tu point dans mon dernier soleil
Cherché l’astre de feu qui sur moi semblait luire
Quand de Sapho je chantais le réveil ?

Je n’ai point le talent qu’on encense au Parnasse.
Eussé-je un temple au sommet d’Hélicon,
Le talent ne rend point ce que le temps efface ;
La gloire, hélas ! ne rajeunit qu’un nom.

Le Guerrier de Samos , le Berger d’Aphélie,
Mes fils ingrats, m’ont-ils ravi ta foi ?
Ton admiration me blesse et m’humilie :
Le croirais-tu ? je suis jaloux de moi.

Que m’importe de vivre au delà de ma vie ?
Qu’importe un nom par la mort publié ?
Pour moi-même un moment aime-moi, ma Lydie,
Et que je sois à jamais oublié !

François-René de Chateaubriand

Serge REGGIANI « Il suffirait de presque rien…

année 1968

 

 

Deux hommes d’âge mûr et talentueux aiment chacun  une jeune femme et en sont aimés en retour.

Il y a 171 ans d’écart entre les deux histoires d’amour.

Regardons comment le sujet est abordé :

- en 1797  par FRANCOIS RENE DE CHATEAUBRIAND  dans un poème « A Lydie »

- en 1968 dans une chanson chantée par SERGE REGIANI  « Il suffirait de presque rien« 

 

A mon avis, tous deux sont conscients de l’étrangeté de la situation, quand à ces demoiselles recherchent-elles la sécurité d’un « papa » ou sont-elles obnubilées par le talent de ces Messieurs  ? ?  Il reste encore l’appât de l’argent tant convoité à notre époque, et qui a existé de tous temps également. Ou bien, encore un amour sincère  ?  ne dit-on pas : « le coeur a ses raisons que la raison ignore ». En prolongeant l’analyse, on peut voir également sur un plan ésotérique ,que deux âmes qui se sont aimées très fort dans une vie antérieure, se retrouvent dans la vie présente.


 

 

retour en arriére avec des chansons qui restent éternelles****

 

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n’importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

Le temps passe si vite
Le soir cachera bien
Nos coeurs, ces deux voleurs
Qui gardent leur bonheur

Puis nous arriverons
Sur une place grise
Où les pavés seront doux
A nos âmes grises

Il y aura un bal
Très pauvre et très banal
Sous un ciel plein de brume
Et de mélancolie

Un aveugle jouera
D’l'orgue de Barbarie
Cet air pour nous sera
Le plus beau, le plus joli

Puis je t’inviterai
Ta taille je prendrai
Nous danserons tranquilles
Loin des bruits de la ville

Nous danserons l’amour
Les yeux au fond des yeux
Vers une fin du monde
Vers une nuit profonde

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n’importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

 

 

 

Donnez votre avis sur cette situation qui se banalise de plus en plus.

 

 

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

signification des termes suivants :
LE GUERRIER DE SAMOS et LE BERGER D’APHELIE : Publiés dans les oeuvres de CHATEAUBRIAND

(dans le poème, CHATEAUBRIAND parle du « GUERRIER de SAMOS », et du » BERGER D’APHELIE » comme de « ses fils » célèbres qui auraient inclinés vers lui l’amour de LYDIE PAR ADMIRATION. En clair il soupçonne LYDIE d’être amoureuse de l’écrivain renommé qu’elle voit en lui, non pas de l’homme tout simplement. Il se dit donc « jaloux de lui-même »

 

 

- SOMMET DE L’HELICON

Mont Hélicon
Helikonmountainascent.JPG
Géographie
Altitude 1 748 m, Palaiovouna
Coordonnées LES AMOURS  MARGINALES - A  LYDIE - poème de F. R. DE CHATEAUBRIAND +chanson 38° 21′ 10″ Nord
22° 49′ 21″ Est
Administration
Pays Drapeau de Grèce Grèce
Périphérie Grèce-Centrale
Nome Béotie

Géolocalisation sur la carte : Grèce

(Voir situation sur carte : Grèce)

 

Mythologie et histoire

 

Célébrée comme l’une des deux retraites des Muses avec le mont Parnasse, il comportait un ancien sanctuaire, le Muséion, sur le versant nord-est du mont, non loin de la cité de Thespies. Il fut pillé par Constantin Ier, et ses statues furent enlevées et placées à Constantinople.

 

Les muses gardant les moutons inspirèrent à Hésiode, dit-il, sa Théogonie, laquelle s’ouvre par cette invocation :

 

« Pour commencer, chantons les Muses héliconiennes, reines de l’Hélicon, la grande et divine montagne. Souvent, autour de la source aux eaux sombres et de l’autel du très puissant fils de Cronos, elles dansent de leurs pieds délicats. Souvent aussi, après avoir lavé leur tendre corps à l’eau du Permesse ou de l’Hippocrène ou de l’Olmée divin, elles ont, au sommet de l’Hélicon, formé des chœurs beaux et charmants, où ont voltigé leur pas. »
(trad. Paul Mazon)



 

 

 

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INSTANT POESIE – Vingt ans – Sully Prud’homme + Leo Ferre qui chante « Vingt ans »

  • « VINGT ANS »  Vu par un poète du 19e siècle

 

A VINGT ANS

À vingt ans on a l’oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d’une extase ingénue,
On prend pour de l’amour le désir né d’hier.

Plus tard, quand on a fait l’apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d’autres, d’une grâce autrefois méconnue,
Révèlent un trésor plus intime et plus cher.

Mais on ne fait jamais que changer d’infortune :
À l’âge où l’on croyait n’en pouvoir aimer qu’une,
C’est par elle déjà qu’on apprit à souffrir ;

Puis, quand on reconnaît que plus d’une est charmante,
On sent qu’il est trop tard pour choisir une amante
Et que le coeur n’a plus la force de s’ouvrir.

 

« VINGT ANS » vu par un poète du 20e siècle

 

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MICHEL SARDOU – L’accident – Délivrance – Athmosphère

Voici trois chansons de MICHEL  SARDOU  on remarquera sa présence sur scène, et l’interprétation sensible et forte à la fois qui le caractérise

 

Atmosphère Sardou 1985

 

La vitesse sur les routes TUE AVERTISSEMENT  »

Contient des images difficiles à supporter

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