Archives pour la catégorie amour

QUATRE CONTES DE NOEL. JOYEUX NOEL ! !

  • Ces quatre contes  pour émerveiller les petits, et permettre aux grands de retrouver la
  •  candeur de leur enfance.

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.videos à regarder en « PLEIN ECRAN »

  • Le sapin

           LE  SAPIN

LES CLOCHES DE NOEL

  • Le fauteuil de NoëlL
  • LE FAUTEUIL DE NOEL

 

  • L'étoile
  • L’ETOILE

 

 

              .B  O  N     N  O  E  L        T  O  U  S.

 

 

 

                .S  O  Y  E  Z       H  E  U  R  E  U  X.

 

 

 

 

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L’HISTOIRE D’AMOUR D’ALFRED DE MUSSET ET DE GEORGE SAND +La nuit de Mai – ALFRED DE MUSSET

  • L'HISTOIRE D'AMOUR D'ALFRED DE MUSSET ET DE GEORGE SAND +La nuit de Mai - ALFRED DE MUSSET dans amour george_sand11                                     Portrait d'Alfred de Musset
  • Portrait de George Sand                                                                    Portrait d’Alfred de Musset    

 

1833
En 1833, Musset rencontre George Sand et entame rapidement une liaison orageuse avec la romancière, de sept ans son aînée. Cette histoire d’amour, qui inspirera par la suite La Confession d’un enfant du siècle à Musset en 1836 et le roman Elle et Lui à Sand en 1859, dure de manière discontinue pendant deux années. Elle s’achève en 1835 lors d’un voyage en Italie au cours duquel George Sand entame une liaison avec le docteur Pagello, qui soigne alors Musset. Ce dernier restera profondément meurtri par cet échec sentimental

 

ALFRED  DE  MUSSET (1810-1857

 

 

Lettre d`amour de George Sand pour Alfred de Musset

 

 

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degrade_orange dans LITTERATURE
En apparence il s’agit d’une simple lettre d’amour. Pourtant, si vous lisez seulement une ligne sur deux, vous découvrez un texte caché, a ne pas mettre entre toutes les mains.
<<<<<
Lettre de George Sand à Alfred de Musset :
<<<<
Je suis très émue de vous dire que j’ai
bien compris l’autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul,
et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l’affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j’ha-
bite
est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j’ai l’âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l’amour où je veux me
mettre.
<<<<<<
La réponse d’Alfred de Musset :
(Lire le premier mot de chaque ligne)
<<<<<<<<<
Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d’un cour
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
<<<<<<<<<
Et la réponse de George Sand :
(Lire le premier mot de chaque ligne)
<<<<<<<<
Cette insigne faveur que votre cour réclame
Nuit à ma renommée et répugne mon âme.
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CITATIONS

 

 

 

« A quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ?

Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix. »

 

On ne badine pas avec l’amour, 1834

__________________________________

 

 

« Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse  ?

Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ? « 

 

La Coupe et les Lèvres, 1830

 

« La bouche garde le silence

Pour écouter parler le cœur. »

 

La Nuit de mai, 1835

__________________

 

 

« Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. »

 

La Nuit de mai, 1835

__________________

 

« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux

Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. »

 

La Nuit de mai, 1835

 

 

Depuis sa rupture définitive avec George Sand, Musset est resté muet, lorsqu’en mai 1835, il sent « qu’il a quelque chose dans l’âme qui demande à sortir. » En deux nuits et un jour, dans un élan d’enthousiasme créateur, il écrit cette « Nuit de Mai », « un des plus touchants et des plus sublimes cris d’un jeune coeur qui déborde », écrit Sainte-Beuve.

 

Cette volonté de fonder la poésie sur la sincérité totale fait que le poète se confond souvent avec l’homme. En exprimant son émotion individuelle, Musset éveille en nous de profonde résonances. Cette conception de la poésie explique peut-être que l’activité créatrice de Musset se soit tarie de bonne heure : il ne créait que dans les moments de vive émotion, vivait intensément et gaspilla son temps, sa force et sa santé…

 

 

 

La nuit de mai (1835)

 

LA MUSE

Poète, prends ton luth et me donne un baiser ;
La fleur de l’églantier sent ses bourgeons éclore,
Le printemps naît ce soir ; les vents vont s’embraser ;
Et la bergeronnette, en attendant l’aurore,
Aux premiers buissons verts commence à se poser.
Poète, prends ton luth, et me donne un baiser.

LE POÈTE

Comme il fait noir dans la vallée !
J’ai cru qu’une forme voilée
Flottait là-bas sur la forêt.
Elle sortait de la prairie ;
Son pied rasait l’herbe fleurie ;
C’est une étrange rêverie ;
Elle s’efface et disparaît.

LA MUSE

Poète, prends ton luth ; la nuit, sur la pelouse,
Balance le zéphyr dans son voile odorant.
La rose, vierge encor, se referme jalouse
Sur le frelon nacré qu’elle enivre en mourant.
Écoute ! tout se tait ; songe à ta bien-aimée.
Ce soir, sous les tilleuls, à la sombre ramée
Le rayon du couchant laisse un adieu plus doux.
Ce soir, tout va fleurir : l’immortelle nature
Se remplit de parfums, d’amour et de murmure,
Comme le lit joyeux de deux jeunes époux.

LE POÈTE

Pourquoi mon coeur bat-il si vite ?
Qu’ai-je donc en moi qui s’agite
Dont je me sens épouvanté ?
Ne frappe-t-on pas à ma porte ?
Pourquoi ma lampe à demi morte
M’éblouit-elle de clarté ?
Dieu puissant ! tout mon corps frissonne.
Qui vient ? qui m’appelle ? – Personne.
Je suis seul ; c’est l’heure qui sonne ;
Ô solitude ! ô pauvreté !

LA MUSE

Poète, prends ton luth ; le vin de la jeunesse
Fermente cette nuit dans les veines de Dieu.
Mon sein est inquiet ; la volupté l’oppresse,
Et les vents altérés m’ont mis la lèvre en feu.
Ô paresseux enfant ! regarde, je suis belle.
Notre premier baiser, ne t’en souviens-tu pas,
Quand je te vis si pâle au toucher de mon aile,
Et que, les yeux en pleurs, tu tombas dans mes bras ?
Ah ! je t’ai consolé d’une amère souffrance !
Hélas ! bien jeune encor, tu te mourais d’amour.
Console-moi ce soir, je me meurs d’espérance ;
J’ai besoin de prier pour vivre jusqu’au jour.

LE POÈTE

Est-ce toi dont la voix m’appelle,
Ô ma pauvre Muse ! est-ce toi ?
Ô ma fleur ! ô mon immortelle !
Seul être pudique et fidèle
Où vive encor l’amour de moi !
Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde,
C’est toi, ma maîtresse et ma soeur !
Et je sens, dans la nuit profonde,
De ta robe d’or qui m’inonde
Les rayons glisser dans mon coeur.

LA MUSE

Poète, prends ton luth ; c’est moi, ton immortelle,
Qui t’ai vu cette nuit triste et silencieux,
Et qui, comme un oiseau que sa couvée appelle,
Pour pleurer avec toi descends du haut des cieux.
Viens, tu souffres, ami. Quelque ennui solitaire
Te ronge, quelque chose a gémi dans ton coeur ;
Quelque amour t’est venu, comme on en voit sur terre,
Une ombre de plaisir, un semblant de bonheur.
Viens, chantons devant Dieu ; chantons dans tes pensées,
Dans tes plaisirs perdus, dans tes peines passées ;
Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu,
Éveillons au hasard les échos de ta vie,
Parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie,
Et que ce soit un rêve, et le premier venu.
Inventons quelque part des lieux où l’on oublie ;
Partons, nous sommes seuls, l’univers est à nous.
Voici la verte Écosse et la brune Italie,
Et la Grèce, ma mère, où le miel est si doux,
Argos, et Ptéléon, ville des hécatombes,
Et Messa la divine, agréable aux colombes,
Et le front chevelu du Pélion changeant ;
Et le bleu Titarèse, et le golfe d’argent
Qui montre dans ses eaux, où le cygne se mire,
La blanche Oloossone à la blanche Camyre.
Dis-moi, quel songe d’or nos chants vont-ils bercer ?
D’où vont venir les pleurs que nous allons verser ?
Ce matin, quand le jour a frappé ta paupière,
Quel séraphin pensif, courbé sur ton chevet,
Secouait des lilas dans sa robe légère,
Et te contait tout bas les amours qu’il rêvait ?
Chanterons-nous l’espoir, la tristesse ou la joie ?
Tremperons-nous de sang les bataillons d’acier ?
Suspendrons-nous l’amant sur l’échelle de soie ?
Jetterons-nous au vent l’écume du coursier ?
Dirons-nous quelle main, dans les lampes sans nombre
De la maison céleste, allume nuit et jour
L’huile sainte de vie et d’éternel amour ?
Crierons-nous à Tarquin :  » Il est temps, voici l’ombre !  »
Descendrons-nous cueillir la perle au fond des mers ?
Mènerons-nous la chèvre aux ébéniers amers ?
Montrerons-nous le ciel à la Mélancolie ?
Suivrons-nous le chasseur sur les monts escarpés ?
La biche le regarde ; elle pleure et supplie ;
Sa bruyère l’attend ; ses faons sont nouveau-nés ;
Il se baisse, il l’égorge, il jette à la curée
Sur les chiens en sueur son coeur encor vivant.
Peindrons-nous une vierge à la joue empourprée,
S’en allant à la messe, un page la suivant,
Et d’un regard distrait, à côté de sa mère,
Sur sa lèvre entr’ouverte oubliant sa prière ?
Elle écoute en tremblant, dans l’écho du pilier,
Résonner l’éperon d’un hardi cavalier.
Dirons-nous aux héros des vieux temps de la France
De monter tout armés aux créneaux de leurs tours,
Et de ressusciter la naïve romance
Que leur gloire oubliée apprit aux troubadours ?
Vêtirons-nous de blanc une molle élégie ?
L’homme de Waterloo nous dira-t-il sa vie,
Et ce qu’il a fauché du troupeau des humains
Avant que l’envoyé de la nuit éternelle
Vînt sur son tertre vert l’abattre d’un coup d’aile,
Et sur son coeur de fer lui croiser les deux mains ?
Clouerons-nous au poteau d’une satire altière
Le nom sept fois vendu d’un pâle pamphlétaire,
Qui, poussé par la faim, du fond de son oubli,
S’en vient, tout grelottant d’envie et d’impuissance,
Sur le front du génie insulter l’espérance,
Et mordre le laurier que son souffle a sali ?
Prends ton luth ! prends ton luth ! je ne peux plus me taire ;
Mon aile me soulève au souffle du printemps.
Le vent va m’emporter ; je vais quitter la terre.
Une larme de toi ! Dieu m’écoute ; il est temps.

LE POÈTE

S’il ne te faut, ma soeur chérie,
Qu’un baiser d’une lèvre amie
Et qu’une larme de mes yeux,
Je te les donnerai sans peine ;
De nos amours qu’il te souvienne,
Si tu remontes dans les cieux.
Je ne chante ni l’espérance,
Ni la gloire, ni le bonheur,
Hélas ! pas même la souffrance.
La bouche garde le silence
Pour écouter parler le coeur.

LA MUSE

Crois-tu donc que je sois comme le vent d’automne,
Qui se nourrit de pleurs jusque sur un tombeau,
Et pour qui la douleur n’est qu’une goutte d’eau ?
Ô poète ! un baiser, c’est moi qui te le donne.
L’herbe que je voulais arracher de ce lieu,
C’est ton oisiveté ; ta douleur est à Dieu.
Quel que soit le souci que ta jeunesse endure,
Laisse-la s’élargir, cette sainte blessure
Que les noirs séraphins t’ont faite au fond du coeur :
Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur.
Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Que ta voix ici-bas doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots.
Lorsque le pélican, lassé d’un long voyage,
Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux,
Ses petits affamés courent sur le rivage
En le voyant au loin s’abattre sur les eaux.
Déjà, croyant saisir et partager leur proie,
Ils courent à leur père avec des cris de joie
En secouant leurs becs sur leurs goitres hideux.
Lui, gagnant à pas lents une roche élevée,
De son aile pendante abritant sa couvée,
Pêcheur mélancolique, il regarde les cieux.
Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte ;
En vain il a des mers fouillé la profondeur ;
L’Océan était vide et la plage déserte ;
Pour toute nourriture il apporte son coeur.
Sombre et silencieux, étendu sur la pierre
Partageant à ses fils ses entrailles de père,
Dans son amour sublime il berce sa douleur,
Et, regardant couler sa sanglante mamelle,
Sur son festin de mort il s’affaisse et chancelle,
Ivre de volupté, de tendresse et d’horreur.
Mais parfois, au milieu du divin sacrifice,
Fatigué de mourir dans un trop long supplice,
Il craint que ses enfants ne le laissent vivant ;
Alors il se soulève, ouvre son aile au vent,
Et, se frappant le coeur avec un cri sauvage,
Il pousse dans la nuit un si funèbre adieu,
Que les oiseaux des mers désertent le rivage,
Et que le voyageur attardé sur la plage,
Sentant passer la mort, se recommande à Dieu.
Poète, c’est ainsi que font les grands poètes.
Ils laissent s’égayer ceux qui vivent un temps ;
Mais les festins humains qu’ils servent à leurs fêtes
Ressemblent la plupart à ceux des pélicans.
Quand ils parlent ainsi d’espérances trompées,
De tristesse et d’oubli, d’amour et de malheur,
Ce n’est pas un concert à dilater le coeur.
Leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l’air un cercle éblouissant,
Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.

LE POÈTE

Ô Muse ! spectre insatiable,
Ne m’en demande pas si long.
L’homme n’écrit rien sur le sable
À l’heure où passe l’aquilon.
J’ai vu le temps où ma jeunesse
Sur mes lèvres était sans cesse
Prête à chanter comme un oiseau ;
Mais j’ai souffert un dur martyre,
Et le moins que j’en pourrais dire,
Si je l’essayais sur ma lyre,
La briserait comme un roseau.

 

 

 

 

 

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LES AMOURS MARGINALES – A LYDIE – poème de F. R. DE CHATEAUBRIAND +chanson « il suffirait de presque rien » chantée par S.REGGIANI

A Lydie (Imitation d’Alcée, poète grec) – François-René de Chateaubriand

 

Londres, 1797.
.
Lydie, es-tu sincère ? Excuse mes alarmes :
Tu t’embellis en accroissant mes feux ;
Et le même moment qui t’apporte des charmes
Ride mon front et blanchit mes cheveux.

Au matin de tes ans, de la foule chérie,
Tout est pour toi joie, espérance, amour ;
Et moi, vieux voyageur, sur ta route fleurie
Je marche seul et vois finir le jour.

Ainsi qu’un doux rayon quand ton regard humide
Pénètre au fond de mon coeur ranimé,
J’ose à peine effleurer d’une lèvre timide
De ton beau front le voile parfumé.

Tout à la fois honteux et fier de ton caprice,
Sans croire en toi, je m’en laisse enivrer.
J’adore tes attraits, mais je me rends justice :
Je sens l’amour et ne puis l’inspirer.

Par quel enchantement ai-je pu te séduire ?
N’aurais-tu point dans mon dernier soleil
Cherché l’astre de feu qui sur moi semblait luire
Quand de Sapho je chantais le réveil ?

Je n’ai point le talent qu’on encense au Parnasse.
Eussé-je un temple au sommet d’Hélicon,
Le talent ne rend point ce que le temps efface ;
La gloire, hélas ! ne rajeunit qu’un nom.

Le Guerrier de Samos , le Berger d’Aphélie,
Mes fils ingrats, m’ont-ils ravi ta foi ?
Ton admiration me blesse et m’humilie :
Le croirais-tu ? je suis jaloux de moi.

Que m’importe de vivre au delà de ma vie ?
Qu’importe un nom par la mort publié ?
Pour moi-même un moment aime-moi, ma Lydie,
Et que je sois à jamais oublié !

François-René de Chateaubriand

Serge REGGIANI « Il suffirait de presque rien…

année 1968

 

 

Deux hommes d’âge mûr et talentueux aiment chacun  une jeune femme et en sont aimés en retour.

Il y a 171 ans d’écart entre les deux histoires d’amour.

Regardons comment le sujet est abordé :

- en 1797  par FRANCOIS RENE DE CHATEAUBRIAND  dans un poème « A Lydie »

- en 1968 dans une chanson chantée par SERGE REGIANI  « Il suffirait de presque rien« 

 

A mon avis, tous deux sont conscients de l’étrangeté de la situation, quand à ces demoiselles recherchent-elles la sécurité d’un « papa » ou sont-elles obnubilées par le talent de ces Messieurs  ? ?  Il reste encore l’appât de l’argent tant convoité à notre époque, et qui a existé de tous temps également. Ou bien, encore un amour sincère  ?  ne dit-on pas : « le coeur a ses raisons que la raison ignore ». En prolongeant l’analyse, on peut voir également sur un plan ésotérique ,que deux âmes qui se sont aimées très fort dans une vie antérieure, se retrouvent dans la vie présente.


 

 

retour en arriére avec des chansons qui restent éternelles****

 

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n’importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

Le temps passe si vite
Le soir cachera bien
Nos coeurs, ces deux voleurs
Qui gardent leur bonheur

Puis nous arriverons
Sur une place grise
Où les pavés seront doux
A nos âmes grises

Il y aura un bal
Très pauvre et très banal
Sous un ciel plein de brume
Et de mélancolie

Un aveugle jouera
D’l'orgue de Barbarie
Cet air pour nous sera
Le plus beau, le plus joli

Puis je t’inviterai
Ta taille je prendrai
Nous danserons tranquilles
Loin des bruits de la ville

Nous danserons l’amour
Les yeux au fond des yeux
Vers une fin du monde
Vers une nuit profonde

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n’importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

 

 

 

Donnez votre avis sur cette situation qui se banalise de plus en plus.

 

 

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

signification des termes suivants :
LE GUERRIER DE SAMOS et LE BERGER D’APHELIE : Publiés dans les oeuvres de CHATEAUBRIAND

(dans le poème, CHATEAUBRIAND parle du « GUERRIER de SAMOS », et du » BERGER D’APHELIE » comme de « ses fils » célèbres qui auraient inclinés vers lui l’amour de LYDIE PAR ADMIRATION. En clair il soupçonne LYDIE d’être amoureuse de l’écrivain renommé qu’elle voit en lui, non pas de l’homme tout simplement. Il se dit donc « jaloux de lui-même »

 

 

- SOMMET DE L’HELICON

Mont Hélicon
Helikonmountainascent.JPG
Géographie
Altitude 1 748 m, Palaiovouna
Coordonnées LES AMOURS  MARGINALES - A  LYDIE - poème de F. R. DE CHATEAUBRIAND +chanson 38° 21′ 10″ Nord
22° 49′ 21″ Est
Administration
Pays Drapeau de Grèce Grèce
Périphérie Grèce-Centrale
Nome Béotie

Géolocalisation sur la carte : Grèce

(Voir situation sur carte : Grèce)

 

Mythologie et histoire

 

Célébrée comme l’une des deux retraites des Muses avec le mont Parnasse, il comportait un ancien sanctuaire, le Muséion, sur le versant nord-est du mont, non loin de la cité de Thespies. Il fut pillé par Constantin Ier, et ses statues furent enlevées et placées à Constantinople.

 

Les muses gardant les moutons inspirèrent à Hésiode, dit-il, sa Théogonie, laquelle s’ouvre par cette invocation :

 

« Pour commencer, chantons les Muses héliconiennes, reines de l’Hélicon, la grande et divine montagne. Souvent, autour de la source aux eaux sombres et de l’autel du très puissant fils de Cronos, elles dansent de leurs pieds délicats. Souvent aussi, après avoir lavé leur tendre corps à l’eau du Permesse ou de l’Hippocrène ou de l’Olmée divin, elles ont, au sommet de l’Hélicon, formé des chœurs beaux et charmants, où ont voltigé leur pas. »
(trad. Paul Mazon)



 

 

 

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