Archive pour mars, 2013

BIEN QUE DICTATEUR, HUGO CHAVEZ A FAIT LE BIEN AU VENEZUELA

Victorin Lurel, ministre des Outre-mers : « Le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez », 8 mars 2013

Le site de L’Express revient ce lundi sur la boulette de Victorin Lurel, ministre des Outre-mers, au sujet de Hugo Chavez, et rappelle que ce ministre n’est pas le seul du gouvernement à avoir dérapé.

 

Vendredi dernier, alors que le monde entier a pu assister aux obsèques de l’ancien président du Vénézuela Hugo Chavez, Victorin Lurel s’exprime sur le sujet et explique que « le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez ». Il a ensuite ajouté que « Chavez, c’est de Gaulle plus Léon Blum ». Des propos qui n’ont pas manqué de choquer la droite.

 

 

BIEN QUE DICTATEUR, HUGO CHAVEZ A FAIT LE BIEN AU VENEZUELA hugo_chavez1

HUGO CHAVEZ

 

 

♦♦♦♦……………………

 

Je suis tout à fait d’accord  avec les propos de VICTORIN LUREL :

 Il est vrai que HUGO CHAVEZ était un DICTATEUR, mais il a lutté contre

la pauvreté mieux qu’aucun PRESIDENT DEMOCRATE EUROPEEN

 

Quand HUGO CHAVEZ accéda au pouvoir

 

. 1  Vénézuélien sur 2  vivait  dans la pauvreté

 

. Plus d’1 Vénézuélien sur 5 vivait dans l’extrême misère ( dans la rue, ou dans des bidons-ville  - avec moins d’1 dollar par jour de revenu.

 

. Et une toute petite oligarchie vivait dans un luxe indécent parce qu’elle collaborait avec la puissance américaine.

 

Pendant la Présidence d’HUGO CHAVEZ  de  1999 à 2013

 

Le taux de pauvreté au VENEZUELA s’est effondré, en passant de 48,6 % de la population en 2002 à 27,8 en 2010.

 

Le taux de pauvreté extrême  est passé sur la même période de 22,2 % à 10,7 %.

 

Le VENEZUELA a diminué de 58 % le taux de malnutrition infantile qui est passé de 7,7 % en 1990 à 3,2 % en 2009.

 

HUGO  CHAVEZ A FAIT INCONTESTABLEMENT LE BIEN  POUR LA GRANDE

MAJORITE DE  DE LA POPULATION  VENEZUELIENNE  EN SORTANT DES 

MILLIONS DE SES COMPATRIOTES DE LA MISERE. 

 

pendant ce temps notre président Socialiste qui avait promis monts et

merveilles aux FRANCAIS , a fait exactement le contraire en augmentant

la pauvreté, le chômage, les taxes  etc….

 

 

ET MONSIEUR  HOLLANDE EST POURTANT UN

 

 

PRESIDENT SOCIALISTE DEMOCRATE ET

 

REPUBLICAIN

.

.

IL FAUT SE FIER A LA PERSONNALITE  DES

HOMMES

 

 

 PAS  A CE QU’ILS  REPRESENTENT.

 

 

 

 

 

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4 BELLES CHANSONS ( FRANCIS CABREL ; SERGE LAMA )

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    Cette chanson  a été écrite, en souvenir du terrible accident qui a gâché la vie de Serge Lama, il avait 22 ans.

    Jeudi 12 août 1965 : terrible accident de voiture à la sortie d’Aix-en-Provence. La 404 blanche conduite par Jean-Claude Macias percute un arbre. Le frère d’Enrico et Liliane Benelli, pianiste de l’Écluse,  fiancée à Serge trouvent la mort. Serge est transporté d’urgence à l’hôpital d’Aix-en-Provence, dans un état désespéré.

Des roses et des orties – Francis Cabrel

 

 

nous sommes POUR la langue française donc !CONTRE la loi ESR « Fioraso » qui veut la faire disparaitre dans l’enseignement supérieur et la recherche

Merci de faire connaître cette pétition à autant de personnes que
possible. En effet, plus il y aura de signatures, plus cette pétition
retiendra l’attention des médias et des décideurs.

CONTRE la loi ESR « Fioraso », parce que POUR la langue

française !

 

Les signataires de la présente pétition, lancée

par l‘Union Populaire Républicaine, demandent le

retrait immédiat des projets de loi qui visent à

marginaliser la langue française dans

l’enseignement supérieur et la recherche, c’est-

à-dire du projet de loi ESR dit »Fioraso »et de la

proposition de loi relative à l’attractivité

universitaire de la France déposée le 12 février

2013 au Sénat.

 

Précisions importantes :


  • Chaque signataire a le choix de rendre publics ses nom et prénom ou au contraire de conserver l’anonymat.

 

  • Le site « petitions24.net » par lequel est proposée cette pétition est géré de façon totalement indépendante et s’engage formellement à ne jamais afficher ni communiquer l’adresse des signataires à qui que ce soit, et en particulier pas à l’Union Populaire Républicaine.

 

Les internautes qui ne partagent pas tout ou partie des analyses de l’Union Populaire Républicaine, mais qui sont néanmoins d’accord pour s’opposer aux projets de loi incriminés, peuvent donc signer cette pétition sans arrière-pensées ni crainte de « récupération ».

 

Ce système élégant permet de conserver à cette pétition toute son éthique et toute sa force : l’Union Populaire Républicaine ne la lance pas pour établir une base de contacts. Elle la lance pour susciter un grand mouvement d’opposition à la destruction programmée de la langue française.

 

 

L’inacceptable marginalisation de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche

 

 

Le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), porté par Madame Fioraso, doit être présenté en Conseil des ministres à la fin du mois de mars avant d’être débattu au Parlement. Il prévoit, comme le montre sa version en date du 8 février 2013[1], de porter un coup sévère à l’emploi de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche. Aucun des amendements du CNESER retenus par le ministère fin février ne corrige les atteintes programmées[2].

 

 

Le projet de loi ESR ambitionne d’expulser la langue française de l’enseignement supérieur et de la recherche

 

 

Le code de l’éducation précise, aujourd’hui, en son article L. 121-3 que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».

 

L’article 2 du projet de loi ESR doit ajouter à cet extrait : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

 

Cet ajout étend considérablement les possibilités d’emploi de l’anglais – puisqu’aucune autre langue étrangère n’est réellement promue en France – dans l’enseignement supérieur. Ce qui, pour des raisons pratiques circonscrites, pouvait être accepté devient la norme dès lors qu’un partenaire étranger ou qu’un financement européen est associé. Notons que tout financement « européen » accordé à la France est en réalité français puisque notre pays est contributeur net au budget européen : autrement dit, nous allons payer pour expulser nous-mêmes la langue française de l’enseignement et de la recherche !

 

Loin de contribuer à une quelconque « internationalisation » de l’enseignement, le projet de loi ESR va un peu davantage araser toute différence linguistique entre des pays d’Europe de plus en plus indifférents les uns aux autres, pour les jeter dans une sphère culturelle anglo-saxonne étrangère.

 

L’article 2 du projet de loi ESR ne suffisant pas à calmer les ardeurs des plus farouches pourfendeurs du français, 36 sénateurs du groupe socialiste, dont l’un de ses vice-présidents délégués, ont déposé au Sénat le 12 février 2013 une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France »[3] qui aggrave encore les objectifs funestes de Madame Fioraso.

 

L’ « exposé des motifs » de cette proposition de loi feint de découvrir qu’existe une compétition entre universités au niveau planétaire alors que ce qui est – vraiment – nouveau, et qui est tu, c’est qu’un modèle d’inspiration anglo-saxonne, reposant sur la domination exclusive de l’anglais dans toutes les disciplines, est en train d’être imposé, de l’intérieur, au monde de l’enseignement et de la recherche en France.

 

Ce ne sont, en effet, ni les partenaires universitaires étrangers de la France, ni les étudiants étrangers, ni davantage la qualité de l’enseignement et de la recherche qui poussent au « tout anglais ». Ce sont les Français eux-mêmes qui s’y contraignent, par des lois et des comportements idéologiques et mimétiques.

 

L’article 6 de ce projet de loi sénatorial ajoute le passage suivant à l’article L. 761-1 du code de l’éducation : « par dérogation à l’article L. 121-3 [celui cité plus haut], la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français. Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ».

 

Cet article instaure la possibilité – bientôt l’obligation, peut-être – pour tout un chacun, étranger ou français, de suivre un cursus universitaire intégralement en anglais. Par exemple, il sera possible qu’un Français suive, en France, une formation en anglais de comptabilité sans connaître aucun des termes comptables dans la langue française !

 

Cette proposition de loi va, nécessairement, entrainer la dépossession de leur langue maternelle chez les jeunes étudiants français qui suivraient l’ensemble de leurs études en anglais. Croit-on d’ailleurs que leur anglais est si bon qu’ils tireront de leurs études le même profit que si elles avaient été en français ?

 

Par conséquent, cette expansion nouvelle consentie à l’anglais va inéluctablement s’accompagner d’une baisse du niveau général de la population, tout simplement parce que cette langue n’est pas – et ne sera jamais n’en déplaise aux 36 sénateurs – la langue maternelle des Français ! Il en résultera, de plus, un accroissement des inégalités entre les étudiants capables de s’offrir cours d’anglais et séjours linguistiques à l’étranger, et les autres. Le service public qu’est l’enseignement supérieur doit-il favoriser cela ? Nul doute que l’anglais agira alors comme le marqueur social d’une nouvelle classe dominante, soucieuse d’interdire le pouvoir aux non-anglophones.

 

Quant aux étudiants étrangers, on les priera de bien vouloir s’intéresser un tantinet au pays et à la langue, de sorte que le « tunnel » que constituera leur passage en France soit percé d’une lucarne folklorique. Ne comprenons-nous pas qu’un étranger est d’autant plus attaché et arrimé à la France qu’il maîtrise le lien fondamental qui unit – encore – la communauté nationale, à savoir la langue française ?

 

 

Le français n’est pas un frein à nos échanges universitaires et scientifiques avec le monde : c’est tout le contraire !

 

 

Le préjugé qui motive les deux textes législatifs dénoncés plus haut est que la langue française est un frein aux échanges entre nous, Français, et le reste du monde.

 

Or, cette façon d’aborder la question témoigne d’une accumulation dramatique d’erreurs de perception. En effet :

 

  • le français est une langue qui demeure considérablement apprise et appréciée à l’étranger, notamment pour sa précision, sa clarté et la résistance qu’elle offre – au corps défendant des gouvernements français – au rouleau compresseur de l’anglo-américain.

 

  • affirmer volontairement la suprématie de l’anglais sur le français revient par la même occasion à mépriser tout particulièrement les pays francophones, qui n’auraient pas de raison de le demeurer, dès lors que nous leur demanderions l’anglais pour toute coopération sérieuse avec eux. C’est envoyer un signal particulièrement négatif à tous ceux qui, dans le monde, voudraient apprendre le français.

 

  • renoncer à toute promotion du français à l’extérieur de nos frontières revient, en fait d’ouverture, à faire preuve d’un détestable repli. Cela revient à cantonner notre langue à une image d’Épinal idiote de « trésor culturel », qu’il faudrait mettre sous cloche de peur qu’il ne vive.

 

  • promouvoir l’anglais, c’est ignorer que les Français s’expriment mieux, pensent mieux, créent mieux en français et donc échangent mieux en français, leur langue maternelle, qu’en anglais : pourquoi renoncer au français qui nous apporte confort et efficacité ?

 

  • adopter le principe de l’anglais comme langue internationale exclusive revient à accorder, à l’inverse, un atout décisif à nos compétiteurs anglophones de naissance. Ce qui est constitutif d’une distorsion de concurrence inacceptable.

 

  • croire que l’on va attirer des étudiants et professeurs étrangers parce que les enseignements seraient en anglais est un contre-sens burlesque : ils ne viennent pas en France parce que l’on y parle l’anglais, mais… parce que l’on y parle le français justement ! Et aussi parce que c’est une nation réputée pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche.

 

  • imposer l’anglais au sein des colloques internationaux et dans les revues scientifiques supprime tout recours à la traduction, qui présente l’avantage de laisser chacun s’exprimer dans la langue qu’il maîtrise le mieux, donc avec un maximum d’aisance, de nuance, de précision et de rigueur. Aucune promotion ni préservation de la diversité linguistique ne sont, du reste, possibles sans la traduction. Selon la formule chère à Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction », ce n’est pas l’anglais.

 

  • le recours systématique à l’anglais occasionne une double traduction, source de malentendus, d’erreurs et d’appauvrissement, dès lors que les deux interlocuteurs qui y recourent ne sont ni l’un ni l’autre de langue maternelle anglaise.

 

  • l’imposition de l’anglais conduit à faire primer la compétence linguistique sur la compétence professionnelle et donc à classer, par construction, les enseignants et chercheurs francophones dans une communauté scientifique « de deuxième classe » : c’est en faire des « torchons », bien séparés des « serviettes » des pays anglophones. La France, dès lors, se réservera les étudiants étrangers qui, d’abord, auront été refusés par les universités anglo-saxonnes.

 

  • le renoncement au français encourage les avocats d’une prétendue supériorité de l’anglais, conception digne des pires théories racistes du vingtième siècle. Il conforte également les Français qui, par snobisme ou par peur, professent leur indifférence face au passage au tout anglais, alors qu’une part grandissante de la communauté scientifique souffre silencieusement de cette angoissante dépossession linguistique et sombre dans l’autocensure.

 

  • une langue n’est pas neutre mais au contraire porteuse de valeurs et d’un imaginaire propres : imposer l’anglais revient à imposer une pensée et une culture étrangères. À terme, cela revient également, à abandonner le pouvoir aux anglophones.

 

  • abattre sa propre langue est, enfin, la manifestation d’une incompréhensible haine de soi et d’une volonté politique d’automutilation et d’« autocolonisation » pour reprendre le terme de Dominique Noguez dans La colonisation douce. Pareille décision, d’une part, humilie l’enseignement supérieur et la recherche française et, d’autre part, appelle de la part de nos partenaires étrangers le plus profond mépris à notre endroit.

 

Le projet de loi ESR et la proposition des 36 sénateurs prétendent remédier à « l’attractivité universitaire de la France » et font de la langue française une ennemie de cette attractivité, quand elle est précisément un atout reconnu comme tel par le reste du monde !

 

Ils ont pour objectif la provincialisation du français afin de mieux transformer la France en une banale province d’un vaste ensemble euro-atlantiste anglophone. Existe-t-il d’ailleurs encore une « France » et un « nous », c’est-à-dire une communauté nationale, dès lors que la langue française est marginalisée ?

 

Pour toute précison, contacter François-Xavier Grison à l’adresse suivante :

francois-xavier.grison@u-p-r.fr

 

 

François-Xavier Grison   email_icon dans amour de la France Contacter l’auteur de la pétition

François-Xavier Grison   email_icon Contacter l’auteur de la pétition

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citations

PAROLES DE SAGESSE

 

  • Votre corps est la harpe de votre âme,
    Et c’est à vous d’en tirer des sons confus
    Ou de la douce musique 
    (Khalil Gibran)

  • On n’enseigne pas ce que l’on sait
    On n’enseigne pas ce que l’on veut
    On enseigne ce que l’on est !
     (Jean Jaures
    )

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L’AMOUR



  • Le verbe aimer est l’un des plus difficiles à conjuguer :
    Son passé n’est pas simple,
    Son présent n’est qu’indicatif,
    Et son futur est toujours conditionnel
    (Jean Cocteau)

  • Aimer ce n’est pas se regarder dans les yeux
    c’est regarder ensemble dans la même direction

    (Antoine de Saint Exupery)


  • Dans tous les cas mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme (Socrate)

  • Le succès apporte bien des choses mais pas ce sentiment profond et grand que l’amour nous prodigue (Sam Goldwin)

  • L’amour maternel : quand je croise ton regard, je sens le mien se remplir d’amour (Mathilde Forestier)


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LA VIE



  • Avoir peur de la mort c’est avoir peur de la vie (Alain Dally)


  • L’épreuve du courage ce n’est pas de mourir mais de vivre (auteur inconnu)

  • On perd souvent sa vie à vouloir la gagner (auteur inconnu)

 

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DIEU



  • Si Dieu ne pardonnait pas, son royaume resterait vide (proverbe Berbère)

  • Le hasard est le chemin qu’emprunte Dieu quand il voyage incognito (Albert Einstein)


    oiseau

    LE TRAVAIL

    .

    • Demande à Dieu de bénir ton travail, mais n’exige pas en plus qu’il te le fasse (K H Waggerl)

    • Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse (proverbe Arabe)

    • Il ne faut pas se prendre au sérieux mais il faut être sérieux dans ce que l’on fait (auteur inconnu








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Nouvel ouragan monétaire en vue sur l’euro : Beppe Grillo prédit l’effondrement total de l’Italie sous 6 mois

Nouvel ouragan monétaire en vue sur l’euro : Beppe Grillo

prédit l’effondrement total de l’Italie sous 6 mois

Le magazine hebdomadaire allemand Focus publie aujourd’hui un entretien avec Beppe Grillo, le dirigeant italien du « Mouvement Cinq Etoiles » (M5S), entretien qui a de fortes probabilités de mettre le feu aux poudres dès lundi sur les marchés des changes.

L’homme qui a réuni 25,5% des suffrages lors des élections législatives en Italie y déclare en effet que l’ensemble de l’Italie va s’effondrer dans les 6 mois, que les partis politiques italiens classiques vont être balayés devant l’impossibilité de payer les retraites et les salaires des fonctionnaires, qu’il faut donc renégocier la dette publique italienne en urgence, faute de quoi l’Italie devra sortir de l’euro et revenir à la lire. Dans les 6 mois, donc.

Voici la traduction du résumé de l’article en ligne sur le site de Focus :

Présentation de l'entretien avec Beppe Grillo sur le site de Focus http://www.focus.de/politik/ausland/italien-beppe-grillo-prophezeit-italien-den-totalen-zusammenbruch_aid_931112.html On notera que l'hebdomadaire allemand a choisi une photo particulièrement peu flatteuse pour illustrer cet entretien
Présentation de l’entretien avec Beppe Grillo sur le site de Focus http://www.focus.de/politik/ausland…
On notera que l’hebdomadaire allemand a choisi une photo particulièrement peu flatteuse pour illustrer cet entretien
 

BEPPE GRILLO PRÉDIT L’EFFONDREMENT TOTAL DE L’ITALIE

Le vainqueur surprise de l’élection générale en Italie, Beppe Grillo, estime que le système politique de son pays va s’effondrer cette année. « Je donne encore 6 mois aux vieux partis – et puis ce sera fini ici », a déclaré le comédien de premier plan. « Ensuite, ils ne pourront plus payer les retraites et les salaires des fonctionnaires du service public. »

Le fondateur du « Mouvement Cinq Etoiles » (M5S) appelle à donc à renégocier la dette publique italienne : « Nous sommes écrasés non par l’euro, mais par la dette. Quand les intérêts atteignent 100 milliards d’euros par an, on est mort. Il n’y a pas d’alternative [à une renégociation de la dette] ». Beppe Grillon, 64 ans, compare les obligations de l’État aux actions d’une entreprise publique : « Si j’ai acheté des actions dans une entreprise qui fait faillite, alors j’ai de la malchance. J’ai pris un risque – et j’ai perdu. [...] Si les conditions [de notre dette publique] ne sont pas modifiées, l’Italie devra sortir de l’euro et revenir à la lire. »

« Ce n’est pour l’instant que la répétition générale »

Beppe Grillo est disposé à former une coalition, soit avec le Parti Démocrate de gauche (PD) de Pier Luigi Bersani, soit avec le parti conservateur de droite de Sivio Berlusconi. Mais à plusieurs conditions : « Si le Parti démocrate de (Pier Luigi) Bersani et le Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi proposent une modification immédiate de la loi électorale, reviennent sur le remboursement des dépenses électorales et fixent une limite de deux mandats pour les députés, nous soutiendrons naturellement un tel gouvernement, sans attendre. »

« Mais ils ne le feront pas. Ils bluffent pour seulement gagner du temps. »

Grillo est heureux que son parti n’ait pas fait un meilleur score à cette première élection. « Nous aurions pu être un peu inquiets si nous avions obtenu la majorité. Ce n’est pour l’instant que la répétition générale. »

Dans le corps de l’article, M. Grillo dit par ailleurs s’attendre à de nouvelles élections parlementaires dans les six mois qui viennent, élections qui seront remportées cette fois-ci, selon lui, par son Mouvement 5 Étoiles.

EN ROUTE VERS UN NOUVEL OURAGAN MONÉTAIRE

Comme on l’imagine sans peine, ces déclarations fracassantes de M. Beppe Grillo ne sont pas faites pour calmer le jeu après la situation sortie des urnes en Italie.

Désormais, il ne s’agit plus seulement d’une instabilité politique. Il s’agit de la perspective d’un « effondrement total de l’Italie » et d’une demande de renégociation de la dette publique italienne. Laquelle dette publique italienne est actuellement estimée, au 1er mars 2013, aux environs de 2030 milliards d’euros. C’est-à-dire près de 6 fois le montant de la dette publique grecque…

Autant dire que les spéculations sur l’avenir de l’euro vont repartir de plus belle !

Déjà, le député allemand CDU (parti de Mme Merkel) Klaus-Peter Willsch a appelé, hier 1er mars, à un retrait de l’Italie de l’euro.

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Klaus-Peter Willsch, député allemand CDU, invite l’Italie à sortir de l’euro.

Dans les colonnes du journal Handelsblatt, ce membre du Bundestag explique en effet : «  Si un pays n’arrive pas à convaincre une majorité de sa population de respecter les engagements qu’il a pris lui-même pour que la monnaie commune fonctionne, on ne peut pas lui demander depuis l’extérieur de revoter, mais on doit le laisser revenir à sa monnaie nationale.  »

Et il précise : « Si nous voulons revenir à une coexistence pacifique et respectueuse en Europe et prendre l’auto-détermination des peuples au sérieux, nous devons renoncer à l’idéologie euro-européenne. Une union monétaire ne peut survivre que si elle profite à l’ensemble de ses membres. »

Source : http://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/wegen-unsicherer-lage-cdu-haushaelter-empfiehlt-italien-lira-rueckkehr/7858022.html

Bien entendu, ces conseils de bon sens sont officiellement désapprouvés par les dirigeants européistes allemands.

Lors d’une rencontre à Berlin avec le président italien Giorgio Napolitano, avant-hier jeudi 28 février, la Chancelière Angela Merkel a ainsi « exprimé sa confiance dans le sens des responsabilités des forces politiques en Italie », selon le communiqué officiel diffusé après la rencontre des deux dirigeants.

Dans le même numéro de Focus que celui où M. Grillo a été interrogé, le ministre allemand de l’Économie et vice-chancelier, M. Philipp Rösler, en rajoute une louche en appelant, lui aussi, l’Italie à poursuivre sur la voie engagée par le dernier chef de gouvernement Mario Monti.

Reste que, derrière toutes ces hypocrisies, nul n’ignore que le fameux Mario Monti a subi une déroute électorale avec le score – ô combien humiliant pour un chef de gouvernement sortant ! – 10% des suffrages. Le pessimisme a d’ailleurs tellement gagné la BCE elle-même que, d’après les rumeurs insistantes qui me sont parvenues, de plus en plus de salariés de la BCE chercheraient à quitter Francfort pour se recaser dans d’autres institutions, tandis qu’un plan de licenciement collectif serait actuellement sérieusement à l’étude.

Au passage, qu’il soit permis de souligner ici à quel point les événements se chargent d’eux-mêmes de ridiculiser l’actuel occupant de l’Élysée, qui avait cru bon d’affirmer devant micros et caméras – le 10 décembre dernier à Oslo – que «  la crise de la zone euro est derrière nous » !

Journal Libération du 10 décembre 2012 Devant une telle déclaration, toute personne sensée ne peut que s'interroger sur la personnalité de M. Hollande : s'agit-il d'incompétence crasse, de volonté de manipuler l'opinion publique, ou de pure sottise ? Des trois à la fois sans doute.
Journal Libération du 10 décembre 2012
Devant une telle déclaration, toute personne sensée ne peut que s’interroger sur la personnalité de M. Hollande : s’agit-il d’incompétence crasse, de volonté de manipuler l’opinion publique, ou de pure sottise ? Des trois à la fois sans doute.
 

CONCLUSION : LA MISE EN GARDE DE LA CHINE

Le président Barack Obama a signé hier, vendredi 1er mars, le décret mettant en vigueur les coupes automatiques dans le budget de l’État fédéral américain après l’échec d’une ultime réunion avec les chefs des groupes parlementaires. Les dépenses publiques américaines seront donc amputées de 85 milliards de dollars.

Il devrait en résulter rapidement un ralentissement de l’économie américaine, et donc de la croissance du commerce mondial. Ce qui laisse augurer d’une lutte encore plus âpre pour la préservation des positions commerciales des grandes puissances commerciales, qui a toutes chances de se traduire par une nouvelle « guerre des monnaies » sur les marchés des changes.

La Chine, qui est évidemment l’un des pays les plus concernés par ces évolutions, vient donc, ce 2 mars, de mettre les points sur les « i », par la bouche de M.YI Gang, vice-gouverneur de la Banque Centrale de Chine.

Après avoir affirmé qu’une guerre des monnaies pourrait être évitée si les décideurs des grands pays observaient le consensus atteint lors du récent G20, selon lequel les politiques monétaires devaient avant tout servir d’instrument aux économies nationales (et non à favoriser les exportations), M. YI Gang a indiqué que la Chine est « tout-à-fait prête à une guerre des monnaies ».

Et M. YI a même précisé : « En termes à la fois de politique monétaire et autres mécanismes, la Chine prendra complètement en compte les politiques d’assouplissement quantitatif mises en place par les banques centrales des pays étrangers. »

2 mars 2013 : l'agence de presse chinoise Xinhua vient de mettre les points sur les "i", en citant M. YI Gang : « la Chine est tout-à-fait prête à une guerre des monnaies ».
2 mars 2013 : l’agence de presse chinoise Xinhua vient de mettre les points sur les « i », en citant M. YI Gang : « la Chine est tout-à-fait prête à une guerre des monnaies ».

Source.

En clair : la Chine ne laissera pas sans réagir les Américains ou les Japonais laisser baisser le dollar ou le yen sur les marchés des changes, dans le but de favoriser leurs exportations. Dans un tel cas, la Chine s’appliquera à faire baisser le yuan chinois à due proportion.

Et dans ce cas, il est simple de deviner qui sera, encore une fois, le dindon de la farce : l’euro bien sûr puisque c’est la seule monnaie mondiale qui n’ait aucun objectif de taux de change externe. (Je rappelle que l’article 282 du TFUE ne fixe à la BCE comme objectif que la lutte contre l’inflation et il est d’ailleurs impossible de fixer un taux de change externe qui convienne aux différentes compétitivités des différentes économies de la zone euro).

Conséquences à attendre ?

  • 1°) En ce mois de mars 2013, tous les éléments se mettent donc en place pour annoncer un nouvel ouragan monétaire.
  • 2°) Dirigée par une équipe gouvernementale profondément incompétente et esclave des décisions prises par l’oligarchie financière euro-atlantiste, la France ne peut que continuer à s’enfoncer dans le désastre.

François ASSELINEAU

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