Archive pour 15 janvier, 2013

la Russie (Faut-il passer à l’ EST pour trouver de la Croissance en EUROPE)

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Faut-il passer à l’est pour trouver de la croissance en Europe ?

Par Le figaro.fr | Publié le 14/01/2013 à 09:04 | Mise à jour le 14/01/2013 à 10:54 | Réactions (4)

 

26bab308-5c05-11e2-af26-d6fbd29de567-493x178Il a déjà cédé aux attraits de la Russie. © Oleg KUTEINIKOV / B-Tween
LE CLUB DES PROS – Le différentiel de croissance avec l’Europe occidentale favorise les investissements étrangers au sein des pays de l’Est. Le marché russe, notamment, présente plusieurs catalyseurs.

«Les économies russe et turque semblent moins affectées que les pays d’Europe centrale par les effets récessifs de la consolidation fiscale en Europe», explique en exclusivité sur Le Figaro Bourse Jean-Marie Mercadal, directeur général délégué d’OFI Asset Management. Le gérant remarque que le différentiel de croissance avec l’économie alanguie de la zone euro semble s’accroître à mesure de l’éloignement géographique…

«La Russie a une population de 140 millions d’habitants, dont les revenus croissent régulièrement, et une classe moyenne au pouvoir d’achat significatif», précise Louis Bert, président de Dorval Finance. «La montée en puissance de ces économies n’est pas sans conséquence pour la donne politique européenne», remarque-t-il.

 

 

 

Lire le point de vue de Louis Bert dans le Club des Pros »>Lire le point de vue de Jean-Marie Mercadal dans le Club des Pros

 

L’adhésion à l’OMC présage une accélération des échanges

Par journalistesLouis Bert avec le Figaro.fr Publié le 14/01/2013 à 09:04 Réactions

Louis Bert, président de Dorval Finance, souligne les moteurs à la fois démographique, politiques et financiers qui expliquent le déplacement, vers l’est, du centre de gravité de l’économie européenne.

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Louis Bert, président de Dorval Finance
Louis Bert, président de Dorval Finance

La proximité géographique et le processus de convergence européen a fait de l’Europe de l’Est le débouché naturel des entreprises de l’Ouest, qui sont allées chercher des bases de production à moindre coûts ainsi que de nouveaux marchés pour leurs produits. Le développement des échanges commerciaux est ainsi devenu un vecteur de croissance significatif pour les produits moyen-haut de gamme européens.

À ce titre, la Russie est le premier client à l’Est des produits européens (8% des exportations totales) et croît à un rythme soutenu supérieur à 10% par an. Le poids de l’Union européenne dans les importations en Russie dépasse 40% et continue à progresser.

La Russie a une population de 140 millions d’habitants, dont les revenus croissent régulièrement, et une classe moyenne au pouvoir d’achat significatif. De plus son entrée à l’OMC à l’été 2012, impliquant notamment une baisse des droits de douanes, laisse présager un accroissement des échanges. L’incrément d’activité est estimé à plus de 5 milliards d’euros par an, par rapport à un niveau d’importations en provenance de l’Union européenne de 80 milliards en 2011. L’Europe exporte en majorité des biens manufacturés finis à destination de la Russie: machines et véhicules, biens de consommation et produits chimiques. L’Allemagne détient la part de marché la plus élevée de ces échanges (31%). L’évolution du cadre réglementaire favorise également une augmentation des investissements directs étrangers et les entreprises européennes se positionnent, notamment dans le domaine des infrastructures, pour participer au chantier de développement du «grand Moscou».

Le marché turc est sensiblement différent. Son poids dans les importations en provenance d’Europe est proche de 5%, ce qui en fait un partenaire important. Les échanges croissent rapidement du fait du dynamisme de la demande interne d’une population de près de 80 millions d’habitants en plein boom démographique. Cependant, à l’instar de la Pologne, l’autre gros marché de la zone, la Turquie sert également de base productive pour les entreprises ouest européennes, notamment automobiles, et les échanges de biens semi-finis constituent près de la moitié des échanges. Ce pays est donc moins un débouché pour les biens manufacturés finis européens que la Russie, mais offre des perspectives intéressantes.

La montée en puissance économique de ces économies n’est pas sans conséquence pour la donne politique européenne. Ainsi, le barycentre européen se déplace progressivement à l’Est et laisse présager à long terme le développement d’un ensemble plus vaste, aux portes de l’Union européenne.

 

 

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A la lecture de ces articles, on s’aperçoit que l’avenir de l’Europe de l’ouest est irrémédiablement bouc ; nous le savions déjà, mais chaque jour confirme cet état de fait qui ne nous laisse aucun espoir.

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