Archive pour 2 août, 2012

Les années 50

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Mode des années 50

 

 

 

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Chanteurs français (1950-70)  

 

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LA VIE DE TOUS LES JOURS EN 1950
Dans leur petite maison au confort tout relatif, avec aucun moyen de transport individuel autres que la bicyclette ou la marche à pied, comment se déroulait la vie de tous les jours dans le Vermandois du début des années cinquante ?
LE TRAVAIL
On passait évidemment la plus grande partie de sa vie au travail. Outre les nombreux travailleurs à domicile, des petites entreprises existaient dans pratiquement tous les villages pour fournir du travail aux ouvriers. On travaillait dès l’âge de quatorze ans, jusqu’à la retraite prise à soixante-cinq ans et ce au moins huit heures par jour, six jours sur sept. L’activité économique très soutenue de cette période d’après guerre faisait que le chômage n’existait pas. Si votre entreprise fermait ou si vous vous fâchiez avec votre patron, ce qui pouvait arriver, vous étiez certain de retrouver du travail dans les jours qui suivaient. Comme dans toute la France rurale du milieu du XXème siècle, la plupart des femmes cessaient de travailler lorsqu’elles avaient des enfants, puis reprenaient une activité lorsque ceux-ci étaient élevés. Alors que l’agriculture était, et est toujours, très développée, elle ne générait pratiquement pas d’emplois à plein temps, les fermes étant toutes des exploitations familiales. Seules quelques tâches saisonnières permettaient à des ouvriers d’arrondir leurs fins de mois : le démariage des betteraves à la binette (on disait à la rasette), la moisson, le ramassage des pommes de terre, le battage du blé, etc. Dans le même domaine, la râperie de Lesdin et la sucrerie de Bohain proposaient du travail saisonnier pendant les campagnes sucrières.
L’ECOLE
Les enfants allaient à l’école élémentaire de l’âge de six ans à quatorze ans. La journée d’école était de sept heures du lundi au samedi, le jour hebdomadaire de congé étant le jeudi. Les vacances scolaires étaient plus courtes qu’aujourd’hui. Les vacances d’été (les grandes vacances) débutaient le quatorze juillet et la rentrée se faisait début septembre. Il y avait en outre une semaine de vacances à Noël et à Pâques. Très peu d’écoliers poursuivaient leurs études après quatorze ans. Les enfants se rendaient évidement à l’école à pied, quelle que soit la distance à parcourir : pour certains, deux heures de marche à pied était le lot quotidien, que la température extérieure soit clémente ou non. En marge de l’école obligatoire, beaucoup de villages avaient ce qu’on appellerait aujourd’hui une école de musique. En fait, les fanfares et autres formations musicales qui étaient nombreuses à cette époque formaient elles-mêmes les jeunes à la musique. Les cours étaient assurés par des bénévoles, en général le chef de musique et les musiciens les plus âgés de la fanfare.
LES REPAS
Les adultes se levaient très tôt le matin. Le petit déjeuner pris au saut du lit était l’immuable bol de café au lait avec quelques tartines beurrées. Le lait, bouilli la veille au soir après avoir été acheté à la ferme voisine, était recouvert d’une couche de crème ; certains en raffolaient, mais d’autres ne supportaient pas cette « peau » et il fallait alors passer le lait avant de le verser dans le café ! Mais cela ne suffisait pas aux hommes qui travaillaient durement : vers huit heures, ils reprenaient un petit déjeuner copieux, souvent les restes des repas de la veille, ou à défaut deux œufs au plat, le tout avec beaucoup de pain. Ceux qui travaillaient à l’extérieur emportaient un énorme casse-croûte pour pouvoir tenir le coup jusqu’à midi. Les enfants avaient le droit au « quatre heures » dès le retour de l’école en milieu d’après midi, le plus souvent une tartine de pain avec de la confiture. Les repas de midi (le dîner) et du soir (le souper) se prenaient en famille (on aura une idée sur les menus traditionnels en consultant les pages sur les recettes de cuisine).
LES SOIREES
En 1950, dès la dernière bouchée avalée après le repas du soir, toute la famille ne se retrouvait pas agglutinée devant le poste de télévision, et ceci pour une simple raison : la « télé » ne commencera à se développer dans nos campagnes qu’à la fin de la décennie. Bien qu’expérimentée dès 1931, la transmission régulière d’images télévisées en France par la RTF ne commencera qu’à la fin de 1948. Pendant ses premières années d’existence, la télévision restera cantonnée dans quelques grandes villes. S’il n’y avait pas de télévision, il y avait la radio, encore appelée TSF à cette époque. Chaque foyer disposait d’un imposant récepteur à lampes qui trônait dans la pièce principale. La seule station de radio écoutée était Radio Luxembourg. Toute la famille suivait religieusement le feuilleton « la Famille Duraton » et les émissions « Reine d’un jour, le Crochet radiophonique et Quitte ou double » dont Jean Nohain et Zappy Max étaient les présentateurs vedettes. Lorsque la température était clémente, on se rendait visite entre famille et amis. On ne prévenait évidemment pas par téléphone de son arrivée, car il n’y avait pas plus de téléphone que de poste de télévision, mais il aurait été de la plus grande grossièreté de ne pas ouvrir sa porte à qui se présentait à l’improviste. La soirée se passait autour d’un verre ou d’un café, avec d’interminables discussions pour parler de tout et de rien. Les gamins pouvaient trouver ces soirées un peu ennuyeuses, mais c’était ainsi que se transmettait l’histoire locale entre les générations.

Sauf évènement majeur, on constate que du lundi au samedi la vie quotidienne s’écoulait selon un rythme bien établi, ne laissant que peu de place à l’imprévu. Mais comment occupait-on les dimanches ? Le matin, les hommes entretenaient le jardin ou faisaient des menus travaux dans la maison pendant que les femmes préparaient le repas de midi, en général plus copieux qu’en semaine. Si on élevait des volailles, c’était en général le dimanche matin qu’on tuait une bête pour préparer une poule bouillie ou un lapin aux pruneaux pour le dîner. Ce n’est qu’après le repas que démarrait la seule après-midi de véritable repos de la semaine.

LES DIMANCHES ET LES FÊTES ; LES LOISIRS En 1950.
Nos anciens travaillaient dur et longtemps. Les seuls jours de repos étaient les dimanches et quelques jours chômés dans l’année. Il n’était pas rare que les travailleurs à domicile ne cessent leur activité que le dimanche à midi lorsque des commandes urgentes étaient à honorer. En fait, peu de choses variaient entre le dimanche matin et les autres jours de la semaine. Si l’homme ne travaillait pas, il jardinait ou bricolait et la maîtresse de maison passait un peu plus de temps aux fourneaux qu’en semaine pour préparer un repas plus copieux et plus raffiné.
Les habitants du Vermandois sont en majorité catholiques ; il y avait donc la messe dans toutes les églises le dimanche matin. Il faut malgré tout reconnaître que les fidèles n’étaient jamais très nombreux ; les plus assidus étaient les femmes âgées et les enfants. Pour ceux-ci, la foi en Dieu n’était certainement pas la raison première de leur assiduité, mais les mères de familles les obligeaient à assister à l’office dominical jusqu’à la communion solennelle surtout pour qu’ils soient prêts relativement tôt le dimanche matin, et pour être tranquilles au moins pendant une heure !
Une fois le repas de midi terminé commençait le seul après-midi de repos de la semaine. Force est de constater qu’une nette ségrégation existait entre les femmes et les hommes pour occuper cette demi-journée de repos. Les femmes ne sortaient que peu de la maison, les rares sorties consistant à se rendre au cimetière pour se recueillir sur les tombes des parents et des ancêtres ou éventuellement à aller à la séance de cinéma. La plupart des hommes, sitôt le repas terminé, quittaient leur bleu de travail (le bourgeron) pour endosser les « habits du dimanche » et partaient à l’extérieur pour passer l’après-midi. Les femmes avaient cependant leur mot à dire par le biais de l’argent de poche : comme c’étaient elles qui géraient le budget familial, elles donnaient à leurs époux et à leurs adolescents un peu d’argent de poche, mais pas trop, pour pouvoir passer correctement la demi-journée (elles donnaient « le dimanche »).
Le cinéma du dimanche après-midi était essentiellement fréquenté par les femmes et les jeunes. Il y avait deux vraies salles de cinéma à Bohain, le Savary et le Royal, ce dernier existant toujours sous le nom de Louis Jouvet. Dès qu’un village était assez important, la salle des fêtes se transformait en salle de projection. Les copies en 16 mm projetées n’étaient pas toujours d’une grande fraîcheur, mais le prix modique du billet d’entrée compensait largement cet inconvénient.
Pratiquement tous les hommes partaient de chez eux avec comme point de ralliement un café. Il faut dire qu’en 1950 les bistrots étaient beaucoup plus nombreux qu’aujourd’hui. En zone rurale dans le Vermandois il y avait en moyenne un café pour 120 habitants (en 1930, il y avait un café pour 50 habitants). La plupart de ces cafés n’avaient qu’une salle de taille modeste, avec un petit comptoir et quelques tables. Seuls quelques bistrots avaient une grande salle pouvant recevoir «les noces et banquets ». Le choix des boissons proposées aux clients était très limité : quelques apéritifs, du vin rouge, du vin blanc, de la bière, de la limonade et quelques sirops de fruits,
le tout stocké dans la cave car il n’y avait pas de réfrigérateur.
Il ne faut pas en déduire hâtivement que nos anciens étaient des alcooliques ! Le but était tout simplement de passer son après-midi à jouer entre copains. Les jeux étaient multiples. Pendant la saison froide, tout se passait dans la salle du café. On jouait évidemment aux cartes, essentiellement la belote et la manille, mais aussi au cochonnet et aux fléchettes. Dès que le temps le permettait, on sortait à l’extérieur pour lancer le javelot, jouer aux quilles, et surtout pratiquer le tir à l’arc ou à l’arbalète. Les sociétés d’archers et d’arbalétriers étaient nombreuses.
En début de saison, aux alentours du jour de Pâques, les sociétés de tir procédaient à la désignation du Seigneur de la société. On installait dans un pré un grand mât au bout duquel était fixée une boule en bois décorée figurant un oiseau ; les archers l’appelaient le moineau (s’monieu) et les arbalétriers le geai (s’gué). Les tireurs placés à une quinzaine de mètres de la cible tiraient les uns après les autres pour tenter d’atteindre l’oiseau, l’ordre d’intervention des tireurs étant défini au préalable par un tirage au sort. Le premier qui faisait mouche était proclamé le Seigneur de la société pour l’année. Les sociétaires le raccompagnaient alors chez lui et l’oiseau en bois passait l’année bien en vue dans sa maison, charge à son épouse de le décorer à nouveau pour l’année suivante.
Si vous étiez musicien et que vous faisiez partie d’une société de musique, bon nombre de dimanches de printemps et d’été étaient bien occupés. Les répétitions se déroulaient le samedi soir dans la salle de musique, souvent une arrière-salle de café. Outre les sorties de la fanfare dans sa ville ou son village les jours de fêtes, le 14 juillet et le 11 novembre, de nombreux déplacements à l’extérieur étaient programmés à l’occasion des fêtes des villages voisins, du festival départemental annuel des sociétés de musique ou de la fête des tisseurs à Bohain. Dès que la distance à parcourir pour rejoindre la fête dépassait quelques kilomètres, le déplacement s’effectuait en autocar.

La fête annuelle des communes était et est toujours une véritable institution, comme dans tout le Nord de la France (curieusement, le terme « ducasse » n’est pas utilisé dans le Vermandois comme chez nos très proches voisins du département du Nord). Ces fêtes se déroulaient du début juillet au début septembre, pendant les congés scolaires des enfants. La fête commençait à la maison par un repas le dimanche à midi où l’on invitait souvent parents ou amis, repas amélioré par rapport à l’ordinaire, avec les incontournables et nombreuses tartes maison au dessert. Même dans les petits villages des baraques foraines étaient installées sur la place, et selon la taille de la commune, il pouvait y avoir un ou plusieurs manèges (les « rôgaillots ») pour les enfants et, quelquefois, le manège d’autos tamponnantes pour les grands. En milieu d’après-midi, la quasi-totalité de la population y convergeait et pouvait souvent écouter un concert donné par une société de musique. Tout le monde restait à la fête jusqu’en fin d’après-midi, après avoir dépensé un peu d’argent chez les forains, à la buvette montée sur la place et, s’il y en avait, à la « baraque à frites » où les frites pourtant bien grasses paraissaient toujours bien meilleures que celles préparées à la maison.

On rentrait à la maison vers 19 heures pour manger les restes du repas de midi, et dès 21 heures, les jeunes – et quelquefois les moins jeunes – se précipitaient au bal. Celui-ci se déroulait le plus souvent dans un bâtiment en bois (le « bal monté ») installé pour l’occasion le plus près possible de la fête foraine afin que manèges et buvette puissent continuer d’attirer des clients. Le bal était animé par un orchestre de quelques musiciens, souvent des amateurs qui arrondissaient par ce biais leurs fins de mois. Le bal se terminait vers 2 heures du matin, mais cela ne voulait pas dire que tout le monde rentrait immédiatement se coucher. On bavardait, on prenait un dernier verre et les jeunes gens raccompagnaient les jeunes filles chez elles avant de retourner à la maison.

La fête du village n’était pas terminée car la tradition voulait qu’elle continue le lundi.
Dans beaucoup de communes, le lundi de la fête était un jour chômé. Le programme était le même que celui du dimanche, sauf les fanfares qui étaient au repos. Il y avait encore bal le lundi soir, mais il se terminait un peu moins tard que la veille, car le lendemain tout le monde reprenait le travail tôt le matin. Dans la plupart des cas, les manèges restaient encore en place le mardi après-midi, pour la plus grande joie des enfants qui étaient en vacances. Certains villages organisaient même un dernier bal le mardi soir, gratuit celui-là, alors que ceux du dimanche et du lundi étaient payants.

On constate que si les moments de loisirs étaient comptés, certains surtout les hommes en profitaient pleinement.
A ces occupations immuables des dimanches et du jour de la fête du village d’autres distractions venaient de temps en temps se greffer. C’était un banquet de mariage ou de première communion avec son menu immuable qui vous maintenait à table plus de douze heures (voir la page sur les banquets), c’était une troupe de théâtre amateur qui, une fois par an, venait faire pleurer une salle entière en interprétant Les Deux Orphelines, le mélodrame de Dennery et Cormon, c’était en été un voyage organisé à la mer qui prenait la journée complète (voir la page sur une journée à la mer), c’étaient toujours en été les fêtes des villages voisins où l’on se rendait à pied, même si l’on devait faire une bonne heure de marche à l’aller ou au retour.

Un demi-siècle plus tard, tout a profondément évolué.
La mobylette puis la voiture ont permis de s’affranchir des kilomètres, la télévision a entraîné la fermeture de presque tous les cinémas et rendu les gens plus casaniers, donc moins enclins à faire partie d’une quelconque « société » qu’on appellerait aujourd’hui association et les nombreux cafés dont le rôle social était d’être un lieu de rendez-vous ont fermé les uns après les autres. La vie était-elle plus agréable en 1950 qu’elle ne l’est aujourd’hui ? Sur cette épineuse question chacun a un avis bien tranché, et c’est la raison pour laquelle je me garderai bien de donner ma réponse !

Guy Laurence

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1Alfred Kinsey et la révolution sexuelle

Modes de vie des années 50
rapports-kinsey_a.jpgMode et modes de vie des années 50. Alfred Kinsey fonde en 1942 son institut de recherches sur la sexualité. Ses recherches l’amènent en 1948 à la publication d’un premier rapport « le Comportement sexuel de l’homme » et en 1953 du second « le Comportement sexuel de la femme ». Les deux ouvrages, en levant le voile sur un sujet tabou dans la société américaine,font l’effet d’une bombe (atomique diront certains) dans une société puritaineet posnt les jalons de la libération sexuelle. Soixante ans après Alfred Kinsley reste un suppôt du diable pour la droite chrétienne et  les ultra-conservateurs américains.

 

Vive la consommation !
Modes de vie des années 50
vive-la-consommation_f.jpgMode et modes de vie des années 50. Après la période de pénurie de l’immédiat après guerre, la France devient, dans les années 50, une société de consommation. L’augmentation du niveau de vie va permettre l’accession a des biens d’équipement dont le prix par ailleurs diminue.  Il ne s’agit plus seulement de satisfaire les besoins essentiels, nourriture, vêtements ou logement, mais d’acquérir des biens durables, éléments de confort et de statut social.
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La grande peur de l’apocalypse nucléaire des années 50
Modes de vie des années 50
elugelab_a.jpgMode et modes de vie des années 50. L’explosion de la première bombe atomique soviétique en août 1949, suivie de la victoire  de la Révolution chinoise, plonge les Etats-Unis, pris de court, dans la psychose. Deux autres sommets de la grande peur de la guerre nucléaire seront atteints, en 1957, année du lancement du satellite soviétique Spoutnik, et en 1962, avec la crise des missiles de Cuba qui faillit déclencher la 3ème guerre mondiale.
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Quand Hugh  Hefner créait Playboy
Modes de vie des années 50
playboy_a.jpgMode et modes de vie des années 50. Hugh Hefner crée Playboy en décembre 1953. Avec les 8.000 dollars qu’il a rassemblé il fabrique un premier numéro avec Marilyn Monroe en couverture. L’aventure est lancée ! Les Playmates du Mois de Hefner ont enflammé l’imagination de millions de lecteurs. Hefner a devancé la grande révolution sexuelle des années 60.
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Les Fifties et l’homosexualité
Modes de vie des années 50
spartacus.jpgMode et modes de vie des années 50. A la sortie de la guerre 1939-45, l’homosexualité est considérée comme un délit. Les années 50 sont des années de rigueur moralisatrice. Cependant ces années voient aussi l’apparition des premiers groupes de revendication homosexuels et les débuts de la visibilité de l’homosexualité dans la société. Le moment le plus noir pour la communauté homosexuelle sera en juillet 1960 l’adoption de l’amendement Mirguet qui classe l’homosexualité comme « fléau social ».
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Des bidonvilles aux portes de Paris
Modes de vie des années 50
bidonville_A.jpgMode et modes de vie des années 50. Dans les années 50, se pose un problème crucial de logement pour les plus pauvres, et notamment pour les immigrés que l’on a fait venir afin de fournir une main d’œuvre bon marché nécessaire à la relance économique d’après-guerre. Les bidonvilles représentérent une solution de fortune, illégale mais tolérée. Ainsi fleurirent au portes de Paris des agglomérations de baraques, telles les bidonvilles de nanterre ou de Saint-Denis.

Sens dessus dessous des années 50

Modes de vie des années 50
scandale_lesage_1.jpgMode et modes de vie des années 50. Après-guerre, Christian Dior révolutionne la mode avec le new look. Nouvelle version du corset, la gaine s’impose pour affiner la taille les jupons se multiplient sous les robes amples.Copiant Brigitte Bardot, toute une génération ramènera pour un temps le jupon sur le devant de la scène Le soutien-gorge met en valeur la poitrine sous les pulls moulants, les bas recouvrent les jambes, la jarretière est indispensable. . Côté hommes c’est l’entrée en scène du « Kangourou »

 

Voici deux chansons des débuts 1950

 

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jacque dutailly une boucle blonde

 

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Tohama – « La petite Marie » (avec paroles) 

 

 

Ecoute de l’album :  Formidables années 50

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Volume n°1

 

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LE BONHEUR…. en chansons avec BALLOO du livre de la Jungle, EDITH PIAF la vie en rose,les NEWS POPO’S SONG! qu’est-ce qu’on attend pour être heureux,JACQUES BREL heureux, EDDY CONSTANTINE et bailler et dormir+ je prends les choses du bon côté (en duo avec JULIETTE GRECO)

Citation de Helen Keller

Lorsqu‘une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre ;

mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée

qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous.

 

 

 

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Livre de la jungle (french) Il en faut peu pour être heureux

[Baloo] Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Il faut se satisfaire du nécessaire
Un peu d’eau fraîche et de verdure
Que nous prodigue la nature
Quelques rayons de miel et de soleil.

Je dors d’ordinaire sous les frondaisons
Et toute la jungle est ma maison
Toutes les abeilles de la forêt
Butinent pour moi dans les bosquets
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des fourmis dessous.
– Essaye c’est bon, c’est doux, oh!

Il en faut vraiment peu,
Très peu pour être heureux !
[Mowgli] – Mais oui !
[Baloo] Pour être heureux.

Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit tous vos soucis
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !

Cueillir une banane, oui
Ça se fait sans astuce
[Mowgli] – Aïe !
[Baloo] Mais c’est tout un drame
Si c’est un cactus
Si vous chipez des fruits sans épines
Ce n’est pas la peine de faire attention
Mais si le fruit de vos rapines
Est tout plein d’épines
C’est beaucoup moins bon !
– Alors petit, as-tu compris ?
Il en faut vraiment peu,
Très peu, pour être heureux !
[Mowgli] – Pour être heureux ?
Pour être heureux !

(Séance de grattage)
(Bain)

[Baloo] Et tu verras qu’ tout est résolu
Lorsque l’on se passe
Des choses superflues
Alors tu ne t’en fais plus.
Il en faut vraiment peu, très peu, pour être heureux.

(Départ Baghera)

[Baloo & Mowgli] Il en faut peu pour être heureux
Vraiment très peu pour être heureux
Chassez de votre esprit
Tous vos soucis… Youpi
Prenez la vie du bon côté
Riez, sautez, dansez, chantez
Et vous serez un ours très bien léché !
– Waouh !
Et vous serez un ours très bien léché.
[Mowgli] Youpi !

 

 

PUIS QUAND ON EST HEUREUX ON VOIT LA VIE EN ROSE

 

 

 

ALORS ……… « qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? ? « 

 

 

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Qu’est ce qu’on attend pour etre heureux? (New Popo’s Song!) de rom2910 10 316 vues

 

 

 

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Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux – Ray Ventura et ses collégiens 1938

 

 

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suivons les conseils d’Eddy CONSTANTINE, restons ZEN , c’est le début du bonheur

 

Sa philosophie n’est pas très courageuse, il faut bien le dire, mais beaucoup s’y laisserait prendre

 

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Eddie Constantine – Et bailler … Et dormir de Gnafron02 20 420 vues

 

Son seul soucis c’est de toujours trouver la vie belle et facile quand au reste il s’en accomode……. encore faut-il pouvoir le faire, et garder malgré tout le respect de soi ! ! !
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Eddie Constantine Juliette Gréco je prends les choses du bon côté

 

 

Entrainons- nous donc au bonheur, comme s’il s’agissait d’un sport a pratiquer chaque jour.

le plus souvent on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes quand on les a sur le bout du nez  (F. DROS)

Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas (PIERRE DANINOS).

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