Archive pour août, 2012

QUE FAIT L’EGLISE POUR LES MALHEUREUX ?

Le 15 octobre 2010 J »écrivais

QUE FAIT L’EGLISE POUR LES MALHEUREUX ?

 

Soit ! l ‘archevèque d’aix-en-Provence, et le Pape Benoit XVI ne sont pas d’accord avec la politique sécuritaire de Nicolas SARKOSY.

 

c’est leur droit !

*

Le Pape qui s’exprimait depuis sa résidence d’été de CASTEL GANDOLFO aurait pû faire un geste fraternel en invitant des ROMS à venir s’installer dans le parc de sa résidence ou au VATICAN.  Il faut parfois savoir accompagner  la Parole par des actes pour être crédible.

* Le Pape nous apparait à sa fenêtre à l’écart de tous, et il nous parle de fraternité universelle .

La fraternité, la charité, la compassion tous ces bons sentiments chrétiens, il voit  ça de sa fenêtre comme s’il était enfermé  dans une tour d’ivoire, entouré des richesses de sa communauté.


Toute opulence qui n’est pas Dieu, m’est disette

Saint AUGUSTIN

 

“Les royaumes sans la justice ne sont que des entreprises de brigandage”

Saint AUGUSTIN

 

*L’Eglise, il faut bien le dire, ne nous a pas montré l’exemple de la fraternité dans le passé, en massacrant des protestants dans la nuit de la Saint-Barthélémy (24 août 1572) qui fut le début des guerres de religion.

*Pour Benoit  XVI, la pédophilie est-elle un signe de fraternité  ?

*Dans les catacombes de certains couvents on a retrouvé des sépultures de nouveaux-nés est-ce là le signe de la fraternité,  de la charité, de la compassion,  de la tolérance ?

 

Il est honteux d’être sans honte

Saint AUGUSTIN

 

*Décidément, l’EGLISE  à tant de choses à se faire pardonner, qu’il vaudrait mieux qu’elle s’abstienne de tout jugement de moralité ! ! !….

*

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ceux qui vivent, CE SONT CEUX QUI LUTTENT (VICTOR HUGO)

Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent (VICTOR HUGO)

Posté dans 22 décembre, 2011 dans Non classé.

 Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent (VICTOR HUGO) 0002043B0002030B dans

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !

 

VICTOR HUGO

 

 

 

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Victor Hugo:Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

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ceux qui vivent, CE SONT CEUX QUI LUTTENT (VICTOR HUGO) dans poesie

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RETROSPECTIVE

petit mémoire pour les lycéens : Quel est l’incidence des retraites sur le chômage

 

Le 17 octobre, 2010 dans injustice sociale, politique,

J’écrivais

 

 

 En 1982 lors du premier septennat de François Mitterrand, la retraite à 60 ans est votée. 

A l’époque cette loi était une avancée, mais le peuple ne se posait pas la question de savoir si la retraite était financée ou non , hélas elle ne l’était pas !

En avançant l’âge du départ à la retraite,on aurait pu penser, comme le pense à l’heureactuelle, les lycéens, que le chômage allait diminuer puisque les ENTREPRISES allaient renouveler leur personnel…. mais il n’en fut rien, bien au contraire, le chômage s’accéléra de plus belle faisant dire à Monsieur Mitterrand :

- Nous avons tout essayé pour stopper le chômage, mais aucune solution n’a fonctionné.

EN 1985  le cap des 2.500.000 chômeurs est franchi

 

Quelques années plus tard, Madame Aubry, fait l’apologie des «  35 heures de travail hebdomadaires«  loi qui était alléchante, j’en conviens, et qui pouvait, elle aussi,  diminuer le chômage. Mais c’était compter sans les   ENTREPRISES  qui n’embauchèrent pas davantage.

Hélas !  l’intérêt des salariés est à l’opposé des décisions patronales, et l’on sait bien que l’on ne fait pas de sentiment en affaires : Les chefs d’Entreprises, recherchent des pays ou le travail est mal rémunéré, pour une durée maximale de temps de travail.

Le  Slogan des Entrepreneurs c’ est :  DEPENSER MOINS POUR GAGNER PLUS

Pourquoi donc resteraient-ils chez nous si toutes nos lois réduisent leurs bénéfices ? ?

L’INJUSTICE  EST FLAGRANTE : 

Que pouvons-nous faire  ? ? : Certainement pas faire grève, car les employeurs font des économies en ne payant pas les grévistes ! (surtout si leur affaire bat de l’aile) ! et en ne payant pas non plus, ceux qui arrivent en retard à cause de ces grèves.

 ils peuvent en plus par la suite se débarraser de certains employés qui ne leurs conviennent pas.!

le motif du renvoi ?  ils le trouveront, « quand on veut se débarrasser de son chien, on prétend qu’il a la rage « .

Il y a un proverbe qui dit que :   » l’union fait la force « c’est sans doute

vrai ; mais à notre époque c’est plutôt « l’argent qui fait la force

 et pour le moment nous ne savons pas quoi inventer pour redonner

du PEP à notre Pays.

QUE LES  GRANDS  ESPRITS  SE  CONCERTENT  POUR  NOUS  REDONNER  DE  L’ESPOIR

 

ET PLUS D’EQUITE.

Aux personnes fortunées je voudrais leur rappeler un passage du « pater noster «  et de méditer cette phrase 

- Ne nous laissez pas succomber à la tentation 

(la tentation d’amasser de l’argent au   détriment des pauvres gens.)

 

   Délivrez-nous du mal

    Amen

 

 

 Source ; Monsieur Biographie

MITTERRAND Francois

Biographie de
Francois MITTERRAND

François Mitterrand est né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), dans la famille d’un industriel vinaigrier. Il est éduqué dans la foi catholique par un précepteur privé puis envoyé en pension chez les frères maristes, à Paris. Étudiant quelque peu turbulent, il participe à l’agitation des années 1930. Des photos de presse font état de sa participation à des manifestations estudiantines contre l’immigration de juifs polonais. Séduisant et cultivé, excellent orateur, François Mitterrand se découvre très vite des dispositions pour diriger les hommes. Mais il n’atteint le pouvoir suprême, la présidence de la République, qu’au terme d’un long parcours erratique, parsemé de chausse-trapes. Tout au long de ce parcours, son éclectisme politique et sa fidélité en amitié lui valent des soutiens indéfectibles sur toute l’étendue de l’échiquier politique et social. Ses amis lui donnent le surnom de «Florentin» en référence à l’art de l’esquive pratiqué par des gens de la Renaissance comme La…
(Lire la biographie complète : Biographie de Francois MITTERRAND )

 

 

 Source Wikipedia

Martine Aubry

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Martine Aubry
Martine Aubry - avril 2012 (3) crop.jpg

Martine Aubry lors d’un meeting à Lille, pendant la campagne présidentielle de 2012.

Fonctions
10e Première secrétaire du Parti socialiste
En fonction depuis le 26 novembre 2008
(3 ans, 8 mois et 29 jours)
Élection 21 novembre 2008
Prédécesseur François Hollande
4e présidente de la Communauté urbaine de Lille
En fonction depuis le 18 avril 2008
Prédécesseur Pierre Mauroy
Maire de Lille
En fonction depuis le 25 mars 2001
Réélection 21 mars 2008
Prédécesseur Pierre Mauroy
Députée de la 5e circonscription du Nord
12 juin 19974 juillet 1997
Élection 1er juin 1997
Législature XIe
Prédécesseur Bernard Davoine
Successeur Bernard Davoine
Ministre de l’Emploi et de la Solidarité
4 juin 199718 octobre 2000
Président Jacques Chirac
Gouvernement Lionel Jospin
Prédécesseur Jacques Barrot
Successeur Élisabeth Guigou
Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle
15 mai 199128 mars 1993
Président François Mitterrand
Gouvernement Édith Cresson
Pierre Bérégovoy
Prédécesseur Jean-Pierre Soisson
Successeur Michel Giraud
Biographie
Nom de naissance Martine Louise Marie Delors
Date de naissance 8 août 1950 (62 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Père Jacques Delors
Conjoint Jean-Louis Brochen
Profession Haut fonctionnaire
modifier Consultez la documentation du modèle

Martine Aubry, née Martine Delors le 8 août 1950 à Paris, est une femme politique française.

Elle est ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle de 1991 à 1993, puis ministre de l’Emploi et de la Solidarité de 1997 à 2000. À ce titre, elle met notamment en œuvre la réforme des 35 heures et instaure la couverture maladie universelle (CMU). Elle devient ensuite maire de Lille et présidente de la communauté urbaine de Lille.

Première secrétaire du Parti socialiste depuis 2008, elle est candidate à la primaire socialiste de 2011, lors de laquelle elle perd au second tour face à François Hollande.

 

 

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ABSTRACTION

ABSTRACTION peinture-abstraite-244x300              Sans-titre-les-%C3%A9clairs-244x300

Peinture abstraite                                                           Les éclairs

 

 

 

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LES RONDS                                                                     FUSEE DANS L’ESPACE

 

 

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SOUCOUPE VOLANTE                                                     LA POULE ET L’OEUF

 

 

Définition abstraction

abstraction, nom féminin
Sens 1 Opération par laquelle lesprit désolidarise, délie un objet, une qualité dun objet ou une relation de son contexte. Synonyme intelligence Anglais abstraction
Sens 2 Idée, notion résultant de ce processus. Synonyme entité Anglais abstraction
Sens 3 Idée difficilement compréhensible. Anglais abstraction
Sens 4 Idée nayant pas de rapport avec la réalité [Péjoratif]. Synonyme chimère


Synonymes abstraction

abstraction : 14 synonymes.
Synonymes axiome, chimère, concept, entité, excepté, fiction, hormis, idée, intelligence, irréalité, notion, rêverie, subtilité, supposition.

Citations avec abstraction

abstraction : 8 citations contenant le mot abstraction

« Grandeur de l’abstrait ; petitesse de l’abstraction.« 

Louis Scutenaire

« L’abstraction isole par la pensée ce qui ne peut être isolé dans la représentation.« 

André Lalande

« la musique est une abstraction de la pensée …« 

Clarice Lispector

« Le principe essentiel de la science, en effet, c’est de faire abstraction du surnaturel.« 

Joseph Ernest Renan

« L’idée sans le mot serait une abstraction.« 

Victor Hugo

ition.

 

 

 

 

JOAN MIRO, PEINTRE CATALAN

 

JOAN MIRO, PEINTRE CATALAN b_joan_miro_efesptwo328334-310006.jpg_1306973099

Joan Miro, peintre, sculpteur, graveur et céramiste catalan

Il est considéré comme un des plus grands représentants du surréalisme

Posté dans 16 août, 2011 dans art.

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Joan Miro, peintre catalan dans art miro-joan-le-poisson-chantant

Le poisson chantant

 

LE COQ

 

 

Miniature cliquez sur le lien ci-dessous, et regarder la video en plein écran

Peintures de Joan Miro – Musique : Jean-Baptiste Antoine Forqueray par Jordi Savall

 

Joan MIRO (1893 – 1983) - Peintre sculpteur et céramiste espagnol. Artiste majeur du surréalisme et de l’art moderne au style unique

 

 

Joan Miró photographié par Carl van Vechten le 13 juin 1935, à Barcelone.
Joan Miró photographié par Carl van Vechten le 13 juin 1935, à Barcelone.

Nom de naissance Joan Miró i Ferrà
Activité(s) Peinture, sculpture, céramique, Peinture murale
Naissance 20 avril 1893
Barcelone
, Catalogne Catalogne, Drapeau : Espagne Espagne
Décès 25 décembre 1983 (90ans)
Palma de Majorque
, Baléares, Espagne
Mouvement(s) Surréalisme, influences du dadaïsme, cubisme et fauvisme
Maîtres Modest Urgell, Josep Pascó
Élèves Arshile Gorky
Distinctions Prix de l’imprimé à la Biennale de Venise (1954)1,2
Prix de la Fondation Guggenheim (1959)1
Chevalier de la légion d’Honneur (1962)
Prix Carnegie de peinture (1966)2
Docteur honoris causa à l’Université d’Harvard (1968)3
Médaille d’or de la generalitat de Catalogne (1978)
Docteur honoris causa à l’Université de Barcelone (1979)3
Médaille d’or du Ministère de la Culture espagnol (1980)

Joan Miró (Joan Miró i Ferrà en catalan,

 

Joan Miró (Joan Miró i Ferrà en catalan, 20 avril 1893, Barcelone25 décembre 1983, Palma de MajorqueEspagne) est un peintre, sculpteur, graveur et céramiste. De nationalité espagnole, Joan Miró se définit comme catalan internationalMargit Rowell 1. C’est l’un des principaux représentants du mouvement surréaliste.

Son œuvre reflète son attrait pour le subconscient, pour « l’esprit enfantin », et pour son pays. À ses débuts, il montre de fortes influences fauvistes, cubistes et expressionnistes, avant d’évoluer vers une peinture plane avec un certain côté naïf. Le tableau intitulé La Ferme, peint en 1920, est l’une des toiles les plus connues de cette époque.

À partir de son départ pour Paris, son œuvre devient plus onirique, ce qui correspond aux grandes lignes du mouvement surréaliste auquel il adhère4. Dans de nombreux entretiens et écrits des années 1930, Miró manifeste son désir d’abandonner les méthodes conventionnelles de la peinture, pour — selon ses propres mots — « les tuer, les assassiner ou les violer », favorisant ainsi une forme d’expression contemporaine. Il ne veut se plier à aucune exigence, ni à celles de l’esthétique et de ces méthodes, ni à celles du surréalisme5.

En son honneur a été fondée à Barcelone la « Fondation Miró », en 1975.  C’est un centre culturel et artistique dévolu à la présentation des nouvelles tendances de l’art contemporain. Elle est initialement alimentée par un important fond offert par le maître. D’autres lieux possèdent d’importantes collections d’œuvres de Miró, comme la Fondation Pilar et Joan Miró de Palma de Majorque, le Musée national d’art moderne de Paris, le musée d’art moderne de Lille et le Museum of Modern Art de New York

 

Quelques écrits de MIRO

« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j’ai peu de toiles. L’hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

— Joan Miró9,10

 

Pour André Breton, Miró constitue une recrue de choix pour le mouvement surréaliste.

 

« L’entrée tumultueuse de Miró en 1924 marque une date importante de l’art surréaliste. Miró (…) franchit d’un bond les derniers barrages qui pouvaient encore faire obstacle à la totale spontanéité de l’expression. À partir de là, sa production atteste d’une liberté qui n’a pas été dépassée. On peut avancer que son influence sur Picasso, qui rallie le surréalisme deux ans plus tard, a été en grande partie déterminanteBreton 2. »

 

« Le Carnaval d’Arlequin » peinture  considérée comme étant l’apogée de la période surréaliste de Joan Miró. Réalisée de 1924 à 1925, le maître l’exécute à une époque de sa vie économiquement difficile où il souffre, entre autres, de pénurie alimentaire et à laquelle le thème de l’œuvre est lié :

« J’ai essayé de traduire les hallucinations que la faim produisait. Je ne peignais pas ce que je voyais en rêve, comme diraient aujourd’hui Breton et les siens, mais ce que la faim produisait : une forme de transe ressemblant à ce que ressentent les orientaux »

— Joan Miró

 

Le Carnaval D’arlequin, 1924-25 I (40×50 Cm)

 

carnaval
L’oeuvre la plus surréaliste de JOAN MIRó

 

 

Miró continue ses recherches et crée les Dix-huit peintures selon un collage à partir d’images extraites de publicités de revues. Il en fait plus tard le commentaire suivant :

 

« J’étais habitué à couper dans des journaux des formes irrégulières et à les coller sur des feuilles de papier. Jour après jour j’ai accumulé ces formes. Une fois fait, les collages me servent comme point de départ pour des peintures. Je ne copiais pas les collages. Simplement je les laissais me suggérer des formes »

— Joan Miró21

 

Les toiles sont déroutantes par leur simplicité, leur spontanéité et leur désinvolture. Dans ce même esprit, Miró peint sur des morceaux de toiles irréguliers « comme si l’absence de chevalet le délivrait d’une contrainte »Dupin 19. Il invente ainsi une langue nouvelle qui débouche en 1945 sur la série des grandes toiles parmi les plus connues et les plus souvent reproduites, presque toutes sur fond clair (Femme dans la nuit, Au lever du soleil) à l’exception de deux fonds noirs : Femme écoutant la musique et Danseuse écoutant jouer de l’orgue dans une cathédrale gothique (1945). L’artiste est alors à la recherche d’un « mouvement immobile » :

« Ces formes sont à la fois immobiles et mobiles (…) ce que je cherche, c’est le mouvement immobile, quelque chose qui soit l’équivalence de l’éloquence du silence »

 

— Joan Miró23.

Après avoir réalisé un fond bleu, Miró contrôle l’espace de couleur avec des signes minimalistes : lignes, points et coups de pinceau de couleurs appliqués avec la prudence « du geste d’un archer japonais » pour reprendre les mots de l’artiste27. Ces tableaux ressemblent à ceux de 1925, lorsqu’il peint la série de monochromes Danseuses I et II. Il résume son attitude par la phrase suivante :

« Il est important pour moi d’arriver à un maximum d’intensité avec un minimum de moyens. D’où l’importance grandissante du vide dans mes tableaux »

— Joan Miró28

 

 

               BleuII dans art

 

 

À partir de 1960, l’artiste entre dans une nouvelle étape de sa vie artistique qui reflète son aisance dans le graphisme. Il dessine avec une spontanéité proche du style enfantin. Les traits épais sont faits avec de la couleur noire, et ses toiles sont pleines de peintures et d’esquisses qui rappellent toujours les mêmes thèmes : la terre, le ciel, les oiseaux et la femme. Il utilise en général des couleurs primairesRebull 4. La même année, la Fondation Guggenheim de New York lui décerne son Grand Prix6.

 

Ses citations

«Peinture et poésie se font comme on fait l’amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.»
[ Joan Miro ]
– Cité dans le journal Le Figaro Magazine – Juillet 2007

 

 

«Ce qui est important, ce n’est pas de finir une oeuvre, mais d’entrevoir qu’elle permette un jour de commencer quelque chose.»
[ Joan Miro ]

 

«Ce qui compte, ce n’est pas une oeuvre, c’est la trajectoire de l’esprit durant la totalité de la vie.»
[ Joan Miro ]

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