Archive pour 6 juillet, 2012

chansons diverses – Petite récréation -

Dix sept ans le coeur bat rouillé
Elle vit dans sa banlieue paumée
Marie
Elle se tire à pied tous les matins
Pour pointer au lycée du coin
Marie

Quand elle passe dans la rue les gens se disent
Qu’il faut être fou
De vivre avec un walkman toujours branché
Marie elle s’en fout
Son père lui dit qu’certains garçons mentent
Au début ça la faisait pleurer mais maintenant

(Refrain)
Elle danse Marie elle danse
Elle adore quand ça balance
Et elle danse Marie elle danse
Pour oublier qu’elle a pas eu d’chance
Quand ça swingue Marie elle swingue
Et tous ses complexes se débinent
C’est sa musique son feeling
Sa raison God save the queen

Six heures du soir elle rentre chez elle
Sa chambre c’est son septième ciel
Marie
Tant pis si elle est toujours seule
Loin d’ses parents qui s’font la gueule
Marie

Les gens du quartier disent de Marie
Qu’elle finira mal
De danser dans la rue c’est pas normal
Mais elle elle s’en fout
Elle ne dit rien elle entend pas
Elle sait qu’un jour elle partira

(au Refrain)

Elle danse Marie elle danse
Elle adore quand ça balance
Et elle danse Marie elle danse
Pour oublier qu’elle a pas eu d’chance
Quand ça sonne Marie se donne
Et tous ses complexes l’abandonnent
Ce genr’ d’musique c’est son hymne
Sa façon God save the queen

 

FRANCOIS VALERY est un chanteur moderne, ses chansons sont rythmées, et ses paroles ne sont pas dénuées de sens, il essaie de faire passer un message qu’ il  parvient à nous communiquer avec brio.

 

 

Aimons-nous vivants
N’attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S’il faut danser, je veux danser maintenant
Aimons-nous vivants

Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l’amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants

Combien de larmes et de sourires
De mots qu’on n’a pas osé dire ?
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir !
Combien d’amours inavouées ?
Combien de passions condamnées
Au nom de ceux qui ne pourront jamais en mourir

 

 

Les marchés de Provence – Gilbert Becaud

 Il y a tout  au long des marchés de provence

Qui sentent le matin la mer et le midi

Des parfums de fenouils, melons et céleris

Avec dans le millieu quelques gosses qui dansent

 

Superbe chanson que tout le monde connait, quand à GILBERT  BECAUD  il est inutile de la présenter. Il jouit d’une réputation qui n’est plus à faire.

 

Chanson de Marcel Amont

(Refrain)
Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, blanc, le goéland
Le bateau blanc qui danse
Blond, blond, le soleil de plomb
Et dans tes yeux
Mon rêve en bleu – bleu – bleu Quand j’ai besoin de vacances
Je m’embarque dans tes yeux
Bleus, bleus, comme un ciel immense
Et nous partons tous les deux. (Refrain) Quand le vent claque la toile
De ton joli jupon blanc
Blanc, blanc comme une voile
Je navigue éperdument. (Refrain) Tes cheveux d’un blond de rêve
Déferlent en flots légers
Blonds, blonds, blonds sur une grève
Où je voudrais naufrager (Refrain)

Paroles: Jean Dréjac. Musique: Haal Greene, Dick Wolf   1959 © 1959
Jolie chanson pleine de poésie, chantée par un  MARCEL AMONT toujours « cool » dont l’accent chantant nous berce et nous relaxe.

 

 

 

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