Archive pour 28 juin, 2012

TRAVAILLER ? POURQUOI ? (MONSIEUR MONDIALISATION)

Brève critique sur la société travailliste actuelle. « Travaill…

 

SUJET  SCABREUX

 

Que pouvons-nous dire après ce documentaire    ?

Il n’y aurait pas de solution aux problèmes  ?

Ne pas travailler ?? très bien, mais comment faire pour gagner notre vie ?? Les très riches ne voudront jamais partager ! ils tiennent à leurs privilèges.

Il est vrai que nous ne pourrons pas indéfiniment produire des voitures par exemple : on n’achète pas une voiture tous les jours,  ni une machine à laver le linge , ni les appareils electro-ménagers !

La seule chose qu’on utilise tous les jours, ce sont les produits alimentaires, l’eau, certains produits d’entretien, certains produits pour l’hygiène.

Pour le chauffage et le transport, les énergies arriveront à manquer.

 

QUE FERONS-NOUS  ALORS  ?????????????

 

 

 

 

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FLUX

 

L’ANGOISSE DU LENDEMAIN : la motivation au travail – le chômage

le poinçonneur des Lilas. GAINSBOURG.

 

Je suis le poinçonneur des lilas
Le gars qu’on croise et qu’on ne regarde pas
Y a pas de soleil sous la terre, drôle de croisière
Pour tuer l’ennui, j’ai dans ma veste
Les extraits du Reader’s Digest
Et dans ce bouquin y a ecrit
Que des gars se la coulent douce à Miami
Pendant ce temps que j’fais le zouave
Au fond de la cave
Parait qu’il y a pas de sots métiers
Moi je fais des trous dans les billets

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des trous de seconde classe, des trous de premiere classe.

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous

Je suis le poinçonneur des lilas,
Pour Invalides changer à l’Opéra,
Je vis au coeur de la planète
J’ai dans la tête un carnaval de confettis
J’en ammene jusque dans mon lit.
Et sous mon ciel de faïence
Je ne vois briller que les correspondances

Parfois je rêve, je divague, je vois des vagues
Et dans la brume au bout du quai
Je vois un bateau qui vient m’chercher

Pour sortir de ce trou, je fais des trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

Mais le bateau se taille
Et je vois que je déraille
Et je reste dans mon trou à faire des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous

Je suis le poinçonneur des lilas,
Arts et Métiers direct par Levallois
J’en ai marre, j’en ai ma claque de ce cloaque.
Je voudrais jouer la fille de l’air
Laisser ma casquette au vestiaire.

Un jour viendra, j’en suis sur
Où je pourrai m’évader dans la nature
J’partirai sur la grand route
Et coute que coute
Et si pour moi il est plus temps
Je partirai les pieds devant.

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

Y a d’quoi devenir dingue
De quoi prendre un flingue.
S’faire un trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou.
Un p’tit trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou

Et on me mettra dans un grand trou.
Et j’n'entendrais plus parler de trous
Des petits trous, des petits trous
Des petits trous, des petits trou

 

Rien n’est plus démoralisant que de faire un travail qui vous pèse, comme dans la chanson de Serge Gainsbourg, un travail par trop routinier que l’on peut assimiler au travail à « la chaine » comme dans le film  « les temps modernes » ci-dessous

 

Charlie Chaplin Les temps modernes (Engrenage)…

Voici un passage du roman de CELINE  « LE  VOYAGE AU BOUT  DE LA NUIT  » où il essaie de se faire embaucher.chez FORD à NEW-YORK

- Entretien pour être embauché sur une chaîne chez F O R D à New-York

Ca ne vous servira à rien ici, vos  études, mon garçon ; vous n’êtes pas venu ici pour penser, mais pour faire les gestes qu’on vous commande d’exécuter.

Nous n’avons pas besoin d’imaginatifs dans notre usine, c’est de chimpanzés dont nous avons besoin…. Un conseil encore : ne nous parlez plus jamais de votre intelligence ! on pensera pour vous mon ami ! tenez-vous- le pour dit.

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Cette façon de travailler a été inventée par l’Ingénieur américain Frédérick Winslow Taylor : sa méthode s’appelle : 

 

LE TAYLORISME

A lire sa méthode il prenait tous les travailleurs pour des esclaves ! !  (la compassion n’habite pas tout le monde hélas !)

Le taylorisme est une méthode de travail qui tire son nom de son inventeur, l’ingénieur américain Frederick Winslow Taylor (1856-1915). Apparue vers 1880, elle préconise l’organisation scientifique du travail au moyen d’une analyse détaillée des modes et techniques de production (gestes, rythmes, cadences, etc.) visant à établir « the one best way », c’est-à-dire la meilleure façon de produire (définition, délimitation et séquençage des tâches), de rémunérer (passage du salaire à la tâche au salaire horaire), et finalement d’obtenir des conditions propres à fournir le rendement maximum.

La critique du taylorisme

Si l’intention initiale est d’organiser les ateliers et les postes de travail pour une moindre fatigue de l’ouvrier (la juste journée de travail), le résultat final obtenu, constaté sur le terrain, ne comporte pas que des aspects positifs.

  • Du fait qu’il n’y a aucune place pour l’imprévu, les opérateurs exécutants sont placés dans une situation de dépendance. Chaplin, dans le film Les Temps modernes, tourne en dérision cette méthode de travail qui laisse peu de place à l’être humain. Les ouvriers sont utilisés comme des machines : ils effectuent continuellement le même geste, sont chronométrés et ils sont licenciés dès lors qu’ils ne sont plus suffisamment productifs.
  • La répétition indéfinie des mêmes tâches se traduit par :

En février 1913, l’Union corporative des ouvriers mécaniciens, dans un tract syndical contre le taylorisme appelant à la grève, explique : « Les choses les plus monstrueuses ont été cyniquement divulguées : l’ouvrier réduit à l’état de brute, à qui il est interdit de penser, de réfléchir ; à l’état de machine sans âme, produisant intensivement avec excès, jusqu’à ce qu’une usure prématurée, en faisant une non-valeur, le rejette hors des ateliers. »

 Travailler dans de mauvaises conditions est très pénible, mais il faut bien s’assumer et faute de mieux, on fait contre mauvaise fortune bon coeur. Mais il est une situation bien plus difficile encore c’est le chômage : la descente aux enfers !

Eddy MITCHEL dépeint très bien la situation dans sa chanson  « Il ne rentre pas ce soir »

Miniature
Il écrase sa cigarette
Puis repousse le cendrier,
Se dirige vers les toilettes,
La démarche mal assurée.
Il revient régler ses bières,
Le sandwich et son café.
Il ne rentre pas ce soir. -2-
Le grand chef du personnel
L’a convoqué à midi :
« J’ai une mauvaise nouvelle.
Vous finissez vendredi.
Une multinationale
S’est offert notre société.
Vous êtes dépassé

-3-
Et, du fait, vous êtes remercié. »
Il n’y a plus d’espoir, plus d’espoir.
Il ne rentre pas ce soir.
Il s’en va de bar en bar.
Il n’y a plus d’espoir, plus d’espoir.
Il ne rentre pas ce soir.

-4-
Il se décide à traîner
Car il a peur d’annoncer
A sa femme et son banquier
La sinistre vérité.
Etre chômeur à son âge,
C’est pire qu’un mari trompé.
Il ne rentre pas ce soir.

-5-
Fini le golf et le bridge
Les vacances à St Tropez,
L’éducation des enfants
Dans la grande école privée.
Il pleure sur lui, se prend
Pour un travailleur immigré.
Il se sent dépassé

-6-
Et, du fait, il est remercié.
Il n’a plus d’espoir, plus d’espoir.
Il ne rentre pas ce soir.
Il s’en va de bar en bar.
Il n’a plus d’espoir, plus d’espoir.
Il ne rentre pas ce soir.

1992-musique de Pierre Papadiamandis
paroles de Claude Moine

EN RESUME
De tout temps la condition ouvrière a été pénible, c’était comme dit COLUCHE  :
« L’exploitation de l’homme par l’homme »
les « temps modernes  » ne nous ont pas apporté beaucoup de changement : le travail en usine n’est pas facile, et souvent il est mal rémunéré, mais le pire de tout, c’est la fermeture des usines, l’obligation de rechercher du  travail, un nouveau travail qui  mène les ouvriers à se former, et se reconvertir .Tous n’ont pas le désir de le faire, ils atterrissent donc au chômage
Je dépeins ici le travail en usine, mais la même chose se vérifie, dans le tertiaire (Banques, Assurances, travaux de bureau etc..) en clair , pour les salariés dans leur ensemble, rien ne va plus. Nous ne sommes pas compétitifs par rapport aux Entreprises Mondiales : Nous sommes le pays qui travaille le moins, dont le coût salarial est bien trop élevé, et dont les Chefs des Grandes Entreprises s’attribuent une rémunération sans communes mesures avec ce que gagnent leurs subordonnés.
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