Archive pour 23 juin, 2012

JEAN-JACQUES ROUSSEAU LE ROMANTIQUE

 

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Poésies!
Jean-Jacques Rousseau
JEAN-JACQUES ROUSSEAU LE ROMANTIQUE dans art dot
Le Romantique
1712-1778
dot dans LITTERATURE

POESIES
Les rêveries du promeneur solitaire
Julie Ou La Nouvelle Héloïse

LETTRES ET PROSES DIVERSES
Les Confessions.
Lettres Ecrites De La Montagne.
Du Contrat Social.
Emile Ou De L’éducation.
Discours Sur Les Sciences Et Les Arts.
Dissertation Sur La Musique Moderne.
Lettre A Christophe De Beaumont.
Discours Sur L’Origine Et Les Fondements De L’Inégalité.
Lettre A Voltaire Sur La Providence.
Lettres A M. De Malesherbes.

 

Julie Ou La Nouvelle Héloïse.


Lettres De Deux Amants Habitants D’Une Petite Ville Au Pied Des Alpes

Par Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)


TABLE DES MATIERE
Préface
Première Partie.
Deuxième partie
Troisième partie
Quatrième partie
Cinquième partie
Sixième partie
Appendice


Préface.

Il faut des spectacles dans les grandes villes, et des romans aux peuples corrompus. J’ai vu les moeurs de mon temps, et j’ai publié ces lettres. Que n’ai-je vécu dans un siècle où je dusse les jeter au feu! Quoique je ne porte ici que le titre d’éditeur, j’ai travaillé moi-même à ce livre, et je ne m’en cache pas. Ai-je fait le tout, et la correspondance entière est-elle une fiction? Gens du monde, que vous importe? C’est sûrement une fiction pour vous. Tout honnête homme doit avouer les livres qu’il publie. Je me nomme donc à la tête de ce recueil, non pour me l’approprier, mais pour en répondre. S’il y a du mal, qu’on me l’impute; s’il y a du bien, je n’entends point m’en faire honneur. Si le livre est mauvais, j’en suis plus obligé de le reconnaître: je ne veux pas passer pour meilleur que je ne suis. Quant à la vérité des faits, je déclare qu’ayant été plusieurs fois dans le pays des deux amants, je n’y ai jamais ouï parler du baron d’Etange, ni de sa fille, ni de M. d’Orbe, ni de milord Edouard Bomston, ni de M. de Wolmar. J’avertis encore que la topographie est grossièrement altérée en plusieurs endroits, soit pour mieux donner le change au lecteur, soit qu’en effet l’auteur n’en sût pas davantage. Voilà tout ce que je puis dire. Que chacun pense comme il lui plaira. Ce livre n’est point fait pour circuler dans le monde, et convient à très peu de lecteurs. Le style rebutera les gens de goût; la matière alarmera les gens sévères; tous les sentiments seront hors de la nature pour ceux qui ne croient pas à la vertu. Il doit déplaire aux dévots, aux libertins, aux philosophes; il doit choquer les femmes galantes, et scandaliser les honnêtes femmes. A qui plaira-t-il donc? Peut-être à moi seul; mais à coup sûr il ne plaira médiocrement à personne. Quiconque veut se résoudre à lire ces lettres doit s’armer de patience sur les fautes de langue, sur le style emphatique et plat, sur les pensées communes rendues en termes ampoulés; il doit se dire d’avance que ceux qui les écrivent ne sont pas des Français, des beaux-esprits, des académiciens, des philosophes; mais des provinciaux, des étrangers, des solitaires, de jeunes gens, presque des enfants, qui, dans leurs imaginations romanesques, prennent pour de la philosophie les honnêtes délires de leur cerveau. Pourquoi craindrais-je de dire ce que je pense? Ce recueil avec son gothique ton convient mieux aux femmes que les livres de philosophie. Il peut même être utile à celles qui, dans une vie déréglée, ont conservé quelque amour pour l’honnêteté. Quant aux filles, c’est autre chose. Jamais fille chaste n’a lu de romans, et j’ai mis à celui-ci un titre assez décidé pour qu’en l’ouvrant on sût à quoi s’en tenir. Celle qui, malgré ce titre, en osera lire une seule page est une fille perdue; mais qu’elle n’impute point sa perte à ce livre, le mal était fait d’avance. Puisqu’elle a commencé, qu’elle achève de lire: elle n’a plus rien à risquer. Qu’un homme austère, en parcourant ce recueil, se rebute aux premières parties, jette le livre avec colère, et s’indigne contre l’éditeur, je ne me plaindrai point son injustice; à sa place, j’en aurais pu faire autant. Que si, après l’avoir lu tout entier, quelqu’un m’osait blâmer de l’avoir publié, qu’il le dise, s’il veut, à toute la terre; mais qu’il ne vienne pas me le dire; je sens que je ne pourrais de ma vie estimer cet homme-là. Lettres de deux amants habitants d’une petite ville au pied des Alpes

 

Lettre I à Julie.

 

Il faut vous fuir, mademoiselle, je le sens bien: j’aurais dû beaucoup moins attendre; ou plutôt il fallait ne vous voir jamais. Mais que faire aujourd’hui? Comment m’y prendre? Vous m’avez promis de l’amitié; voyez mes perplexités, et conseillez-moi. Vous savez que je ne suis entré dans votre maison que sur l’invitation de madame votre mère. Sachant que j’avais cultivé quelques talents agréables, elle a cru qu’ils ne seraient pas inutiles, dans un lieu dépourvu de maîtres, à l’éducation d’une fille qu’elle adore. Fier, à mon tour, d’orner de quelques fleurs un si beau naturel, j’osai me charger de ce dangereux soin, sans en prévoir le péril, ou du moins sans le redouter. Je ne vous dirai point que je commence à payer le prix de ma témérité: j’espère que je ne m’oublierai jamais jusqu’à vous tenir des discours qu’il ne vous convient pas d’entendre, et manquer au respect que je dois à vos moeurs encore plus qu’à votre naissance et à vos charmes. Si je souffre, j’ai du moins la consolation de souffrir seul, et je ne voudrais pas d’un bonheur qui pût coûter au vôtre. Cependant je vous vois tous les jours, et je m’aperçois que, sans y songer, vous aggravez innocemment des maux que vous ne pouvez plaindre, et que vous devez ignorer. Je sais, il est vrai, le parti que dicte en pareil cas la prudence au défaut de l’espoir; et je me serais efforcé de le prendre, si je pouvais accorder en cette occasion la prudence avec l’honnêteté; mais comment me retirer décemment d’une maison dont la maîtresse elle-même m’a offert l’entrée, où elle m’accable de bontés, où elle me croit de quelque utilité à ce qu’elle a de plus cher au monde? Comment frustrer cette tendre mère du plaisir de surprendre un jour son époux par vos progrès dans des études qu’elle lui cache à ce dessein? Faut-il quitter impoliment sans lui rien dire? Faut-il lui déclarer le sujet de ma retraite, et cet aveu même ne l’offensera-t-il pas de la part d’un homme dont la naissance et la fortune ne peuvent lui permettre d’aspirer à vous? Je ne vois, mademoiselle, qu’un moyen de sortir de l’embarras où je suis; c’est que la main qui m’y plonge m’en retire; que ma peine, ainsi que ma faute, me vienne de vous; et qu’au moins par pitié pour moi vous daigniez m’interdire votre présence. Montrez ma lettre à vos parents, faites-moi refuser votre porte, chassez-moi comme il vous plaira; je puis tout endurer de vous, je ne puis vous fuir de moi-même. Vous, me chasser! moi, vous fuir! et pourquoi? Pourquoi donc est-ce un crime d’être sensible au mérite, et d’aimer ce qu’il faut qu’on honore? Non, belle Julie; vos attraits avaient ébloui mes yeux, jamais ils n’eussent égaré mon coeur sans l’attrait plus puissant qui les anime. C’est cette union touchante d’une sensibilité si vive et d’une inaltérable douceur; c’est cette pitié si tendre à tous les maux d’autrui; c’est cet esprit juste et ce goût exquis qui tirent leur pureté de celle de l’âme; ce sont, en un mot, les charmes des sentiments, bien plus que ceux de la personne, que j’adore en vous. Je consens qu’on vous puisse imaginer plus belle encore; mais plus aimable et plus digne du coeur d’un honnête homme, non, Julie, il n’est pas possible. J’ose me flatter quelquefois que le ciel a mis une conformité secrète entre nos affections, ainsi qu’entre nos goûts et nos âges. Si jeunes encore, rien n’altère en nous les penchants de la nature, et toutes nos inclinations semblent se rapporter. Avant que d’avoir pris les uniformes préjugés du monde, nous avons des manières uniformes de sentir et de voir; et pourquoi n’oserais-je imaginer dans nos coeurs ce même concert que j’aperçois dans nos jugements? Quelquefois nos yeux se rencontrent; quelques soupirs nous échappent en même temps; quelques larmes furtives… ô Julie! si cet accord venait de plus loin… si le ciel nous avait destinés… toute la force humaine… Ah! pardon! je m’égare: j’ose prendre mes voeux pour de l’espoir; l’ardeur de mes désirs prête à leur objet la possibilité qui lui manque. Je vois avec effroi quel tourment mon coeur se prépare. Je ne cherche point à flatter mon mal; je voudrais le haïr, s’il était possible. Jugez si mes sentiments sont purs par la sorte de grâce que je viens vous demander. Tarissez, s’il se peut, la source du poison qui me nourrit et me tue. Je ne veux que guérir ou mourir, et j’implore vos rigueurs comme un amant implorerait vos bontés. Oui, je promets, je jure de faire de mon côté tous mes efforts pour recouvrer ma raison, ou concentrer au fond de mon âme le trouble que j’y sens naître: mais, par pitié, détournez de moi ces yeux si doux qui me donnent la mort; dérobez aux miens vos traits, votre air, vos bras, vos mains, vos blonds cheveux, vos gestes; trompez l’avide imprudence de mes regards; retenez cette voix touchante qu’on n’entend point sans émotion; soyez hélas! une autre que vous-même, pour que mon coeur puisse revenir à lui. Vous le dirai-je sans détour? Dans ces jeux que l’oisiveté de la soirée engendre, vous vous livrez devant tout le monde à des familiarités cruelles; vous n’avez pas plus de réserve avec moi qu’avec un autre. Hier même, il s’en fallut peu que, par pénitence, vous ne me laissassiez prendre un baiser: vous résistâtes faiblement. Heureusement que je n’eus garde de m’obstiner. Je sentis à mon trouble croissante que j’allais me perdre, et je m’arrêtai. Ah! si du moins je l’eusse pu savourer à mon gré, ce baiser eût été mon dernier soupir, et je serais mort le plus heureux des hommes. De grâce, quittons ces jeux qui peuvent avoir des suites funestes. Non, il n’y en a pas un qui n’ait son danger, jusqu’au pus puéril de tous. Je tremble toujours d’y rencontrer votre main, et je ne sais comment il arrive que je la rencontre toujours. A peine se pose-t-elle sur la mienne qu’un tressaillement me saisit; le jeu me donne la fièvre ou plutôt le délire: je ne vois, je ne sens pus rien; et, dans ce moment d’aliénation, que dire, que faire, où me cacher, comment répondre de moi? Durant nos lectures, c’est un autre inconvénient. Si je vous vois un instant sans votre mère ou sans votre cousine, vous changez tout à coup de maintien; vous prenez un air si sérieux, si froid, si glacé, que le respect et la crainte de vous déplaire m’ôtent la présence d’esprit et le jugement, et j’ai peine à bégayer en tremblant quelques mots d’une leçon que toute votre sagacité vous fait suivre à peine. Ainsi, l’inégalité que vous affectez tourne à la fois au préjudice de tous deux; vous me désolez et ne vous instruisez point, sans que je puisse concevoir quel motif fait ainsi changer d’humeur une personne si raisonnable. J’ose vous le demander, comment pouvez-vous être si folâtre en public, et si grave dans le tête-à-tête? Je pensais que ce devait être tout le contraire, et qu’il fallait composer son maintien à proportion du nombre des spectateurs. Au lieu de cela, je vous vois, toujours avec une égale perplexité de ma part, le ton de cérémonie en particulier, et le ton familier devant tout le monde: daignez être plus égale, peut-être serai-je moins tourmenté. Si la commisération naturelle aux âmes bien nées peut vous attendrir sur les peines d’un infortuné auquel vous avez témoigné quelque estime, de légers changements dans votre conduite rendront sa situation moins violente, et lui feront supporter plus paisiblement et son silence et ses maux. Si sa retenue et son état ne vous touchent pas, et que vous vouliez user du droit de le perdre, vous le pouvez sans qu’il murmure: il aime mieux encore périr par votre ordre que par un transport indiscret qui le rendît coupable à vos yeux. Enfin, quoi que vous ordonniez de mon sort, au moins n’aurai-je point à me reprocher d’avoir pu former un espoir téméraire; et si vous avez lu cette lettre, vous avez fait tout ce que j’oserais vous demander, quand même je n’aurais point de refus à craindre.

 

Si vous appréciez cette littérature, et le style de J-J  ROUSSEAU  vous pourrez  lire les lettres suivantes sur :

http://www.poesies.net/rousseau.html

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) – La Nouvelle Héloïse – Prem… il y a 1 an

 

Qui écrirait avec autant de talent aujourd’hui, avec  autant  d’élégance ?

 

 

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le contrat social – JEAN-JACQUES ROUSSEAU

Jean-Jacques Rousseau

Philosophe occidental

Époque moderne des Lumières

Description de cette image, également commentée ci-après

Pastel de Maurice Quentin de La Tour, Jean-Jacques Rousseau, en 1753, (alors âgé de 41 ans)

Données clés
Naissance 28 juin 1712
Flag of Canton of Geneva.svg République de Genève
Décès 2 juillet 1778 (à 66 ans)
Ermenonville,
Royaume de France Royaume de France
École/tradition Contractualisme, précurseur du romantisme
Principaux intérêts Politique, éducation, éthique, religion, musique, botanique
Idées remarquables État de nature, contrat social, perfectibilité
Influencé par Plutarque, Machiavel, Hobbes, Descartes, Locke, Malebranche
A influencé Kant, Maistre, Robespierre, Wollstonecraft, Schiller, Fichte, Hegel, George Sand, Lévi-Strauss, Rawls, Émile Durkheim
Adjectifs dérivés rousseauiste

Le Contrat  Social et l’idée de

démocratie chez Rousseau

 

 

Le Contrat social a parfois été considéré comme le texte fondateur de la République française, non sans malentendus ou a titre d’accusation  de la part des opposants à la République. On s’est surtout attaché à sa théorie de la souveraineté : celle-ci appartient au peuple et non à un monarque ou à un corps particulier.

Assurément, c’est chez Rousseau qu’il faut chercher les sources de la conception française de la volonté générale : contrairement aux théories politiques anglo-saxonnes, Rousseau ne considère pas la volonté générale comme la somme des volontés particulières — c’est-à-dire la volonté de tous -, mais comme ce qui procède de l’intérêt commun : « ôtez [des volontés particulières] les plus et les moins qui s’entre-détruisent, reste pour somme des différences la volonté générale ».

Dans le Contrat social, Rousseau cherche le fondement d’une autorité légitime parmi les hommes.

Il s’agit pour lui de définir à quelles conditions l’homme peut se soumettre à une autorité, ici de nature politique, sans rien perdre de sa liberté.

L’homme étant naturellement libre, ce fondement ne peut être qu’une convention. Comment les hommes peuvent-ils associer leurs forces, sans renoncer pour autant à la liberté ? Tel est le problème du contrat social, énoncé en ces termes :

« Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s’unissant à tous, n’obéisse pourtant qu’à lui-même, et reste aussi libre qu’auparavant ».

On oublie souvent que Rousseau destinait son Contrat social à de petits États.

Il s’inspirait de deux modèles, l’un antique (la cité grecque, notamment Sparte alors tenue pour démocratique), l’autre moderne (la République de Genève).

Rousseau s’opposait à l’opinion de la majeure partie des « Philosophes » qui admiraient souvent les institutions anglaises, modèle d’équilibre des pouvoirs loué par Montesquieu et Voltaire.

Parmi ses écrits politiques51 Rousseau a été mandaté par la république de Gênes afin de donner une Constitution à la Corse où le « small is beautiful » est souligné car il se base sur le fonctionnement institutionnel de la Confédération Helvétique de son époque.

Il a aussi étudié le fonctionnement du gouvernement de la Pologne.

Rousseau s’opposait également avec force au principe de la démocratie représentative et lui préférait une forme de démocratie directe, calquée sur le modèle antique.

Se borner à voter, c’était, selon lui, disposer d’une souveraineté qui n’était qu’intermittente.

Il moque ainsi le système électoral alors en cours en Angleterre, en affirmant que le peuple n’y est libre que le jour des élections, et esclave sitôt que ses représentants sont élus52.

Sa critique envers l’idée de représentation de la volonté est donc sévère :

« La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée ; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté ne se représente point : elle est la même, ou elle est autre ; il n’y a point de milieu.

Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires ;

Définition de COMMISSAIRE : celui qui est chargé de fonctions temporaires

ils ne peuvent rien conclure définitivement », concluant que

« Toute loi que le peuple en personne n’a pas ratifiée est nulle ; ce n’est point une loi »53.

 

En revanche, il s’oppose à la diffusion massive des savoirs, comme le montre son Discours sur les sciences et les arts car il y voit la cause de la décadence moderne.

Le modèle de Rousseau est bien plus Sparte, cité martiale, dont le modèle entretenait déjà quelque rapport avec la cité de La République de Platon, qu’Athènes, cité démocratique, bavarde et cultivée.

Certains critiques, comme l’universitaire américain Lester G. Crocker54, particulièrement sensibles au modèle d’autarcie et d’unité nationales de Rousseau, lui ont reproché d’avoir favorisé le totalitarisme moderne. Cette opinion est minoritaire, mais elle témoigne de la force polémique qu’ont encore de nos jours les écrits du « Citoyen de Genève ».

source : WIKIPEDIA. e

 

Il est vrai que lors d’une élection, le peuple donne un chèque en blanc aux élus, pour la suite de leur mandat.

Il faut vraiment avois confiance !… C’est bien là le problème, car cette confiance est souvent trompée .

 

 

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